Victoria's Stone

Bienvenue à Londres au XIXème siècle, ici les pierres sont magiques et vous confèrent des pouvoirs ! [10 lignes minimum]
 
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 Grincement de porte. [PV Sandro <3]

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March Windyood

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MessageSujet: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Dim 2 Mai - 14:49

Aujourd’hui, était une merveilleuse journée. C’est vrai quoi. Il avait réussi à voler un sacré nombre de gens. Bien sûr il n’avait rien fait de l’argent parce qu’il n’en avait rien à faire, il c’était acheté à manger, avait fait un bon repas, et c’était tout. Qu’est ce que c’était facile… Bon, une fois sur deux il avait failli se faire attraper ce qui aurait été quelques peu contraignant, vu qu’on l’aurait facilement reconnu par ses cheveux blancs.
Enfin, personne ne l’avait remarqué et c’était tant mieux. Alors il se reposait, tranquillement. March avait envie de s’amuser ce matin, ce qui signifiait donc qu’il était de bonne humeur, ce qui tenait du miracle… Mais pour cause ! Il pleuvait aujourd’hui, et c’était fabuleusement merveilleux !
Il avait laissé Morgan et Lucy tranquilles, de toute façon chacun volait dans son coin et c’était très bien comme ça, et puis le jeune homme aux cheveux blancs préférait virevolter à droite à gauche plutôt que de s’attacher aux gens.
Il était sous la pluie, alors que les autres personnes eux n’osaient pas y aller. Il aimait cette douceur des gouttes et la magie de l’eau tombant sur lui.
Il se décida d’aller voler carrément dans un manoir, et sortit d’une rue étroite pour courir vers les nombreux grands bâtiments où vivaient ces idiots et hypocrites de nobles. Sûrement que la maison ou il habitait il y a quelques années était déjà reconstruite et habitée par quelqu’un d’autre. Et que le nom des Windyood avait été oublié ou n’étais juste tout simplement plus prononcer.

Devant lui se dessinait les contours d’un manoir plutôt riche, sûrement celui d’un comte ou de quelque chose dans ce genre là, étrangement le style n’était pas anglais mais venait plutôt d’un autre pays, enfin, March remit correctement son béret, et s’en tapait totalement que l’architecture ne soit pas la même. Il était habillé simplement, de haillons qui prouvait facilement qu’il n’était pas..Ou plutôt plus un noble.
Il regarda s’il n’y avait aucun garde à l’entrée, et s’aperçu qu’il y en avait aucun, sûrement dormaient-ils, ou n’en avaient-ils rien à faire. Il entra par la porte, discrètement, après avoir déjoué le piège de la serrure, et fut rassuré de remarqué que la porte ne grinçait pas.
Il jeta un coup d’œil pour voir s’il n’y avait rien. Aucun serviteur. La voie était libre…Quel noble aussi stupide pouvait vivre ici ?
Il vola dans la maison, atteignant quasiment le plafond, tentant de ne pas trop user de son énergie parce que c’était plutôt fatiguant.
Quand il aperçu une porte qui semblait mener peut-être vers des bijoux ou des trésors cachés, il l’ouvrit.

- Krrrrr

Fut le grincement de la porte. Pour qu’une porte grince ainsi c’est qu’on l’ouvrait trop souvent. Et en face de lui il y avait un lit avec semblait il, une forme d’où dépassait des cheveux rouges. Il était rentré dans la chambre du maître…Ou pas.
Seulement, une domestique plutôt jolie et bien formée qui allait entré dans la pièce, aperçu March et s’exclama soudainement

- Que fais un enfant des rues ici chez Maître Gabrielli ?!

Ah, au moins, avantage, il savait que la forme qui était dans le lit se nommait Gabrielli.

[Je l’ai fais dans le lit, si ça te plait pas tu me le dit Very Happy]

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Alessandro Gabrielli
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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Mer 5 Mai - 18:50

Il y avait eu le repas. Un copieux repas préparé par sa nouvelle domestique, la petite Wendy. Elle est mimi quand elle fait à manger. Heureusement, elle n'a pas fait de tomates. Alessandro déteste au plus haut point les tomates. Ce fruit infecte que l'on présente comme un légume... Berk ! Berk ! Berk ! S'il doit en manger, il ne mange que la petite tige au dessus et encore ! Comme c'est impoli de ne rien manger de son assiette, il est bien obligée, souvent, de prendre ce petit morceaux... Quel dommage ! Il est parfois obligé de se gaver de choses infâmes. Il faut dire que ce noble est extrèmement difficile sur la nourriture. Il faudra qu'il fasse à sa nouvelle domestique la liste de tous ce qu'il n'aime pas... Plus tard.

Après la repars, il était directement allé se coucher. Il avait oublié de montrer à la servante sa chambre... Tant pis. Elle trouverait bien et, au pire, il lui reste le canapé. Il faudrait qu'il lui dessine un petit plan pour ne pas être obligé de faire tout le tour de l'immense manoir à pieds. Cela lui donnait des crampes. Généralement, il ne parcourait pas plus de la moitié de sa demeure par jour. C'est une feignasse, oui. Avant de s'endormir, il avait salué, presque un à un chacun de ces précieux petit gravier. Cyril, son premier dormait tranquilement sur sa table de chevet tandis que la plupart des autres étaient exposés sur de charmant petit coussins à travers la chambre. Il connait par coeur le chemin alors, même avec la tête dans le cul, il parvient à s'y retrouver parmis ce labyrinthe de petite pierre inutiles... Ne lui dîtes pas le mot que je vient de prononcer, s'il vous plait. Il me tuerait.

Gabrielli rêvait. Il faisait un beau rêve où il se trouvait avec sa mère. Elle était gentille avec lui cette fois. Très gentille car il était enfin devenu assez beau pour pouvoir devenir son vrai fils. Lui était redevenu un petit garçon. Comme s'il revivait son enfance, mais avec une mère gentille. Soudainement, il revenait au présent. Il tenait Wendy en laisse et lui montrait l'herbe dans le parc avant de lui expliquer qu'elle pouvait faire ses besoins, si nécessaire, contre le gros arbre dans un coin... Lui-même se disait que ce qu'il faisait était totalement stupide, mais comme c'est un rêve, on peut rien dire. C'est comme ça et puis c'est tout. Bon, la domestique n'a pas eu le temps de faire son pissou vers l'arbre (même si elle s'y dirigeait...) car un bruit désagréable vint perturber le sommeil du rouquin. Il grogna avant de se réveiller... C'est toujours désagréable d'être réveillé en pleine nuit. Un affreux "krrrr" venait de se faire entendre puis, il entendit sa domestique prononcer ces mots :

- Que fais un enfant des rues ici chez Maître Gabrielli ?!

