Victoria's Stone

Bienvenue à Londres au XIXème siècle, ici les pierres sont magiques et vous confèrent des pouvoirs ! [10 lignes minimum]
 
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 Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]

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Yoshimitsu Gein

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MessageSujet: Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]   Jeu 17 Juin - 0:03

La rue était on ne peut plus calme, tous ses habitants dormaient profondément, certains ronflaient, d'autres non, mais tous étaient dans une bien profonde torpeur. La nuit était tombée depuis fort longtemps, la lune était à son apogée, pleine, étrangement menaçante, éclairant d'une lueur sinistre les rues de Londres. Le quartier comportait plusieurs manoirs abritant de riches et immondes personnes, grosses, arrogantes, dignes d'être tuées sur le champ, mais on ne se doutait pas de leur cruauté à une heure pareille, car ils dormaient tous comme de braves petits chatons. Resplendissant, même dans la nuit, le Théâtre de marionnettes de Yoshimitsu donnait à cette rue bien lugubre une note juvénile. Un chat noir, qui jusqu'à présent s'était caché dans l'ombre, décida de faire une ballade nocturne, voyant que personne ne pourrait l'accaparer. le silence était total, effrayant, même, mais le petit chat n'en était que plus ravi et continua sa promenade.
Soudain, l'un des murs du manoir le plus majestueux du quartier s'effondra dans un vacarme monstrueux et une sorte de silhouette humanoïde et gigantesque en sortit en courant dans des bruits de mécanique. Ses pas tintaient dans la nuit, laissant deviner qu'il possédait des pieds en fer. Le chat, terrorisé de cette soudaine apparition, resta pétrifié sur place, les poils herissés, voyant le monstre courir dans sa direction avec une trainée de fumée dût à l'éboullement. Malgré son don de voir dans la nuit, il ne pouvait pas disserner les détails sur la chose qui venait de s'échapper du manoir. Le félin put enfin contempler la créature lorsque celle-ci passa sous un rayon de lune. Il devait faire plus de deux mètres cinquante, c'était une sorte de mache forgée dans un métal d'une noirceur ténébrique. Il avait une fière allure de Samuraï avec ses vêtements étranges et le katana de la taille d'un homme qu'il tenait dans sa main droite. De son autre main, il portait un grand sac d'où on voyait dépasser différents bijoux magnifiques. Il portait une sorte d'arc étrange sur son dos légèrement voûté.


Spoiler:
 

L'engin continuait de courir à grandes enjambées et si le chat ne réajissait pas très vite, il se ferait écraser à coup sûr, mais il était trop effrayé pour se mouvoir. Le pantin géant s'arrêta soudainement en dérappant et en s'imobilisant à cinquante centimètres du félin. Il le contempla et, dans des sons mécaniques, se pencha en avant et saisit le chat mort de peur. Celui-ci, se réveillant trop tard, se débattit autant qu'il pu mais ses efforts furent vains. Il était, à présent, à deux centimètres de la tête métalique et monstrueuse de la marionnette. Le monstre lâcha son sac remplis de bijoux et approcha sa main gigantesque du chat, tout en douceur, puis, il se mit à le caresser tendrement. toujours sur ses gardes, le félin ne préféra pas ronronner, mais il céda bien vite et se laissa emporter par la tendresse du geste. Puis, la machine s'arrêta et porta sa maine qui tenait délicatement le chat vers son dos. Dans un grincement, une trappe s'ouvrit entre les vêtement et un curieux personnage en sortit jusqu'à la taille. Il avait un masque tête de mort plutôt effrayant et portait de drôles d'habis, il sortait de l'intérieur de la machine et le félin remarqua que la salle étroite dans laquelle il logeait comportait pleins de systèmes compliqués et des centaines de rouages immobiles. Le Marionnettiste tenait dans chaque maine une plaquette à fils fins. La marionnette, elle, ne bougeait plus, et le chat comprit bien vite que le samuraï géant était contrôlé par l'homme qui en était à demi sorti. L'homme tendit ses bras après avoir posé en équilibre ses plaquettes sur le dos de la machine, il prit tendrement le chat et le caressa affectueusement.

Pauvre créature, j'ai failli t'écraser. Mais ne t'inquiète pas, tu es en sécurité maintenant, je vais prendre bien soin de toi.

Sa voix était un peu aigue et voilée de mystère. Un peu effrayé, le jeune chat pensa à s'échapper, mais la curiosité des félins est légendaire, et il tenta l'expérience. Le Marionnettiste le blottit contre lui et l'entraina dans sa machine en reprenant ses plaquettes. Il posa le chat sur ses genoux car ils n'avaient guère lus de place et fit un bref geste compliqué avec ses plaquettes à fils, la trappe se referma aussitôt et se verrouilla, comme par magie. Puis, le chat admira Yoshimitsu faire des gestes précis avec ses mains, faisant bouger les fils reliés aux dispositifs et, ainsi, actionnant la machine. Le samuraï de fer se remit en route, du monde allait arriver dans peu de temps, et le propriétaire du manoir cambriolé était à présent dans la rue en chemise de nuit, hurlant au voleur. La machine fit un bond phénoménal pour attérir sur un toi, écrasant les tuiles sur son passage rapide. Il courait à grandes enjambées, et à l'intérieur, le chat avait prit le rythme des secousses régulières. Gein, lui, ne cessait de bouger ses plaquettes pour faire marcher l'engin. Il venait d'adopter un félin magnifique et possédait, à présent, un bon pactole, il s'était bien amusé, que demander de plus? Mais il savait que ce n'était pas fini, il risquait toujours de tomber sur quelqu'un...
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Ruyard "Faust" Foster

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MessageSujet: Re: Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]   Jeu 17 Juin - 19:32

    Il était minuit passé, du moins, c'est ce qu'il semblait à Faust. Il faisait une petite ronde dans la nuit, car il n'arrivait pas à dormir. Les insomniaque règneront un jour sur le monde, aimait-il se dire. Quoi de mieux que de pouvoir rester éveillé jour et nuit sans émettre le besoin de dormir ? Mais Faust avait encore besoin de sommeil, et il savait que ce qu'il ne dormait pas cette nuit, il devrait le rattraper le lendemain soir. Et comme il n'y avait aucun condamné dans sa cave ce soir là, il ne pouvait même pas se défouler tranquillement en attendant que Morphée arrive et lui dise d'aller se coucher. Alors il avait tenté les remèdes de vieilles femmes : un bain chaud, quoique l'eau devait être chauffée et Faust n'avait pas plus envie que ça d'attendre que la baignoire soit remplie, ou bien manger une pomme, boire un verre de lait, réciter ses prières. Rien n'avait fait effet. Alors Faust est sorti pour se promener au clair de lune.

    De cette manière, car ce n'était pas la première fois que cela arrive à Faust, il a visité tout Londres. Il connaissait la capitale comme sa poche. Et il valait mieux pour lui, car les traques de possesseurs étaient bien plus faciles lorsque l'on se repérait avec facilité à travers la ville... Comme il connaissait tous les endroits, il connaissait également tous les recoins. Et le mur écroulé de la plus belle villa de Londres fut pour lui un moment de grande surprise. Car il était passé par là la veille, donc, il savait que le trou n'y était pas encore, et qu'ensuite, ce trou était d'une taille gigantesque. Comme si un golem y était passé. Des gravats jonchaient la rue, Faust se retourna, et vit alors le golem en question. Une énorme machine toute en fer, de plus de deux mètres, immobile, devant un chat qui semblait terrorisé. Faust ne fit aucun bruit, évita même un hoquet de surprise, et se cacha derrière un mur pour voir la scène qui allait suivre.

    Le golem resta immobile quelques secondes, et le félin tétanisé ne bougeait pas. Puis, la machine prit le chat et commença à le caresser. Enfin, le machiniste sortit du golem, prit le chat avec lui dans l'habitacle, puis referma l'habitacle. Et le golem recommença sa marche. Faust ne sut que penser à cet instant. Avec son expérience des possesseurs, il ne pouvait s'empêcher de douter que ce personnage en fut un. Il avait déjà vu des possesseurs qui pouvaient donner la vie aux objets inanimés, d'autres qui pouvait transférer leur âme dans des objets, mais jamais qui pouvaient contrôler des golems de fer. Un nouveau type de possession à ajouter au tableau de chasse ? Faust doutait quand même. Parce que cela lui semblait quand même extrêmement puissant, même pour un possesseur. Il devait y avoir un truc. Et il le découvrirait, tôt ou tard.

    Le golem partait, alors Faust décida de courir le rattraper afin de héler le machiniste. Faust ne pouvait pas encore l'appeler le possesseur ou l'homme, les deux termes étant pour lui totalement opposés : les hommes sont des créatures divines avides d'amour, les possesseurs sont des créatures diaboliques avides de pouvoir. Alors, pour l'instant, ce serait le machiniste. Ainsi, il court, et s'arrête devant le golem.

    - J'en appelle au machiniste contrôlant ce golem de fer ! Qu'il daigne se montrer, je l'en prie fortement !

    Faust espère l'avoir demandé assez poliment pour qu'il puisse avoir une chance de parler et de découvrir qui se cachait derrière le machiniste. Mais il ne peut consciemment s'adresser à lui de manière assez polie, dans la mesure où le fait qu'il soit un possesseur est encore envisageable. Pour accompagner sa parole, il fait une courbette, et tire son chapeau haut-de-forme, dévoilant sa tignasse de feu. Puis il le remet, et se tient à nouveau droit. Il plante sa cane dans le sol devant lui, et attend. Faust est très patient, il peut attendre très longtemps, même s'il est un peu dangereux de tester cette limite avec le chef de la milice...
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Yoshimitsu Gein

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MessageSujet: Re: Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]   Jeu 17 Juin - 22:54

La machine continuait tranquillement sa course en restant étrangement silencieuse. Ses pas sonnaient sourd, évitant ainsi de faire un vacarme assourdissant. Le chat sur ses genoux, Gein était absorbé par les mouvements réguliers des mains qu'il devait accomplir sans pause. Son masque empêchait de disserner une quelconque fatigue sur son visage. de toute façon, ce n'était pas le cas, le Marionnettiste prenait un plaisir immense à contrôler ses pantins et n'en ressentait jamais la moindre fatigue. Ainsi, le monstre arpentait à vive allure les vastes rues de Londres, comme s'il se promenait, il y avait quelques temps qu'il était descendu des toits en voyant qu'il ne risquait plus de croiser quelqu'un à cette heure si tardive. Cependant, le machiniste en était déçu, il aurait bien aimé s'amuser un peu plus ce soir et martyriser un passant, voir même le tuer. Il avait besoin d'exercer son art sous la face la plus importante: le combat, et pour cela, il devait tuer. Il y avait plus de deux jours qu'il n'avait pas commis, au moins, un coma et il serait fortement vexé si personne ne se montrait se soir. Il était hors de question de faire mal au chat, les félins avaient toujours été ses animaux préférés. Soudain, un homme sortit d'une ruelles et se plaça sur la trajectoire de Gein avec, apparemment, la ferme intension de le stopper. Le Marionnettiste fut très tenter de l'écraser, rien aurait été plus facile, mais cela aurait été trop court, personne n'en aurait profité. Il dérappa et s'arrêta de justesse devant l'homme, prouvant ainsi son habileté à manier les pantins. L'étranger n'avait pas bougé d'un millimètre, il devait être sûr de lui, il se tenait devant une machine à peu près deux fois plus grande que lui, alors que lui-même était déjà assez grand. L'homme demanda à Yoshimitsu de se montrer et fit une courbette pour prouver qu'il n'était pas, pour l'instant, hostile. Calme et patient, il s'appuya élégamment sur sa canne et attendit une réponse. Elle fut presque immédiate, dans un crissement de rouages, il leva le bras tenant le katana et l'abattit avec une forte et une vitesse incroyable à cinq centimètres de son interlocuteur, fendant ainsi le sol de pierre et enfonçant profondément son arme. Faust ne bougea toujours pas, et tant mieux pour lui, car sinon, Gein l'aurait tuer sur le champ. Il avait réussi le test, le Marionnettiste allait l'épargner, pour l'instant. La machine lâcha son katana, qui resta planté dans la pierre, et tendit la main pour attrapper l'homme qui se tenait devant lui. Il le souleva du sol d'une seule main jusqu'à sa tête de fer. Une voix légèrement aigue, couverte de mystère et avec une note de folie, s'éleva en résonnant de l'intérieur du Samuraï mécanique:

Huhuhu, tu n'as pas froid dans le dos, mon ami. Soit tu es courageux, soit tu es complètement fou, au dernier cas, nous sommes pareils. J'accepte donc de répondre à ta requête, je sors de ma coquille.

Des bruits d'impacts de plaquettes accompagnés de bruissements de fils fins remuant rapidement puis plusieurs déclics, se firent entendre vers le dos de la marionnette. Une trappe étroite s'ouvrit et un personnage étrangement habilé en sortit jusqu'à la taille, tenant plusieurs plaquettes à fils dans chaque main. un petit miaulement se fit entendre dans la cabine du Marionnettiste, signifiant que le chat était déçu d'avoir quitté les genoux de son nouveau maître. La voix étrange se fit entendre à nouveau sans, toutefois, résonner comme lorsqu'il était dans sa machine:

Je me nomme Yoshimitsu Gein et je suis un marionnettiste de première classe. recherché dans divers pays pour meurtres et crimes divers, mon nom reste cependant discret à Londres suite à quelques événement qui ont pertubé ma besogne. Il dit cela en regardant successivement son bras gauche, puis sa jambe droite. Personne d'autre à part lui ne pouvait comprendre. Pour l'instant, j'ai en projet de te tuer. Vois-tu, mon art à besoin d'être exercé pour qu'il ne fanne pas et tu es la personne qu'il me faut. Tu peux cependant réussir à me convaincre du contraire, ce dont je doute amplement, mais il faut bien te laisser ta chance...
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MessageSujet: Re: Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]   Ven 18 Juin - 12:08

    Le machiniste lui avait dit son nom. Pas une consonance anglaise, mais plutôt venant de l'est, comme le japon ou la mandchou-rie... Faust n'en savait rien. La seule chose qui l'avait vraiment intéressé, ce fut de savoir que le machiniste avait parlé d'nu art et non pas d'un pouvoir... Mais sous doute le personnage au visage étrange avait voulu parler de son art du combat, et non pas de son golem, auquel cas il pourrait toujours détenir un pouvoir... Il observa alors bien le curieux personnage qui se présentait à lui : des plaquettes de fil entre les mains, tel un montreur de marionnette... Peut-être était-il un bien habile constructeur pour créer une telle machine et la contrôler ?