Le rouquin, qui n'avait absolument rien callé, se contenta de rétorquer dans un marmonnement presque incompréhensible :

- Wendy... Aurais-tu l'extrème obligeance de te taire quand je dors ? Vire de ma chambre !

Monsieur Gabrielli... Toujours extrèmement agréable au réveil ! Il entendit la femme s'outrer et partir à pas lourds, mais pressés. Elle hurlait que s'il se faisait voler ce ne serait pas de sa faute à elle. Voler ? Alessandro fit un bond dans son lit. Quelqu'un voulait lui piquer ses cailloux magiques ?! Quelle honte ! Quelle offense ! Il fallait arrêter cela, mais... Ses jambes dormait encore et il se trouvait en sous-vêtements, donc bon... Il se contente d'observer la scène : un garçonnet aux cheveux blanc et un air de défi était posté devant la porte et... Et... Mon dieux !

- SALE GOSSE !! TU MARCHE SUR MARCEL !!

Il empoigne son oreillé, use de toutes les forces qu'il a accumulé pendant son court sommeil et l'envoie dans la figure de l'enfant. Bien fait ! Ensuite, il prend le rideau troué qu'il avait utilisé quand il était petit pour se déguiser en nappe (oui, oui, il garde tous ses costumes, même les plus ridicules... xD) et l'enfile pour se "vêtir". De toute manière, personne ne le verra à part ce voleur qui finira entre les mains de la police. Pourquoi se gêner ? Il sont désormais face à face. Le noble attend une réponse de la part de l'inconnu bien qu'il pourrait directement lui sauter dessus. Il se dit lui-même que c'est stupide d'agir comme ceci, mais il ne change pas de comportement. Pourquoi faire ? Et bah il sait pas ! 'Fin bon... On va arrêter la les pensées stupides. Il faut se concentrer sur le malfaiteur.

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Sam 8 Mai - 0:20

Il aurait put avoir peur. C’est vrai quoi, vous êtes un voleur, vous vous retrouvez en face de quelqu’un qui peut alerter la police, vous être dans une demeure ou il y a peut-être des gardes vu que c’est la demeure d’un noble, et en plus, vous avez juste le pouvoir de voler. Il y a de quoi s’inquiéter un peu non ? Pourtant March ne bougeait pas. Comme s’il était confiant et sûr de lui, peut-être était il un peu trop narcissique, mais il savait qu’il était assez malin pour que rien de grave ne lui arrive. Ainsi, que cette domestique l’ait remarqué ou non, il s’en moquait comme de sa dernière chaussette. En vérité, il ne sursauta même pas lorsque la voix d’un homme provenant du lit demanda sûrement à la servante de se taire et de s’en aller.

Et puis la jeune femme s’en alla, certainement vexée, vu l’allure avec laquelle elle était partie. En même temps, qui ne serait pas vexé d’être traité ainsi ? Rien que March aurait frappé cette personne si ce genre de réplique cinglante lui était parvenue jusqu’aux oreilles, et parlait de lui. Alors qu’il comptait déjà s’en aller, parce qu’en fait, il ne pouvait plus rien voler vu qu’il avait apparemment réveillé le maître de maison, qui avait des cheveux rouges, ce qui était aussi bizarre que le fait d’avoir des cheveux blancs, voilà que cet imbécile, vu sa tête, se mit à hurler sans raison parce que le voleur marchait sur Marcel. Hein ? C’était qui celui là ? Marcel ? Un rat ? Un hamster ? Une souris ? Une tortue ? Une crevette ? Un poisson rouge ? Alors qu’il allait baisser sa tête, voilà qu’il se prit un oreiller sur la tête et failli perdre l’équilibre.

D’ailleurs, le coup d’envoi de cet oreiller qui paraissait plutôt cher le fit reculer de quelques centimètres, parce qu’il dut se rattraper avec ses jambes pour ne pas tomber en arrière. Mais sur quel dingue était-il tombé ? Lui qui était de si bonne humeur, voilà que March regrettait d’avoir choisi la maison d’un timbré qui s’habille avec une nappe, et qui le fixe outrageusement. L’enfant prit donc l’occasion de se pencher, de regarder, de prendre l’oreiller dans sa main droite et de voir un détail qui lui avait échappé.
Pourquoi il y avait une tonne de graviers sur le sol ? Etait-ce cet hurluberlu qui possédait autant de cailloux ? Mais pourquoi ? En plus il était affreusement laid avec ces longs cheveux tout rouges, on aurait cru une fille, ou juste un clown.
March se redressa, fixa le mec en face de lui avec un air blasé comme quelqu’un que je connais bien, et finit par parler.

- J’ignore qui est Marcel. Et si c’est un des graviers moches qui trainent par terre, alors non seulement tu es vraiment répugnant, mais en plus t’es un aliéné fini.

Il avait tout dit, en quelques mots. Tout ce qu’il pensait de cet homme. Et de la même manière que ce dingue, March envoya de toutes ses forces l’oreiller sur sa tête. Vivement qu’il puisse s’en aller de cette maison. Comme ça il n’y retournerait plus jamais, et il l’oublierait.

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Lun 10 Mai - 15:53

Outrage ! Blasphème ! Ignominie la plus ignoble qui soit ! Ce sale gosse vient de traiter les précieux cailloux du maître de choses répugnantes et en plus, il traite Alessandro d'alliéné fini... Mais ça il ne l'a pas entendu, encore heureux pour cet enfant, sinon, ce n'était plus un oreiller qu'il se prennait dans la figure, mais la table de chevet. Cela fait toujours un peu mal une table de chevet, je crois.