    - Ne perdez pas votre temps à m'occire, je suis le dirigeant d'une organisation londonnienne qui ne donnerait pas cher de votre peau si jamais vous osiez seulement me toucher... Mais je voulais simplement savoir ce qu'était votre étrange golem. Je n'ai jamais vu pareille machine, et j'aurai voulu savoir comment elle fonctionnait...

    Ainsi, Faust l'empêchait de le tuer, et surtout, il avait une chance de connaître le secret de l'étrange machine. Si le mécanisme n'était pas d'origine magique ou diabolique, Faust penserait peut-être à l'engager dans sa milice. Un casier judiciaire tel que celui-là était toujours prenant dans son organisation, puisqu'il avait apparemment l'habitude de tuer, et donc n'avait pas de scrupule à détruire certaines personnes. De plus, son art du combat et son art de la construction ne serait pas inutile pour le cas où il rejoindrait la MPSP...

    Et Faust se rappela que le machiniste avait parlé de faire travailler son art. Il tenait peut-être là le moyen de forcer la personne à le rejoindre...

    - De plus, cher machiniste, votre art du combat pourrait être très utile pour nous, et si vous nous rejoignez, je vous promet qu'il ne se fanera jamais, pour la simple et bonne raison que la vermine que nous pourchassons ne cesse de pululer... Oserai-je espérer que vous accepteriez ?

    Ca y était, l'homme était harponné. Il ne restait plus qu'à Faust de remonter le fil. Peut-être que ce Yoshimitsu, comme il semblait s'appeler, avait plus d'un tour dans son sac et trouverait une alternative pour échapper à Faust, mais il en doutait sincèrement. Comme il doutait que le machiniste possédait une pierre à présent. Bientôt, il pourrait peut-être l'appeler "homme". Mais chaque chose en son temps, puisque la chose n'avait pas encore été prouvée, Yoshimitsu resterait le Machiniste.

    Et Faust se souvint alors qu'il n'avait pas même dit son nom. Quel oublie déplorable ! Comment pouvait-il songer convenablement mettre en confiance une personne sans lui dire quel patronyme l'on possédait ? Faust se dépêcha de remédier à la chose.

    - Je ne me rappelle pas vous avoir dit mon nom. En tous cas, si d'aventure vous me cherchez, sachez que je réponds au nom de Ruyard Foster. Mais je n'utilise plus ce nom depuis bien longtemps. Pour tout le monde, je suis Faust. Enchanté.
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Yoshimitsu Gein

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MessageSujet: Re: Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]   Ven 18 Juin - 15:33

Le Marionnettiste attendait à son tour une réponse, l'homme ne tarda pas à la donner. Apparemment, il ne prenait pas les menaces de Gein au sérieux et le regardait de manière légèrement hautaine, cela, Yoshimitsu ne pouvait le tolérer:

Ne perdez pas votre temps à m'occire, je suis le dirigeant d'une organisation londonnienne qui ne donnerait pas cher de votre peau si jamais vous osiez seulement me toucher... Mais je voulais simplement savoir ce qu'était votre étrange golem. Je n'ai jamais vu pareille machine, et j'aurai voulu savoir comment elle fonctionnait...

Le marionnettiste resta immobile, comme s'il n'avait pas entendu les paroles de Faust ou qu'elles l'avaient profondément outré. il fit un geste imperceptible de la main droite en agitant légèrement ses plaquettes. La poigne de fer du Samuraï mécanique se resserra brusquement sans toutefois briser les os de sa victime, mais en lui infligeant cependant une douleur sévère. La voix étrange et folle de Gein se fit entendre à nouveau sans aucune note de colère, comme s'il s'amusait:

C'est déjà fait, il est stupide de m'interdire de vous toucher quand la barrière est déjà franchie. Vous n'êtes pas en position de force, très cher, quelque soit le groupe auquel vous appartenez, vous êtes sous mon pouvoir à présent, et ce, jusqu'à ce que je relâche mon entreinte.

Le fait que l'homme s'intéresse à sa marionnette incita Yoshimitsu à ne pas en finir en le serrant jusqu'à ce que sa tête explose. Cela le touchait, même si rien ne pouvait se déchiffrer à travers son masque. Généralement, les personnes qu'il croisait lorsqu'il faisait fonctionner ses pantins hurlaient à s'en briser la gorge, peu prenaient le temps de se demander comment se mouvait une telle machine. Le fait que Gein ne leur laissait souvent pas le temps devait peut-être être une raison.
Sans mot dire, le Marionnettiste laissa Faust finir entamer ses paroles, les écoutant avec une étrange attention, cet étrange personnage (remarque: lui-même pouvait parler!) l'intéressait d'une certaine façon:


De plus, cher machiniste, votre art du combat pourrait être très utile pour nous, et si vous nous rejoignez, je vous promet qu'il ne se fanera jamais, pour la simple et bonne raison que la vermine que nous pourchassons ne cesse de pululer... Oserai-je espérer que vous accepteriez ?

Une nouveau geste imperceptible agita les plaquettes dans les mains de Gein et l'entreinte qui emprisonnait Ryuard se resserra d'un coup, laissant entendre un léger craque au niveau de ses cotes.

Je préférerais que vous me surnommiez "le Marionnettiste" si cela ne vous dérange pas. Avez-vous quelque chose à ajouter?

En effet, l'homme décida enfin de se présenter, citant son nom, son prénom et son étrange surnom. Gein les enregistra dans sa mémoire au cas où il devrait faire affaire avec ce monsieur. Faust se rapprochait de son but mais ne l'avait pas encore atteint, de sa voix étrange, le Marionnettiste ajouta:

Hum, votre proposition me tente légèrement, précisez-là pour que je sâche si je dois l'accepter ou vous réduire en bouillie. Mais avant, je vais me faire un plaisir de répondre à votre agréable question. Cette machine est une marionnette dans laquelle réside un système de rouages et de câbles extrêmement complexes et minutieux. Le Marionnettiste, c'est à dire moi, entre dans la machine par une trappe dans son dos pour s'installer confortablement dans la "cabine des commandes". Grace à ces fils, Il montra une de ses plaquettes, Je peux actionner les différents engrenages en tirant légèrement deçu. les engrenages permettent au pantin de se mouvoir, ainsi, pour bouger le bras gauche du Bunraku, je dois remuer très légèrement le troisième fils de la deuxième plaquette de ma main gauche et etc... Vous me demanderez, "Comment si peu de fils peuvent faire mouvoir si précisément une entité pareil?" C'est tout simple, tous les systèmes auxquels sont reliés mes fils fonctionnent un peu comme des aiguillages. Plusieurs dixaines de pédales sont accessible pour que je puisse les presser avec mes pieds. Une fois pressé, la pédale active un système d'aiguillage précis déplaçant ainsi la connexion d'un ou plusieurs de mes fils et les reliant à un système d'engrenages différent. Ainsi, chaque parti du corps de ce pantin m'est accessible. Il est bien entendu qu'un parfaite coordination est requise, mais une fois le tout appris, je peux faire faire n'importe quoi à cette chère créature.
Démonstration:


Il retourna dans sa cabine qui avait pour murs une quantitée phénoménale de rouages, de câble et d'autres systèmes ingénieux et compliqués. Gein écarta légèrement le chat et s'installa. A l'aide de quelques mouvements, il souleva un peu plus haut Faust pour lui permettre de voir la cabine et de contempler ses mouvements. Puis, le Marionnettiste se mit soudain à gesticuler ses bars et ses pieds à une vitesse folle. Quelques grincements d'engrenages se furent entendre et le samuraï de fer fit un saut périlleux en arrière en retombant sur ses pieds avec un contrôle parfait. Puis, il executa plusieurs actions offensives et défensives avec sa main libre et ses deux pieds. Chacun de ses mouvements étaient précis et puissant, laissant deviner le que cela donnerait en véritable combat. Puis, il termina son oeuvre avec un monstrueux coup de poing contre un épais mur de brique qui explosa sous le choque, brisant le silence de la rue. Heureusement, personne ne se réveilla de son sommeil trop profond. Puis, la machine se baissa pour ramasser le chapeau de Foster qui était tombé durant la pirouette et le posa délicatement sur la tête. Il redevint immobile, attendant un commentaire.
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MessageSujet: Re: Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]   Ven 18 Juin - 16:36

    Ainsi, le machiniste préférait être appelé marionnettiste... C'était peut-être plus approprié, en effet, depuis qu'il avait fait sa petite démonstration à Faust... Démonstration qui avait laissé Faust pantois, il faut bien l'avouer. Tant de grâce et d'habileté à manier un pantin géant, cela en aurait époustouflé plus d'un. Faust considérait désormais le marionnettiste comme un personne de grande valeur. Puisqu'il avait fait ses preuves en tant qu'homme et non pas en tant que possesseur, et aussi parce qu'il avait montré à quel point son art et sa maîtrise du pantin géant pouvaient être précieux. Faust songeait un instant à le mettre dans son élite à la MPSP. Il en aurait fait volontiers son second s'il n'y avait pas Katty. En tout cas, si jamais l'homme (ah ! qu'il était plaisant de pouvoir l'appeler ainsi !) entrait dans les rangs de la milice, il ne serait pas que simple troufion ou informateur. Il le mettrai dans la partie la plus intéressante tout de suite, soit arracher de force des informations de personnes non consentantes.

    - Vos arts du combats et de construction m'ont conquis ! Je désirerais de tout coeur vous avoir dans ma milice personnelle, et j'aimerais que vous acceptiiez mon invitation. Aurai-je l'immense bonheur de voir ma requête accordée ?

    Et c'est à ce moment là que Faust se rappela qu'il n'avait pas touché un mot de la milice au marionnettiste. Peut-être ne connaissait-il pas même de nom la MPSP ? Faust devait remédier à cela tout de suite, avant qu'une question soit posée.

    - Mais suis-je idiot ! Je ne vous ai même pas parlé de ma milice. Très bien, la MPSP, la Milice contre les Pierres pour les Sans-Pierres, est une organisation plutôt secrète qui vise à la pure et simple éradication de tous les possesseurs de pierres dans Londres. Les pierres magiques sont une aberration de la nature, et nous devons détruire le mal, détruire ces envoyés de Satan. Pour être honnête et franc, je vous avouerais qu'au début, il m'a semblé que vous étiez un possesseur, car je n'avais jamais vu de telle machination. Mais à présent que vous m'avez montré comment tout ceci marchait, tous mes soupçons ont été dissipés et je peux à présent vous faire entièrement confiance et m'en remettre totalement à vous !

    Voila, le coup était tiré. Maintenant, il ne restait plus qu'à l'homme d'accepter ou de refuser. La première issue serait bien heureuse. S'il prenait cependant la seconde option, la seule obligation serait d'être tenu au secret et de ne jamais révéler l'existence de la MPSP, et surtout, de ne pas révéler l'identité du chef de la milice. Sinon, tous les efforts auraient été vains. Mais Faust ne se faisait pas trop de soucis quant à ce dernier point, car il avait confiance envers le marionnettiste. Puisse-t-il avoir raison.
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Yoshimitsu Gein

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MessageSujet: Re: Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]   Ven 18 Juin - 17:30

Faust paraissait impressionné de l'habileté de Yoshimitsu, un nouveau point pour lui! Ainsi, Gein éprouvait d'autant plus de sympathie à son égard (sans toutefois aller chercher bien loin). Il lui reproposa de faire parti de son organisation singulière dont le Marionnettiste n'avait jamais entendu parlé. Ruyard se décida alors enfin à lui donner plus de détails. Lorsque Gein en comprit le but et que faust eut fini de parler, il se remit à gesticuler ses mains qui tenaient les plaquettes et la trappe de sa cabine se referma presque aussitôt. Puis, dans quelques grincements de rouages, le pantin se pencha pour reposer Foster à terre. la voix du Marionnettiste résonna avec son habituelle intonation de folie bizarre et légèrement aigue mais additionné à une profonde résonnance dût au fait qu'il se trouvait dans son pantin:

Hum, je ne suis pas d'accords avec vous, mon ami. Ces pauvres possesseurs de pierre n'ont rien fait de mal. La plupart d'entre eux ne l'ont même jamais souhaité. Comment leur reprocher d'avoir inconsciemment donné leur corps à des pouvoirs divins? Non, votre façon de raisonner sonne mal dans mes oreilles.
Cependant... J'accepte avec joie votre proposition très alléchante, je recherche de l'action pour faire fleurir mon art et vous me la donnez, que vous demander de plus? Ainsi, je vous laisserai vivant ce soir et je vais me contenter du peu d'amusement dont j'ai pu profité ce soir. ce cambriolage n'était pas aussi dangereux que je l'avais imaginé, je n'ai croisé personne à part vous dans ces rues. Pas un seul policier! C'en est vraiment plus que ridicule, le Japon était bien mieux animé.


Le samuraï mécanique tourna le dos à son nouvel allié pour ramasser l'imposant sac de bijoux et autres choses de valeur, de la taille d'un homme et pour le poser aux pieds de Faust qui resta perplexe.



Voici un petit cadeau que je me permets de vous offrir. L'argent est la dernière chose dont j'ai besoin dans ce monde. Si vous n'en voulez pas, j'irai l'éparpiller dans les rues et les ruelles. Bien, donnez-moi encore quelques informations pour que je puisse vous retrouver, puis il sera temps de nous dire au revoir.

Le pantin géant accompagnait de temps en temps les paroles du Marionnettiste avec de petits gestes faisant croire qu'il était bel et bien vivant et prouvant encore plus la maîtrise de Yoshimitsu.
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Alexiev Vladmir

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Le pouvoir de la pierre: Les ombres

MessageSujet: Re: Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]   Sam 19 Juin - 1:54

Il faisait nuit et tout le monde dormait. C'est du moins ce que l'on aurait pu penser. Pourtant, la rue où se trouvait de grandes et belles demeures, la rue où se trouvait le manoir Vladmir, semblait s'animer. Cette nuit là, Alexiev ne parvenait pas à trouver le sommeil, il avait alors décidé de sortir de la maison familiale afin de prendre un peu l'air. La nuit ? Il aimait cet instant, peu importe les saisons. La nuit, la rue était à lui le Comte et à personne d'autre. Mais, pas cette fois-ci visiblement. C'est en passant non loin d'un autre manoir, qu'il entendit un vacarme monstrueux, ce qui le fit sursauter de surprise. Par la suite des tintements se firent entendre, ce qui intrigua le garçon. Il décida d'aller voir ce qui se passait, tout en restant caché. Levant la tête vers le ciel sans nuage, il regarda la pleine Lune et un sourire en coin se dessina sur son visage.