L'oreiller est de nouveaux en jeu, le rouquin se le prend dans la figure. "Shit", comme disent les anglais avec leur accent pourri que l'italien n'a jamais réussit à copier. Il veut bien devenir snob, boire du thé et tout, et tout, mais pas prendre leur accent ! Et manger de la gelee aussi, mais ce n'est pas le moment de parler de cette masse gélatineuse ignoble. Ah et puis manger les petits pois froid aussi... Ouais en fait il ne s'adaptera jamais à la culture anglaise. Qu'est-ce qu'il vient faire dans ce pays déjà... Enfin, ce n'est pas le moment de s'interroger la dessus. Il faut se relever car oui, l'oreillé l'a mis au sol. Heureusement qu'il ne dormait pas non plus tout nu car sinon, le voleur aurait eu une trop jolie vue pour son rang. En balançant les pieds en avant, il se remet debout et saute sur le malfaiteur qu'il terrasse car il s'est pris les pieds dans la nappe et donc forcément... Il s'écrase sur lui. Faîtes le calcul des poids et vous verrez que ce n'est pas du contrôle de personnage.

Après s'être lamentablement ramassé, il pleure une fraction de secondes sa main endorlorie avant de "disputer", pour ne pas être vulgaire, le gêneur :


- Comment oses-tu dire que mes graviers magiques sont répugnants ? Hein ! Comment oses-tu ?!

C'est vrai quoi ! Ces objets ne valent rien, mais ils sont très précieux aux yeux d'Alessandro. Cet homme n'est qu'un enfant qui cherche désespérémment à obtenir l'amour de sa mère. Il n'était pas beau, maintenant il l'est. Il l'est grâce à eux. Grace à ses petites pierres.

Au fur et à mesure de ses pensées sur le sujet, ses yeux se mettent à ressembler à ceux d'un homme fatigué et usé par un poids qui a toujours pesé sur ses épaules. Sur le coup, en pleine nuit, il ne parvient pas à se ressaisir. Et d'une voix digne du Dark Vador qui sera créé bien plus tard, il appelle :

- Je le retiend ! Appelle la police ! Il m'avoue qu'il veut voler toutes tes petites culottes !!

Bon, sur la fin, ce n'est plus du tout la voix futuriste. Il faut pas abuser. Sandro reprend le dessus. Mais, pour le moment, il songe à une chose : il ne faut pas qu'on le trouve ainsi ! Si on le voit avec sa nappe sur le dos... Quelle honte !

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Jeu 13 Mai - 18:23

Décidemment, si on lui avait dit qu’il atterrirait chez un cinglé qui s’habillait de nappes et qui nommait des graviers, March aurait fait très vite demi-tour et aurait évité de venir dans cette maison de fou. Mais il ne possédait pas le pouvoir de remonter dans le temps, juste celui de voler, ainsi il ne pouvait rien faire. Il se doutait que le clown au cheveux rouges qui venait de tomber comme un torchon ne devait pas être très réveillé pour tomber comme ça. Et puis voilà que dans une agilitée fort surprenante il se remet debout et lui saute dessus… Bien sûr, dans la logique des choses, vu le poids de ce dingue, le petit garçon aux cheveux blancs ne put que perdre l’équilibre et atterir par terre, le gars sur lui. Et voilà que l’autre lui demande comment il peut oser dire que ses graviers soi-disant magiques sont répugnants. Ainsi il pense que ces morceaux de cailloux, ces trucs inutiles et minuscules sont magiques ? Il est vraiment stupide. Mais avant de pouvoir répondre, voilà que l’autre hurle qu’il faut appeler la police parce qu’apparmement March veut lui voler toutes ses petites culottes.

C’en est trop. Le gamin donne un grand coup de pied dans le ventre de ce fou, et s’exclame sur la voix sûrement cousine à celle de l’iceberg dans Titanic qui tout comme Star Wars sera crée plus tard :

- Je te signale que ce ne sont que des graviers inutiles moches, qui ne te servent à rien, qui n’ont aucun pouvoir. Alors pousse toi, laideur ambulante.

Pour un enfant, qui plus est un gamin des rues qui était anciennement un noble, son langage était plutôt violent, mais selon lui, March pouvait parler comme il voulait, quand il voulait de ce qu’il voulait. En tout cas c’était l’un de ses principes, et le contrarier ne procurait qu’un coup de pied.
Et dire qu’il faisait super beau aujourd’hui. La prochaine fois, il se renseignerait sur les gens qui habitent dans le manoir avant de rentrer à l’intérieur pour voler des sous. Parce que franchement, là il était vraiment tombé sur le pire.

- Aussi, je ne m’abaisserais jamais à voler des petites culottes d’un clown qui s’habille avec des nappes.

Pour ceux qui pensent que les clown n’existent pas à l’époque victorienne, sachez qu’ils existent, parce que je l’ai décidé et que c’est comme ça. Et puis si ça se trouve ce mec là, en nappe, avec ses graviers, était l’ancêtre du clown Zavata ! Hein franchement, qui sait ?! Enfin, voilà, March avait tout dit, et il espérait juste que ce gars le laisse tranquille, pour qu’il puisse se barrer vite fait de là…

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Ven 14 Mai - 19:24

Alors là c'est la goutte qui fait déborder la table ! Ou le vase ? Il n'en sait rien et puis, après tout, on s'en fiche. Ce n'est pas la question, il faut développer sur ce qu'est cette goutte sinon les lecteurs ne vont rien comprendre. Aller, Alessandro, courage ! Ce n'est pas un coup de pieds dans le ventre qui va t'abbatre tout de même. surtout envoyé par un mioche ! Oui, bon d'accord, il a de la force, mais ce n'est pas une excuse.

Donc, ceci est la première raison de la formation de cette goutte : cette chose qui squatte sa maison vient de le frapper. Chose inadmissibme ! Mais le deuxième... Cette deuxième raison est terrible ! Mais quand je dis terrible, c'est vraiment terrible ! Il a prononcé une phrase affreuse, ignoble et fausse ! Il a dit que les graviers magiques du noble n'étaient pas magiques et ensuite, il a osé affirmer qu'il était laid ! Non mais vous vous rendez compte ? Monsieur Gabrielli ? Laid ? Cet enfant ne doit pas avoir toute sa tête, c'est même certain.

Il l'entend ensuite prononcer une chose fausse qu'il ne peut s'empècher de rectifier :

- Ah non, c'est pas les miennes de culottes, c'est celles de Wendy !