De toutes les façons, il ne craignait rien la Lune était de son côté ainsi que le temps. Il se faufila néanmoins derrière un mur et observa. C'est ainsi qu'il vit un engin gigantesque, qu'il n'avait d'ailleurs encore jamais vu ! En le regardant à la lumière lunaire, il pu se faire une idée de sa taille. Celui-ci courrait et se stoppa soudainement, c'est alors que le garçon assista à une scène dont il se souviendrait certainement à vie. L'étrange et géante chose se mit à caresser le petit félin, qui s'était trouvé sur son chemin ! Puis dans un grincement, une trappe s'ouvrit pour laisser apparaître un homme.


Alexiev ne quittait pas la scène du regard, cet étrange monsieur avait un visage effrayant, mais était-ce bien son visage, ou juste un masque ? Alex n'aurait pas su le dire, de là où il se trouvait. L'homme remonta ensuite dans la machine, avec le chat et se remit en route.

* Comment une telle chose peut-elle sauter avec autant d'aisance ? *

C'est alors que le gamin se mit à le suivre, voyant qu'il s'éloignait. Il voulait savoir ce que cette chose était, il voulait savoir qui était cet homme avec le chat ! Dans sa course, il aperçut un autre homme, qui semblait lui aussi courir après la machine, alors il ralentit la cadence, afin de se retrouver derrière les deux et se mit à suivre l'autre personne, tout en restant discret. Il se mit ensuite, après s'être enfin stoppé, à appeler la personne qui se trouvait à l'intérieur de la dite machine.

La réponse à la demande de l'homme parut immédiate pour le petit Comte et lorsque le katana frappa le sol, le garçon sursauta en arrière, surpris une fois de plus. Il se maudit intérieurement d'être impressionnable encore et se ressaisit très vite. Par la suite la machine prit l'homme sans l'écraser pour autant et une voix se fit entendre. Elle semblait aigu, mystérieuse et un peu...Folle ?Oui, c'était cela, Alexiev avait eu l'impression d'avoir entendu une note de folie dans cette dernière.


L'étrange homme sorti à nouveau de la machine, tenant en ses mains des choses qui ressemblaient à des bouts de bois, avec des fils.

* Des plaquettes ? *

Le petit Comte se mordille la lèvre inférieure, de là où il était, il ne pouvait pas vraiment bien voir les deux protagonistes. En revanche, il pu entendre très distinctement la conversation.

* Yoshimitsu ? Ça doit-être un étranger...*

Lorsqu'il avoua avoir commis des meurtres et autres crimes, Alex serra les dents. Il semblait fière de ces actes ! Il avait donc en projet de tuer cet homme ? Alexiev se demandât s'il devait intervenir ou non, mais la curiosité l'emporta, et il ne fit rien, continuant d'observer et d'écouter. Ce fût ensuite l'autre homme qui parla.

* Une organisation Londonienne ? Laquelle est-ce ? *

Lorsqu'il parla de vermine qui ne cessait de pulluler, Alex ne se doutait pas encore qu'il s'agissait des possesseurs de pierres.


* Ruyard Foster ? Je saurai m'en souvenir.*


Décidément, cette nuit était des plus intéressantes ! Le garçon ne regretta pas cette petite ballade nocturne. C'était donc une marionnette ?! Mais comment cet homme parvenait-il à la faire fonctionner ainsi ?! Le garçon eut très vite sa réponse et sa démonstration. S'en suivit une conversation des plus intéressantes, une fois de plus .

* MPSP ? *

Il fronça alors les sourcils à la description de la dite organisation. Ainsi donc, leur tâche était de tuer les possesseurs des pierres magiques ? Alexiev porta lentement sa main droite sur son oeil caché, sans rater toutefois un brin de conversation. Il ferma les yeux ensuite et eut un petit sourire en coin, lorsque monsieur Foster évoqua le fait qu'ils étaient des envoyés du diable. Visiblement, le marionnettiste ne semblait pas être d'accord avec le pourquoi du comment, mais il accepta pourtant la proposition de son vis à vis. Alexiev s'adossa sur le mur, toujours caché et croisa les bras, attendant la suite, très satisfait de ce qu'il venait d'apprendre.

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Ruyard "Faust" Foster

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MessageSujet: Re: Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]   Sam 19 Juin - 17:35

    Faust était on ne peut plus heureux. Même si le marionnettiste n'adhérait pas à cent pour cent à sa vision des choses, son art du combat était un atout de taille, et l'avoir dans ses rangs rendait Faust très confiant quant à la tournure que prendront les choses par la suite. L'homme se demanda alors à quel poste il allait le mettre. Peut-être le simple fait de tuer les possesseurs lui suffisait, auquel cas Faust ne lui donnerait pas de grande responsabilité. Il ne fallait pas supprimer une place pour une personne vraiment motivée à faire un poste de haute importance, cela, Faust le savait très bien. La MPSP avait besoin d'une organisation huilée au millimètre, sans quoi tout pourrait s'effondrer à cause d'un grain de sable dans un rouage. Oui... Ce Yoshimitsu ne serait que pour les expéditions punitives. Pas pour torturer, mais pour exécuter sur le champ une personne que ne mériterait que de mourir. 

    - Notre organisation a un Quartier Général, situé au centre de Londres, non loin des taudis. Il n'est pas très difficile à trouver, sur la porte est indiqué un blason de fer gravé : QG de la MPSP. Après, il ne reste plus qu'à frapper. Si l'on vous demande qui vous envoie, dites simplement que Faust vous a mandé.

    Voila, c'était des indications très simple, mais le marionnettiste pourrait sans doute retrouver sans problème le lieu indiqué. Du moins c'était ce que Faust épérait de tout coeur. Parce qu'il ne pouvait pas donner d'indications plus précises, au cas où une oreille indiscrète viendrait à les surprendre. Faust avait bien remarqué qu'ils étaient seuls, mais la paranoïa avait parfois du bon, donc Faust restait encore et toujours prècautioneux, même lorsque l'on n'avait pas besoin de l'être. 

    Et Faust regarda l'énorme sac de bijoux qui lui offrait le marionnettiste. Même si le chef de le milice n'en trouverait pas grand usage personnel, la revente des joilleries pouvaient toujours faire des fonds pour l'organisation, qui pourrait alors permettre l'achat de nouveaux matériaux et la création de nouvelles machines de torture. 

    - J'accepte votre présent avec joie, mais ne croyez pas qu'il sera pour mon usage personnel, soyez en sûr... Non, je préfèrerais l'utiliser pour ramener des fonds à la MPSP, voyez vous, une organisation a toujours besoin d'argent, n'est-ce pas ?

    Faust leva les yeux, et même s'il ne sourit pas, on pouvait lire dans son expression un sentiment de gratitude envers le marionnettiste. Grâce à lui, la milice pourrait vraiment se développer, enfin ! Le rêve de toute une vie qui prend forme, petit à petit, pour une bonne cause...
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Yoshimitsu Gein

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MessageSujet: Re: Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]   Dim 20 Juin - 23:40

Faust indiqua au Marionnettiste ce que celui-ci cherchait à savoir, les informations étaient suffisantes. il irait le plus tôt possible, cela lui permetterait de se mettre au travail pour alimenter son art avec ampleur. Gein était satisfait, son voyage à Londres lui aura été utile finalement et il n'aurait pas à la quitter avant un petit moment. Foster paraissait réjouis de remporter un tel pactolle, Yoshimitsu savait qu'un dément pareil allait le dépenser dans son intégralité pour le compte seul et unique de la MPSP. Ruyard le lui confirma avec grâce et ne cacha pas son contentement. Cependant, pour le Marionnettiste, un dernier point était à préciser:

Je me permets de vous poser la question suivante: quel rang occuperais-je? Sâchez que je suis prêt à faire toute sorte de crimes matériels pour vous, allant de simples meurtres et vols à de véritables destructions publiques tout en dissimulant ma trace. je pense que vous aurez besoin plus d'une fois besoin de voir des structures ou des bâtiments réduits au néant. Comme vous l'avez peut-être remarqué, je sais être plus que silencieux ou plus bruyant qu'un troupeau d'éléphants. je pourrais me servir de ce premier atoût pour des manoeuvres d'espionnage ou d'assassina de personnes importantes qui vous opposent politiquement ou vous semblent génantes. je suis prêt à devenir votre bras droit, si vous le souhaitez...
De plus, comme vous avez déjà le constater, je peut vous apporter autant de fond financiés que vous le souhaitez.


Il voulait être occupé à plein temps, ou presque car il devait inclure les séances de son théâtre qui, malgré sa grande indépendance, ne pouvait fonctionner entièrement sans lui. Il se sentait prêt à faire toute sorte de crimes atroces, mais la torture ne lui avait jamais rien apportée. Loin du fait que cela le répugnait, il s'en fichait totalement et trouvait que c'était une perte de temps à son égard. Lorsqu'il torturait, son art n'avait pas espoire de se déveloper car il n'utilisait aucune de ses marionnettes. Bien sûr, son ingéniosité lui permettait de créer des machines qui feraient frissonner Satan, mais, une fois de plus, il n'en voyait pas l'utilité, mais tant qu'il pouvait prouver sa valeur.

Je puis aussi vous inventer toutes sortes de machines casi-indépendantes pouvant vous permettre de tuer, de torturer ou de faire tout autres choses efficacement. je vous préviens juste que, tous les soirs à 8 heures et demi, je serai "sur scène" dans mon théâtre, et ce jusqu'à 23 heures et demi. Je vous invite gratuitement, d'ailleur, à une de mes représentations, si vous le voulez bien.

Il lança un ticket singulier que Faust attrapa au vol. L'adresse et l'heure de représentation du théâtre de marionnettes de Yoshimitsu gein étaient inscrits en petites lettres fines et élegantes faisant penser à de petits engrenages minutieux. En plus de quelques fresques magnifiques sur les côtés, une silhouette d'un petit automate tenant son chapeau et possédant une épaisse clé ancrée dans son dos, y était dessiné avec une finesse majestueuse. Au dos du ticket un ensemble complexe de rouages de toutes tailles et d'autres systèmes recouvraient le verso.

Vous n'aurez qu'à le mettre dans la fente spéciale dans le kiosque automatique, elle est peut-être un peu poussiereuse, je n'ai jamais invité personne. Vous comprendrez tout cela en vous y rendant vous-même.
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Alexiev Vladmir

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MessageSujet: Re: Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]   Lun 21 Juin - 21:43

Ainsi donc, monsieur Foster venait une fois de plus de lui donner une indication intéressante. Bon, le jeune comte n'avait rien pour écrire les détails et puis de toutes les façons il aurait été quelques peu difficile d'écrire en cet instant précis.

* Au centre de Londres ? Comment se fait-il que je n'ai rien remarqué ? *

Alexiev tendait l'oreille, pour ne rien rater des possibles éléments à venir .

* Un blason de fer, QG...MPSP...D'accord *

Le garçon se tint le menton et ferma les yeux afin de mieux réfléchir. Il avait une petite idée en tête, certes risqué, mais il voulait voir de ses propres yeux.

* Pour cela, il faudrait que j'entre en contact direct avec monsieur Foster...*

Ensuite l'homme à la marionnette lui demandât quel serait le rang qu'il occuperait, s'il rejoignait la milice, indiquant qu'il était prêt à faire toutes sortes de crimes. Le petit Comte mit une main sur sa bouche, comme pour se retenir de rire, étouffant ainsi un bruit qui l'aurait sans nul doute fait découvrir.

* Cet homme aime les hautes places et le crime....*

Petit à petit, des idées, des plans se mettaient en route dans la petite tête du Comte.

* Hum ? *

Il donna ensuite quelque chose à son interlocuteur et Alexiev pencha un petit peu la tête afin de mieux y voir.

* Qu'est-ce que cela peut-il bien être ? *

Le gamin se redressa contre le mur, à l'abri des regards et le va la tête vers le ciel.

* Un kiosque hein ? *

Sans faire de bruit, Alexiev leur tourna le dos et s'éloigna, tel un chat à pas de velours. Il irait à présent se coucher, la tête pleine d'idées et le sourire aux lèvres d'avoir pu rencontrer indirectement, deux personnages des plus intéressants. Il quitta donc la rue et retourna au manoir. Dehors, il faisait clair, grâce à la pleine Lune et dans ces rues silencieuses, trois personnages auraient pu se rencontrer, trois personnages bien particuliers.


~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

[ HRP : voilà messieurs je vous laisse entre vous =) ]

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Ruyard "Faust" Foster

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MessageSujet: Re: Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]   Lun 21 Juin - 22:26

    Le moins que l'on pouvait dire, c'est que le marionnettiste avait les pieds sur terre. Bien sûr, Faust n'aurait pas oublié de lui quelle aurait été sa place dans l'organisation, mais le fait que son interlocuteur le lui rappelle lui permettait de mieux y réfléchir pour lui donner une réponse construite dans les plus brefs délais. Le marionnettiste proposait d'être son bras droit. Mais il y avait Katty... Et Faust lui faisait entièrement confiance, plus qu'à tout autre personne, et c'était pour cela qu'il ne pourrait jamais la destituer de sa fonction. Certaines mauvaises langues diraient presque qu'il n'avait pas ressenti de pareil sentiment depuis sa petite amie. Mais l'on sait que Faust n'avait plus de relation amoureuse depuis me drame qui a fait basculer sa vie et qui l'a fait détester les possesseurs, tous autant qu'ils étaient. 

    Mais il y avait toujours la question du rang du marionnettiste. Faust y réfléchit, puis il se dit qu'il devrait s'en tenir à l'idée première qu'il avait eu : une personne de confiance, dans son élite. Mais il devrait ainsi créér une élite spéciale. Comment pourrait-il l'appeler ? La brigade des marionnettes ? Ou la division Golem ? Qu'il était compliqué de donner un nom... Peut-être devra-t-il proposer à l'intéressé de choisir lui-même le nom de sa brigade...

    - Eh bien, pour votre rang, je ne peux accéder à votre espoir de devenir mon bras droit. Il se trouve que mon actuel bras droit me satisfait parfaitement, et j'ai peur de le froisser si je devais vous mettre à sa place... Cependant, votre art du combat vous place en tête d'une élite que je veux créer, et dont vous pourriez être ainsi le chef. Qu'en dites-vous ?

    Mais soudain, un petit bruit dans la nuit. Comme des pas qui semblaient s'éloigner. Faust tendit l'oreille, comme pour discerner tous les petits bruits. Mais plus rien. Si une personne les avaient espionnés, il devait être loin, et jamais Faust ne pourrait le confondre. Tout ce qu'il savait, c'était que cette personne n'était pas un adulte, puisqu'un adulte aurait beaucoup plus de bruit. Mais pas un enfant non plus, la discretion n'aurait pas été la même. Sans doute un adolescent, ou quelqu'un comme ça. Le problème, c'était que cette ville était remplie de personnes en tout genre, et que des adolescents pouvaient se ramasser pas poignées. Jamais il ne remettrait la main sur ce mystérieux individu. 