Stupide, certe, mais il fallait qu'il le fasse. Il se relève, épouste sa nappe et va se rhabiller, contrarié. Au moins, sur ce coup là, il n'agit pas comme un enfant qui aurait tabassé l'intru, non, il se la joue stupide... Mais il ne le fait pas exprès ! C'est un côté du vrai Alessandro qui ressort, c'est tout. Lorsqu'il est à moitié endormi, il a plus de mal à jouer la comédie et puis, ne l'oublions pas, il se trouve face à un gueux.

Il ne se soucie pas ou plus du fait qu'il puisse se sauver, non. Il est absorbé par autre chose. Une chose vraiment étrange qui grandit en lui. La seule personne qui lui ait dit qu'il était moche était sa mère. Personne depuis. Et si... Et si sa mère s'était réincarnée en cet être laid et insignifiant ? Bon, bien sûr, pour nous, rpgistes sensés (ou pas) cette hypothèse est absurde et impossible ; surtout pour la personne qui joue March, mais... Pour notre débile... Cette idée est plus que plausible. Pauvre, pauvre Alessandro... Quelle idée ais-je eu de te fournir un tel cerveau ! Mais c'est pour ça que je t'aime, mon petit.

Il se tourne donc vers le jeune voleur :

- ... Maman ?

Il se met carrément à pleurer, l'imbécile. Enfin, ne le blamons pas trop, c'est un trouble psychologique provoqué par cette mère affreuse. Cette femme qui n'a jamais voulu de lui et qui justifiait cela par la dite laideur de son fils... Voyez-vous, si elle se trouvait là, devant moi, je la bafferais sans retenue. Elle ne mérite que ça, cette créature ignoble. Etait-elle vraiment humaine pour traiter son fils ainsi ?

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Dim 16 Mai - 2:38

Pourquoi fallait-il que le destin s’acharne autant sur lui.
L’antépénultième jour il avait failli se faire attraper dans la rue, et maintenant il se retrouvait face à un débile moche déguisé en nappe qui précisait que ce n’était pas ses culottes mais celle de Wendy, qui devait être la domestique que March avait aperçu tout à l’heure. Il se demandait comment un noble pouvait être aussi abruti par l’eau de javel. Il n’avait jamais vu ça. D’habitude, un noble, c’était hypocrite, stupide, niais, mais pas dans ce genre là à adopter des cailloux, se déguiser en nappe et foncer sur les voleurs pour finir par parler de petites culottes.

Qui était donc cet homme, hein ? Pourquoi il fallait que March ait dut le rencontrer un jour dans sa vie ? Il ne pouvait pas rencontrer un vrai noble stupide qui n’aurait rien remarqué ? Non non, ce n’était pas possible, il avait fallu qu’il rencontre ce type. Je sais que je me répète depuis tout à l’heure, mais comprenez March. Imaginez-le. Qu’est ce que vous feriez si vous étiez dans la même situation que lui ? Personnellement je me barrais en courant, ou je tenterais de faire plus connaissance avec l’hurluberlu en face de moi. En tout cas je ne resterais pas muet comme une carpe comme l’est le jeune garçon.

- …Maman ?

…Tiens c’est nouveau maintenant. Après avoir fait un nombre innombrable de bizarreries en tout genre, voilà que ce type aux cheveux rouge se mettait à le nommer « maman ». Décidemment, March aura tout vu, et ce en même pas une heure.
Vivement qu’il quitte cette maison de taré. Mais comment pourrait-il la quitter ? L’autre allait peut-être le poursuivre. Enfin, il n’aurait qu’à le semer… Bref, le sujet n’est pas là, on s’en tape de savoir comment le jeune garçon va fuir de cet endroit, en cet instant précis, ce qui nous intéresse c’est les paroles trèèèèès étrange de cet homme ressemblant à un clown.

En plus, non seulement il se met à l’appeler maman, mais pire encore, il se met à pleurer. Ouais…Ouais ouais ouais….D’accord…. Ok…. Si tu veux hein. Mais si March était mal à l’aise face à une fille qui pleure, il ne l’est absolument pas face à un mec qui s’est rhabillé, qui à des cheveux rouges longs, qui ressemble à un clown et qui n’est qu’une laideur ambulante.

- Tu es complètement fou.

Ce fut les seuls mots que March jugea bon de prononcer. Au moins il saurait une nouvelle fois ce que le jeune garçon pensait de lui.

- Je ne suis pas ta mère, ça se voit non ?

Il était March Windyood, 14 ans, ancien noble, devenu civil. D’ailleurs, la tête de ce gars ne lui disait rien, était ce un nouveau noble ? Non, vu l’architecture de la maison, il devait provenir d’un autre pays, un truc du genre. Et puis de toute façon le jeune garçon avait tout fait pour oublier ses souvenirs de quand il était noble…. Mais même avec ça, il était persuadé qu’il se serait tout de même souvenu de cette tignasse rouge.

- Et pourquoi est ce que tu pleures ? T’es encore plus laid comme ça.

De toute façon, qui est beau quand il pleure ? C’est clair et net, le mec en face de lui était à ne surtout, surtout, surtout pas fréquenter. Vivement qu’il puisse s’enfuir !

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Lun 17 Mai - 13:06

Alessandro se transformait en fontaine. Il aurait pu, à lui seul alimenter la Tamise et non, je n'exagère pas. Il se sentait à la fois heureux et extrèmement triste. C'est vrai, après tout, il revoit la femme qui a le plus compté pour lui en cet enfant. Cruelle, certes, mais il s'agit de sa mère ! Ne l'oublions pas ! Aussi méchante qu'elle soit, tout le monde aime et espère recevoir l'affection de cette personne. Du moins, lorsque l'on est plongé dans l'innocence de l'enfance. Une fois adulte, notre point de vue change, c'est un fait. Le seul problème est que dans notre cas, nous avons affaire à un grand gosse d'environ un mètre quatre-vingt. Sandro n'est pas mature, il joue l'adulte, mais il ne l'est pas. Jamais il n'a passé ce stade de vie où l'on se trouve illusionné par moulte compte de fées et où on se fait bercer de multiples espoir impossibles. Pour lui, la vie n'est qu'une immense cour de récréation et il faut impressionner ses petits camarades de jeu. Voler son goûter aux plus faibles et se faire des amis chez les grands. En ces quelques phrases, je viens de vous résumer l'Alessandro réel. Celui qu'il n'a pas conscience d'être. Et tout ce retard sur son âge à cause de cette femme, cette mère qui ne lui a pas apporté le necessaire pour grandir dans sa tête. Il n'a jamais eu non plus de vraie gouvernante qui aurait pu lui donner un semblant d'affection, non. Ce besoin maternel que l'on éprouve durant toute l'enfance ne s'est pas tari en lui et ne se tarrira sûrement jamais.

Le pseudo maman Gabrielli ne bouge pas. Il semble blasé et complètement désespéré. Il lance des paroles blessante au pauvre noble. (Si, si, Sandro est une victime !) Ce dernier se noie dans une moultitude de "bouhouhou" et de "ouin ouin" caractéristique de tous ces sales gosses capricieux qui chouinent pour rien. Oh ! Mais qu'est-ce que je viens de dire ? Je viens de traiter mon petit trésor de "sale gosse", je m'excuse. Tu es un gros bébé, un nourisson qui a besoin d'affection. Je le sais moi, je le sais.

- Et pourquoi est ce que tu pleures ? T’es encore plus laid comme ça.

Quelle violente fin d'attaque, mais il a l'habitude. Oui. Ce n'est qu'une preuve de plus qu'il s'agit bien d'elle. Le seul détail étrange est qu'elle ne détourne pas son regard de lui. C'est bien la première fois. Enfin, cette expression est peut-être celle d'un profond dégout, non ? Sur le moment, il n'en sait rien. Il n'a pas envie d'analyser. Il meurt juste d'envie de faire un énorme calin à la personne qui se tient devant lui en cet instant.

Il ne faut surtout pas appeler la police ! Il ne faut pas qu'ils l'enlève !

- Wendy ! N'appelle pas la police ! Sinon ils vont m'enlever maman !

Pauvre domestique. Son patron est totalement fou. Enfin, elle devait déjà être retournée se coucher. Elle s'en fiche peut-être de ses culottes ? Et puis on s'en fiche, n'est-ce pas ? Je ne demanderais pas à la jeune femme de venir nous faire un exposé sur ses dessous... Bien que cela pourrait intéresser son patron ! Bref !

Alessandro s'avance vers le voleur et... Lui fait un grooooos câlin... Sans lui demander son avis, bien sûr. Combien de temps va durer cette étreinte ? Tout dépend de ce gamin. Dans l'immédiat, de nombreux "maman chérie !" résonnent dans l'immense manoir Gabrielli.

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March Windyood

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Mer 19 Mai - 16:57

Si March avait put avoir une quelconque arme, il l'aurait certainemment utilisé pour tuer ce débile qui était entrain de chialer comme un imbécile, et qui était juste entrain d'inonder sa propre maison. Mais qu'est ce que cet abruti était stupide ! En plus, quel âge avait-il ? même le jeune garçon aux cheveux blancs ne pleurait pas. Et surtout pas pour des trucs débiles !
Enfin, March n'avait aucune arme, il ne pouvait donc rien faire pour se débarrasser de ce dingue qui était vraiment taré. Et oui, je me répète, mais c'était la seule description que mon perso peut avoir. Si, il peut aussi dire que ce type aux cheveux rouges n'était qu'un mec immature qui ferait mieux de grandir plutôt que de pleurer.

Et voilà que l'autre demande à sûrement sa domestique de ne pas appeler la police. Décidemment il change facilement d'avis, enfin dans un sens ça l'arrange, il n'aura pas besoin de fuir. Au pire, il aurait assomer ce clown aux cheveux rouges. Mais même, il allait quand même l'assomer. Parce que March ne serait jamais au grand jamais la mère de ce débile ! Et en quoi il pourrait-l'être hein ? L'autre était tellement plus vieux que lui ! Bon ok pas de grand chose et surtout pas mentalement mais bon... Et puis, ce mec taré le serra dans ses bras.
Si les yeux de March pouvaient tuer, sûrement que l'autre qui le serrait dans ses bras serait mort depuis trèèèèèèèèèès longtemps, et là c'était encore pire. Pire que l'iceberg de Titanic, pire que le pistolet de Lucky Luke qui apparaitra plus tard lui aussi. Pire que tout !

Non mais il n'étais pas sa mère bon sang ! Et c'est pour ça que March lui asséna un coup violent au ventre, sous le poids de la colère.

- Mais ça va pas la tête ?! Je ne suis pas ta mère ! Je m'appelle March Windyood ! Et je suis un homme, tu vois, un homme ! T'as toujours pas compris ?! T'es pire qu'un gosse ! Idiot ! Non seulement t'es affreusement hideux mais en plus t'es juste sans cerveau !

Et voilà, il avait éclaté. De toute façon cette comédie ne pouvait pas durer très longtemps. Elle avait durée précisément 5 minutes 34 secondes. Après tout, March n'aimait pas qu'on lui montre de l'affection et encore pire qu'on dise qu'il est la mère à quelqu'un alors que ça se voit qu'il est un garçon. C'est pour ça qu'il voulait tuer la personne en face de lui dont il ignorait encore même le nom.

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Alessandro Gabrielli
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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Sam 22 Mai - 19:42

Aïe. C'est la seule chose qui pourrait sortie de la bouche d'Alessandro en cet instant. Une pauvre onomatopée qui ne sert à rien puisque de toute façon lorsque l'on a mal, ce n'est pas le fait de parler qui va arranger les choses. Enfin, lorsque l'on y repense, est-ce qu'un seul des dialogues du noble depuis le début de cette aventure avait de l'intérêt ? Non, sûrement pas. Entre les "maman" et les histoires de culottes à Wendy, il n'y avait rien à garder. Et le pauvre enfant qui doit subir les crises d'affection de cet homme, je le plaind. Ô oui, je le plaind. Dans ces instants, rien ne peux le ramener sur terre, et surtout pas la violence, au contraire. Elle ne résout rien, elle ne fait qu'aggraver les choses. Rappelez-vous, cette personne déteste avoir tort alors si en plus on le frappe pour contrer ses idées, préparez-vous à ce que sa conviction, aussi saugrenue qu'elle soit, soit boostée par dix. Et oui, c'est comme ça. Le gamin des rues n'avait pas fini d'en voir des vertes et des pas mûres. Il aurait beau râler tout ce qu'il veut, cela ne va faire qu'empirer les choses. Sauve-toi petit, sauve-toi ! Et laisse monsieur Gabrielli se rendormir paisiblement. Si tu restes, ton image sera gravée en lui en tant que celle de sa mère, si tu pars, demain matin elle sera oubliée. Mais à quoi bon te prévenir, tu ne m'entends même pas.