    - N'auriez-vous pas entendu comme un curieux bruit ? Comme si quelqu'un s'éloignait doucement de nous...
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Yoshimitsu Gein

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MessageSujet: Re: Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]   Mar 22 Juin - 0:13

Faust parut réfléchir à la question du marionnettiste, le choix devait lui être compliqué. Yoshimitsu ne voulait pas être un pion parmis le vaste échiquier de la MPSP, il voulait avoir de l'influence. Son art ne devait pas être pris à la légère, sinon, il serait sans pitié.
Ruyard avait l'air embarrassé, apparemment, la demande de Gein devait être déclinée.


Eh bien, pour votre rang, je ne peux accéder à votre espoir de devenir mon bras droit. Il se trouve que mon actuel bras droit me satisfait parfaitement, et j'ai peur de le froisser si je devais vous mettre à sa place... Cependant, votre art du combat vous place en tête d'une élite que je veux créer, et dont vous pourriez être ainsi le chef. Qu'en dites-vous ?


Cela contrariait le Marionnettiste, mais sans plus. Après tout, il pouvait toujours avoir un autre grade en ayant presque autant de pouvoir. L'influence n'était pas vraiment le but de Yoshimitsu, il ne tolérait pas qu'on lui manque de respect ou qu'on le traite comme un chien en lui donnant des ordres. S'il se retrouvait parmis les pions, ses supérieurs pourraient le trainer dans la boue sans qu'il soit autorisé à les massacrer en échange. Bien sûr, il recevrait des ordres de toute façon, mais il voulait que seul Faust et son bras droit puissent le commander et avec un respect mutuel, c'était la moindre des choses. Le poste que Faust lui proposait ne lui allait pas non plus, il voulait agir en solo sans avoir de personnes à diriger en intégralité et dépendant totalement de lui. Non, il voulait être une sorte d'unité spéciale et solitaire exécutant les ordres de Faust en cas de problèmes majeurs. Des ordres de missions de la plus haute classe qui mettait en danger l'organisation ou qui la ferait avancer grandement.

Je me vois aussi dans l'obligation de décliner votre poposition. Je souhaite agir en solo et sous votre seul commandement. Je pourrais être votre unité spéciale exécutant vos missions les plus périlleuses, ou (et) votre grade du corps personnel. C'est à vous de voir, mais je puis vous protéger lorsque vous partez en mission.


Puis, Ruyard sembla intrigué, apparemment, il avait enfin remarqué qu'ils étaient tout deux espionnés et que l'intrus s'en allait discrètement.

N'auriez-vous pas entendu comme un curieux bruit ? Comme si quelqu'un s'éloignait doucement de nous...

Huhuhu, bien sûr que nous avons été espionnés, et cela est compréhensible, les Londoniens ont un sommeil lourd, mais mon boucan a dû au moins réveiller une personne. Celle qui nous écoutait était d'une très grande discretion, je l'ai à peine entendu arriver.


En voyant la mine outrée de Foster, il ajouta d'un air amusé:

Je ne suis pas encore en service que je sâche? De plus, je pense que cette personne possédait une pierre, car les possesseurs sortent souvent durant la nuit pour ne pas se faire trop remarquer, hors, ce jeune homme possédait des talon de nobles chaussures fortement élégantes, je ne l'ai pas réveillé, il se promenait juste au mauvais endroit au mauvais moment. Ainsi, en le laissant retourner à son repaire, il est possible que nous y trouvions un nid à possesseurs qui s'y terraient. Le sol est humide et légèrement boueux en raison de la précédente pluie, je le trouverai facilement et le tuerai qu'il soit possesseur ou non, cela vous convient-il? Oh, et mon invitation vous intéresse? Vous avez oubliez de me répondre...

Répondit-il d'une voix glacée
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Ruyard "Faust" Foster

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MessageSujet: Re: Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]   Mar 22 Juin - 16:24

[HRP : la couelur que tu mets pour les paroles me fait extrêment mal aux yeux :S Tu pourrais en changer, s'il te plait ? Ne le prend pas méchamment, bien entendu !...]

    Ainsi, le marionnettiste avait décliné la proposition de Faust. Qu'à cela ne tienne, il ne voulait apparemment ni diriger, ni l'être, mis à part pas le chef et, au pire, son bras droit. Eh bien, il faudra créer une unité spéciale et unique pour une seule personne. Un solitaire, qui pourrait faire ce qu'il lui plaît sans avoir des sous fifres dans les pattes, sans que cela n'outrepasse les demandes de Faust. Ce dernier y réfléchit, en se disant que même si l'homme était dur en "affaires", il ne pouvait de toutes façons se priver d'un talent pareil. Alors, il allait accepter les exigences du marionnettiste. D'autant plus qu'elle n'étaient pas exorbitantes, mais qu'elle étaient réalisables et ne coûtaient pas un sou.

    - Très bien, mon cher marionnettiste. Vos conditions sont acceptées. Je vous propose de créer un poste unique, directement sous mon commandement, mais en même temps libre de la plupart de vos actes. Vous serez en quelque sorte un informateur, un espion qui pourrait tuer les gens qui pourraient découvrir les moindres secrets de la MPSP, et que vous vous garderez de protéger. Qu'en dites vous, à présent ?

    Faust était ravi de pouvoir parler encore avec lui. Il ne voulait pas interrompre tout de suite la rencontre qu'il venait de faire, surtout s'il ne devait pas revoir l'homme avant quelques jours. Transmettre le plus d'informations à une personne de confiance, et en même temps apprendre à le connaître pour lui faire de plus en plus confiance. Il appréciait énormément ce marionnettiste, qui avait osé lui dire ce qu'il pensait des idées de Faust, et qui en même temps, acceptait de soutenir sa noble cause.

    Et le marionnettiste proposa alors à Faust de tuer le possesseur qui les avait sans doute écouté. Faust n'en voyait pas trop l'intérêt, puisqu'il le rattraperait bien un jour ou l'autre. Mais il savait que le marionnettiste avait besoin de manier son art, et il se dit qu'il ne devrait pas le brider si l'homme en avait envie. Et dans le même temps, il se rappela que le marionnettiste l'avait en effet invité à une représentation de spectacle de marionnettes. Ce genre de spectacles n'intéressait plus Faust depuis bien longtemps, mais une fois de temps en temps, ça ne pourrait pas faire de mal, et puis, si c'était un de ses collaborateur qui était le montreur, il n'aurait aucune raison de dire non.

    - Pour ce qui est du malotru qui nous a écouté, je vous propose de faire comme bon vous semble. Je ne vois pas grand intérêt à la poursuivre pour ma part, car je sais qu'en nous écoutant, il aura obligatoirement l'envie de venir fouiller dans les affaires de notre organisation, et là, je pourra l'avoir. Mais si vous voulez vous en occuper vous-même, vous pouvez y aller, après tout, votre choix sera le mien. Pour ce qui est de votre invitation, je l'accepte avec grand plaisir. Cela fait très longtemps que je n'ai pas assisté à un spectacle de ce genre, et il peut être de grande qualité, surtout s'il est dirigé par vous !
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Yoshimitsu Gein

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MessageSujet: Re: Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]   Mer 23 Juin - 0:32

[center][HRP]Oups vraiment navré, j'en tente une autre^^[/HRP]



Faust réfléchit encore un court instant, puis, résigné ou ravi, il accepta les conditions de Yoshimitsu dans leur intégralité.