Alors qu'il se sent faiblir, une nouvelle avalanche de méchancetée tombe sur mon pauvre personnage. Que c'est blessant ! Toi, comment oses-tu dire cela à cet enfant ? Ah oui, c'est vrai, pour toi c'est un adulte tout ce qu'il y a de plus normal... Enfin, normal est un grand mot. Les tignasse rousse cela ne se voit pas partout, sans parler de ses réactions. Il tombe donc la tête la première dans un des coussins qui sont diposés au sol. Oh non, il a dut blesser Margaux ! C'est bien elle qui est ici ? Oui, il reconnait les broderies sur le tissus. De beaux fils dorés qui s'entremèlent pour former une colombe. Chacun de ses gravier possède un animal qui lui est propre brodé sur une surface de velour. Cyril est un lion, Marcel est un cafard (no comment please !) et la petite dernière est ce bel animal au plumage blanc. Couleur de la mort ou couleur de la puretée, au choix... Quoi que dans notre cas, il doit plus relever de la première catégorie. En effet, l'innocente petite pierre vient de tuer, au sens propre, le nez de notre cher noble. Comment est-ce possible ? Et bien vous allez voir.

- Ouaargh ! Mon nez ! Mon nez ! Margaux tu me fais mal !

Et oui, comble de la malchance, Alessandro s'est coincé un de ses biens les plus précieux dans la narine droite. Et oui, ça fait très mal un gravier la dedans. Cela écorche, cela empèche de respirer correctement... Et cela fait encore plus pleurer. Enfin Sandro, ta mère ne peux pas avoir changé autant, tu sais très bien qu'il va falloir te débrouiller tout seul ou appeler quelqu'un pour l'enlever. Jamais elle ne t'aiderais dans un cas comme celui-ci. Te toucher ? Et puis quoi encore. Le calin d'il y a quelques secondes n'était qu'un miracle, un cadeau du ciel. Et voilà que la blessure commence à saigner. Que faire ? Notre imbécile a trop mal pour oser y toucher.

Il se roule par terre de douleur. "Maman, maman, aide-moi ! Aide-moi ! Je t'en supplie !", mais en vérité, ce qu'il voudrait dire, au plus profond de lui c'est "aime-moi". Pas comme un ordre, bien sûr, mais bien comme une prière. Une paroles adressée à une entitée à laquelle il ne croit pas, qu'il traite de ramassis de foutaises. Il s'arrête dans ces roulés-boulés et lance le plus suppliant des regard à la pseudo-réincarnation qui se trouve juste devant lui.

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Mar 25 Mai - 10:29

March avait déjà prévu son plan, il allait faire diversion, et ouvrir la fenêtre qui était pas loin de lui, puis ensuite il allait laisser l'autre abruti chouiner un coup et il serait déjà parti. Le seul inconvénient cet instant présent, c'était que ce débile le tenait dans ses bras. Mais zut ! Pourquoi fallait-il qu'un crétin pareil vienne gâcher sa bonne humeur ? Mais bon, sa pierre ne lui avait pas procurer le don de remonter dans le temps mais juste celui de voler. Ainsi il ne pouvait pas remonter dans le temps pour empêcher la rencontre avec ce dingue. Et le voilà qui s'écroule comme une larve par terre, et se met à beugler on ne sait pas pourquoi. Ah mais si, il y a une raison. Mais la raison est tellement stupide que je n'ose vous en faire part. Comment ça vous voulez vraiment savoir ce qui vient de se passer ? Non non c'est vraiment trop stupide.

Seulement, s'il hurle et qu'il demande à March de lui retirer on ne sait pas quoi ce n'est pas parce qu'il c'est coincé un god dans là où je pense, non, parce que je ne sait pas si ça existait à cette époque. Juste que l'un de ses si précieux cailloux apparemment dénommé Margaux c'est coincé dans une de ses narines.
Quand je vous disait que c'était vraiment trop stupide. Mais vous avez tenu à savoir ce qui ce passait alors bon...

March le regardait l'air de dire "t'es débile ou quoi ?" et au lieu de penser que ça serait une super occasion de fuite, qu'il pouvait vite se dépêcher de s'en aller, il donna un coup de pied dans le nez à l'autre débile et cela fit tomber par miracle le caillou au lieu de le coincer encore plus. Et bien, l'idiot avait du bol décidemment.

- N'importe quoi.

C'est comme s'il se parlait à lui même. Et voyant que le caillou était retombé par terre, il le prit, et le jeta sur le débile, mais pas en le coinçant dans son nez ni quoi que ce soit, il lui lança juste comme ça, dans la tête, histoire que ça lui fasse bien mal.
Et sans demander son reste, il se dirigea vers la fenêtre qu'il ouvrit. Il fallait vite qu'il s'en aille. Vite !

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Dim 30 Mai - 16:09

Cassé ? Pas cassé ? Pas cassé, ouf. De quoi je parle ? Mais du magnifique nez d'Alessandro bien sûr ! Le sale gosse vient de lui envoyer un coup de pied. Bon, d'accord, je lui accorde que cela a fait tomber le cailloux, mais il aurait put se faire plus tendre. C'est pas compliqué de prendre deux de ses doigts et d'empoigner le gravier afin de le retirer. Le noble n'a pas le nez sale, je le rappelle. Ou plutot je le dis car je ne l'avais pas encore évoqué. C'est vrai qu'il est rare dans un rp de parler de l'intérieur des narines de son personnages, mais moi j'y arrive. Je suis invincible ! Oh, excusez-moi, c'est l'influence Sandro. Je n'y peut rien, c'est lui qui déteint sur moi. D'ailleurs, comment il va lui ? Est-il toujours noyé dans son illusion stupide ?

Il pleure... De joie. Comment ? Pourquoi ? Et bien parce que sa chère maman l'a touché volontairement. Du bout du pieds, certes, mais quand même. Il aurait du lui arracher sa chaussure au passage, tiens. Il l'aurait gardée comme une relique car il en est certain : jamais elle ne restera avec lui. Il et en pleine illusion, mais il ne faut pas abuser. Il la connait sa mère. Il l'a gardée cette image de femme froide, distante, méchante... Non. Il ne se l'avouera jamais. Jamais il ne pourrat traiter sa mère de "méchante". Il la considérera toujours comme une femme aimante, mais timide. A tel point qu'elle n'ose pas montrer ses sentiments à son fils unique. Elle n'a pas voulu les montrer à papa non plus. C'est pour cela qu'il est parti, parce qu'elle était trop réservée. A cause de cela elle s'en veut et elle est triste. Pour cette raison, elle se défoule parfois sur son enfant, mais c'est normal. Il doit encaisser et un jour, en échange, il recevra l'amour de sa maman.

L'enfant se dirige vers la fenêtre. Oh non ! Il va partir ! Il ne faut pas. S'il part, tout sera perdu. Tout sera fini. L'espoir aura disparut et faire l'hypocrite deviendra encore plus dur que cela ne l'est déjà. S'il pouvait être normal, se serait plus simple, mais personne ne l'aimerais. Qui pourrais aimer ce que tous ceux qui l'ont vu appellent "un imbécile", "un crétin", ou encore "un fou". Oui, un fou. Se rendent-ils compte à quel points ces paroles peuvent être blessantes ? Ont-ils vraiment compris qui était Alessandro avant de tenir ce genre de propos ? Je ne pense pas, non. Si c'était le cas, ils auraient pu le détester, mais au moins ne pas le montrer. Avoir un peu de compassion. Et si ce n'est pas cela, parlons de pitié. C'est le minimum de respect à avoir, non ? Tous ceux qui ne sont pas capable d'en faire preuve ne sont que des gens comme lui. Des Gabrielli. Ils deviennent ce qu'il traitent de fou et méprisent, mais bon... Je ne pense pas qu'un jour ils le verront sous cet angle. C'est dommage, ils se sentiraient bien bêtes.

- Non ! Ne part pas ! Pas tout de suite ! Reste un peu ! Je vais te faire visiter ! On ira faire une petite balade nocturne ! Tu pourras rester silencieuse si tu veux, mais au moins tu seras un petit coup avec moi ! S'il te plais ! Maman !

Est-ce de la folie ? Est-ce du désespoir ? Un mix ? Je dois vous avouer qu'actuellement, je ne comprend plus grand chose à l'état cérébral de Sandro. C'est comme s'il était déconnecté et s'il agissait tout seul. Ses pensées sont une sorte de mixeur où s'entremèlent des sentiments contradictoires. Je vois le soulagement de voir partir le voleur, de la tristesse de laisser s'enfuir sa mère et, au milieu d'un fouillis innomable, une part de raison. Une toute petite part, vraiment minuscule, mais qui lui dit la chose la plus importante :

* Je dois le laisser. Ce n'est pas ma mère. Je le sais. Elle est morte. Les morts ne reviennent pas. Ce n'est qu'un sale voleur. Tu as de la chance qu'ils ne t'aient pas volé tes trésors.*

Tiens donc, elle ne mentionne pas le fait que les cailloux ne servent à rien. Sûrement trop violent pour le moment. Il faut que cet être, si fragile dans l'instant, aille se recoucher, oublie les évènements de la soirée et reprenne, demain, sa vie d'éternel masque qui n'a aucun risque de se fissurer. C'est triste, mais il s'agit du seul moyen pour que les choses redeviennent "normales". Oui... C'est normal de ne pas être soi-même dans cette sociétée noble où seules les apparences comptent.

Alessandro se relève et se précipite vers la fenêtre. Il va être trop tard alors il se jette par la fenêtre, attrape la jambe de March et se prend une branche de l'arbre qui se trouve là dans les valseuses. C'est très, très douloureux vous savez (bien que je sois dans l'incapacitée de tester). Il manque de hurler de douleur, mais se retiend. S'il hurle il risque de lacher.

- Maman je ne te lacherais pas ! Je ne te lacherais pas parce que je ne suis qu'un sale gosse !

Quoi ? Cela ne va pas plaire au fugitif ? Et alors ? Tous les enfants ont le droit d'être des "sales gosses" de temps en temps, non ? Faire des bêtises, c'est normal. Enfin, c'est rares qu'elles soient aussi loufoques que de se jeter par une fenêtre pour choper le pieds d'un jeune voleur qui n'avait rien demandé à personne et qui se retrouve être la mère d'Alessandro Gabrielli. L'homme qui pourrait être lle huitième fléau d'Egypte ! T'es mal barré mon enfant. Il ne te lachera pas tant que tu ne lui auras pas donné raison. Même s'il doit y laisser la vie, ou presque... Je ne sais pas s'il pourrait mourir pour ses convictions stupides. Quand la tombe est au bout du chemin, je pense que madame Raison qui n'a pas eu le dessus aujourd'hui parvient à faire entendre sa voix dans la tête de notre rouquin. Aller... Que va-t-il se passer maintenant ? En espérant qu'il ne finisse pas en crèpe sur le trottoir... A vous, March Windyood !

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Mar 1 Juin - 10:43

March souhaitait prendre son envol et disparaître le plus vite possible. Ensuite il irait voler un autre noble un peu plus noble que celui chez qui il avait atteri, puis il retrouverait sa super bonne humeur, et si Morgan ou Lucy venaient à l'embêter, ils seraient sûrement surpris de le voir tout sourire.
Il voulait juste s'en aller d'ici, ne plus jamais revenir ni voir la tête de ce type qui se déguise en nappe, adopte des graviers en leur donnant des noms, le prend pour sa mère et réussi à s'enfoncer un de ses propres cailloux dans le nez. Il regrettait toujours et encore d'avoir atteri ici et se demandait comment la malchance avait fait pour le faire tomber sur une maison de tarés comme ça. Il espérait que par la suite il ne reverrait plus jamais cet idiot ni aucune chevelure rouge au monde. Bon...Sans compter celle de Lucy vu que la jeune fille avait les cheveux de la même couleur que l'idiot dont il ignorait toujours le nom.
Et puis déjà, comment faisait-il pour le prendre pour sa mère ? Il n'avait pas remarqué que March faisait 1m50 et était donc très petit, et pesait dans les 35 kilos et était donc très maigre ? Il n'avait pas remarqué que le jeune garçon n'avait absolument aucun charme féminin ? Non ? Il n'avait rien remarqué.
Mais pourquoi c'était-il retrouvé ici bon sang ?!