Très bien, mon cher marionnettiste. Vos conditions sont acceptées. Je vous propose de créer un poste unique, directement sous mon commandement, mais en même temps libre de la plupart de vos actes. Vous serez en quelque sorte un informateur, un espion qui pourrait tuer les gens qui pourraient découvrir les moindres secrets de la MPSP, et que vous vous garderez de protéger. Qu'en dites vous, à présent ?

Parfait, ainsi, je vous déclare comme étant à mes commandes et espère que je ne vous décevrais pas. Et pour ce qui est de devenir votre garde du corps personnel en plus de mes fonctions, l'acceptez-vous? Sâchez que cela me ferait grand plaisir et comme cela, je vous saurai en sécurité avec moi lors de vos missions périlleuses.

Le Marionnettiste s'était attaché à son nouveau supérieur, et apparemment, cela était réciproque, Foster semblait vouloir continuer la conversation et Gein en était ravi, Après tout, il avait rarement eut de la compagnie.
Ruyard ne trouvait pas obligatoir de se débarrasser du possesseur qui les avait écoutés, le Marionnettiste n'était pas du tout de cet avis, moins d'ennemis connaissaient l'existence de la MPSP, mieux ce sera car rien n'empêchait le jeune homme de crier sous tous les toits et devant la police qu'il avait surpris une alliance entre deux des plus grands criminels de Londres (Jack exclus).

Hum, je suis navré que l'on ne se suive pas sur ce sujet. Pour moi, cette personne représente un danger colossal pour l'organisation, car, voyez-vous, rien ne le retient d'aller dénoncer notre existance à toutes personnes vivant dans Londres. Il le fera sûrement car cela lui assurerait un grande protection. D'après le son émis pas ses chaussures, je dirais qu'elles était de très bonne qualité et que leur propriétaire répondait au rang de Comte, sauf erreur de ma part. Hors, les Comtes ou les Nobles sont très maniaque en ce qui concerne leur propre protection, celui-ci ne devrait pas échapper à la règle.
J'irai donc le réduire au silence le plus vite possible et sans bavure évidemment.


Lorsque Faust lui précisa qu'il serait ravi de participer à sa pièce de théâtre, Yoshimitsu fut légèrement irrité: il avait détecté, dans l'expression de Ryuard un infime indice qui montrait qu'il ne souhaitait pas tant que ça participer à la représentation. Mais le Marionnettiste ne fut pas réellement vexé car certaines personnes n'avaient pas de goût prononcé pour les marionnettes et Yoshimitsu ne pouvait en vouloir à Foster pour cela. De plus, il devait ignoré l'originalité du théâtre de Gein, lui laissant croire qu'il s'agirait d'une vulgaire Pièce ennuyante.


Ne vous voyez surtout pas obligé d'accepter mon invitation, je ne tiens pas à vous forcer. cependant, je me permet d'ajouter que mon théâtre est "légèrement" original, huhu...
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Ruyard "Faust" Foster

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MessageSujet: Re: Le Marionnettiste dans sa coquille [LIBRE]   Jeu 24 Juin - 23:36

    Faust était ravi : les deux nouveaux collaborateurs avaient trouvé un terrain d'entente, et pouvaient désormais compter l'un sur l'autre. Quand le marionnettiste proposa de devenir son garde du corps personnel, Faust en fut réjoui, car il n'osait le lui demander, et de plus son art incroyable lui permettraient de passer de longues nuits tranquilles, en sachant qu'il serait protégé par le marionnettiste et ses étranges machines.

    - J'accepte avec joie votre proposition. En effet, je serai bien plus en sécurité avec vous plus qu'avec toute autre personne, alors je m'en remet à vous.

    Et l'homme en face de Faust sembla réfléchir. Et il lui dit alors que ce n'était pas très prudent de laisser l'étranger qui les avait surprit en liberté dans la nature, rapport à la sécurité de l'organisation et à son caractère secret. Faust approuvait ce que l'homme venait de lui dire. Et il décida donc tout naturellement de laisser faire le marionnettiste selon son envie. De plus, le marionnettiste avait raison dans le sens où l'organisation devait garder son caractère secret aux yeux de la plupart des possesseurs. Celui là risquait de révéler au grand jour les agissement de la MPSP, ce qui n'était pas pofitable à l'organisation.

    - Comme je vous l'ai dit tout précédemment, je m'en remet à vous, mon cher. C'est pourquoi je vais vous laisser faire comme bon vous semble, si cela vous semble nécessaire de faire taire cet impudent inconnu, alors je vais vous laisser partir l'occire comme il se doit, si vous parvenez à le rattraper, chose dont je ne doute absolument pas. Mais avant que vous ne partiez, j'aurai une question à vous poser : comment voudriez vous que je vous appelle, lors de nos prochaines rencontres, Gein, Yoshimitsu ou encore Marionnetiste ?

    Même si cette question semblait être de second rang, elle ne l'était pas du tout dans l'esprit de Faust. En effet, dans l'organistion, étant le meilleur gradé (peut-on encore appeler son grade un grade ?), il pouvait se pemettre de ne pas retenir les noms que lui donnaient les membres de la Milice. Ainsi, nombre de jeunes femmes s'appelaient Mary ou Elizabeth, et nombre de jeunes hommes étaient affublés des prénoms James et Henry. Au début, Faust avait bien sougé en renommer quelques uns Jack, mais il se ravisa, en songeant qu'il ne valait mieux pas donner le surnom d'un immonde assassin à un chasseur de possesseurs. Non, la seule personne de l'organisation qui bénéficiant de l'emploi systématique de son vrai patronyme était Kathy. Faust l'avait toujours respectueusement nommé telle que ses parents l'avaient fait. Et à présent, il était prêt à faire de même avec ce marionnettiste. Alors, si l'homme que Faust avait en face de lui ne se rendait pas compte du privilège que lui faisait Faust, c'était bien dommage, car il aurait pu gager cela sur une confiance aveugle, une part de respect et beaucoup d'humilité. Bref, cette simple question voulait dire tant de choses, encore fallait-il les comprendre.

    Et le marionnettiste parla encore de son spectacle. Mais la définition qu'il en fit cette fois était quelque chose de spectaculaire, ou plutôt d'incroyable. La curiosité de Faust fut alors piquée au vif. Si la première fois qu'on l'avait évoqué, le théâtre de marionnette n'avait pas plus enchanté Faust que cela, à présent, il était intrigué, mais également impatient de voir ce qui pouvait l'attendre. Et désormais, il ne pourrait plus refuser l'invitation que lui faisait le japonais. Il se pouvait que Faust regretta toute sa vie de ne pas être allé à cette représentation, et il est des regrets qu'un homme se doit de ne pas laisser apparaître. Faust jugea que le regret de ne pas aller à un de ces spectacle risquait d'en faire partie.

    - Très bien, vous m'avez conquis. Serez vous en représentation demain matin ? Si c'est effectivement le cas, je me lèverai aux aurores pour être parmis les premiers à observer un spectacle de votre cru !

    Faust était sincère. Il allait vraiment se leve tôt le lendemain matin pour y assister. Le fait qu'il n'ai pas dormi ? Détail. Il pourrait très bien se rattraper un autre jour. Après tout, il était son propre chef, et il pouvait très bien outrepasser ses propres ordres. A quoi bon être chef, sinon ?
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