Et alors qu'il croyait pouvoir échapper à ce barjot pas tout terminé dans sa tête, voilà que celui ci s'aggripa à sa jambe et failli lui faire perdre l'équilibre. Parce que oui, March était en équilibre dans l'air, je vous assure c'est possible. Vous n'avez jamais vu un oiseau planer ? Et bien voilà vous avez tout compris ! Décidemment cet abruti avait vraiment énormément d'imagination pour réussir à faire autant de bêtises. Il était même pire que le blond avait qui il trainait parfois. Et franchement, March n'aurait jamais cru que pire que Morgan pouvait exister. Mais pourtant il avait trouvé. Sûrement parce que mon personnage n'aimait pas le mec aux cheveux rouge qui venait de se faire mal en beuglant on ne sait trop quoi - bien fait pour lui - et qui pesait très lourd pour le pauvre petit garçon. Alors qu'il aimait bien le blond bruyant, même s'il n'oserait jamais l'avouer.
Il l'entendit hurler quelque chose :

- Maman je ne te lacherais pas ! Je ne te lacherais pas parce que je ne suis qu'un sale gosse !

Ah ça pour être un sale gosse il l'était.
Le jeune garçon aux cheveux blancs avait l'habitude que les gens qu'il pillait ou frappait finissait par le surnommer ainsi. Mais jamais au grand jamais, il n'aurait cru qu'un abruti qui d'apparence avait dans la vingtaine d'années, oserait crier ça maintenu à sa jambe alors qu'il volait.
D'ailleurs, March savait que s'il essayait de le frapper, l'autre tomberait et sûrement finirait par mourir dans sa chute. Hors, le petit garçon n'a jamais demandé à être un meurtrier. Mais il savait qu'il ne pouvait pas voler maintenu par cet idiot, parce que c'était trop lourd et que le pouvoir de sa pierre se limitait à le faire voler, lui et lui seul un point c'est tout. Il fallait donc qu'il trouve une solution et le plus vite possible.

Le seul problème dans tout ça, c'est que la seule solution qu'il avait, c'était de retourner à la terre fermer, dans la maison de l'autre idiot. Oh seigneur dieu, pourquoi faut-il que tu donnes une telle malchance à mon personnage ? Comment ça c'est moi et la joueuse du type aux chevuex rouges qui sommes Dieu dans cette histoire ? Ah bon ? Vous êtes sûrs ? Bon bon d'accord... Bon admettons que je soit dieu, vous accepteriez de me lécher les pieds ?

Je m'éloigne du sujet, veuillez me pardonner.
Ainsi donc, voilà que March décida finalement, à son grand malheur de réaliser la seule et unique solution qu'il avait. Il se repose par terre, et tant pis si l'autre trainais comme une vieille chaussette, frappa la tête de l'autre avec son pied, évitant qu'il s'enfonce encore un quelconque caillou dans n'importe quel endroit même les plus impossibles et annonça :

- Ecoute moi bien. Mon nom est March Windyood. Je ne sais même pas qui tu es, et même pas ton nom. Je ne comprend même pas pourquoi je suis ta mère. Alors que je ne le suis pas. J'aimerais que tu me lâches, que me laisses partir, que tu enlève tes sales mains répugnantes de moi. Sinon je n'hésiterais pas à te faire manger tes cailloux de force.

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Jeu 3 Juin - 18:13

Bien qu'étant à une assez grande hauteur pour se voir écrasé comme une crèpe s'il tombait, notre imbécile n'avait pas peur. Non, il ne pensait qu'à tenter de caliner la jambe de sa maman chérie... Comble du ridicule si vous voulez mon avis. Quoi ? En quoi est-ce risible ? Laissez-moi vous expliquer. Nous nous trouvons dans le ciel, un enfant des rues vole avec un noble accroché à sa jambe. Ce dernier prend le transporteur pour la réincarnation de sa mère. Vous ne rigolez pas ? Ah bon... Moi je trouve cela très drôle. Après chacun son genre d'humour. J'espère juste que vous n'en êtes pas aux blagues crambar car dans ce cas, j'aurais une grande pitié pour vous. Peut-être même de la compassion, mais comme je suis la créatrice de Sandro, je pense en être incapable. C'est triste, mais c'est comme cela. Cet homme que vous voyez faire des actions totalement ridicules depuis tout à l'heure est une partie de moi, mais nous ne sommes pas ici pour parler de mon cas. Intéressons-nous plutôt à ma création : tombera ? Tombera pas ? Nous verrons bien. Est-ce que les rongueurs pourrons se régaler demain de crèpe d'italien ? Je l'ignore, mais toujours est-il que cela risquerait peut-être d'entrainer une suite à la vache folle : la rongeofolie. C'est plus dur à écrire, certes, mais plus mignon à prononcer... Du moins, c'est ce que pense Alessandro. Non, il ne se demande pas s'il va finir écrabouiller, mais un jour j'ai entendu, dans ses pensées un peu étranges, qu'il pensait à une variante de cette maladie, mais sur des rongeurs. Il pensait même que se serait un véritable fléau... Mais je m'égarde. Revenons à notre situation assez cocasse.

March semblait peiner à porter le rouquin. En même temps lorsque l'on fait les calculs de poids, il devient évident qu'à moins de s'appeler Hercule ou Hulk, le gamin n'aura pas la force de le retenir plus longtemps. C'est certainement pourquoi il se pose, oui. Enfin, n'importe quel blaireau qui a lu le post d'avant saura pourquoi il atterit et ce n'est donc pas la peine que je m'étale sur le sujet. Passons ! Les voilà donc à terre. Le noble qui se trouvait accroché à sa jambe fait désormais office de tapis car petit Windyood n'a pas un tibia plus grand que la taille entière que mon personnage. D'ailleurs, il y pense un instant et imagine la scène. C'est très rigolo. Attendez, je vous projette l'image pour que vous puissiez profiter : un enfant avec une taille normale, la jambe droite dans la norme, mais un énoooorme tibia à la jambe gauche... Cela crée un déséquilibre et il tombe à chaque fois. Hilarant pour notre Sandro. Il pouffe un peu. Et vous ? Toujours à vos blagues de bonbons ? Soit. Enfin, mon débile s'arrête vite de se marrer car c'est l'occasion de s'approprier sa chère maman et, si possible, rigoler un bon coup avec. Ce serait si mignon ! Une scène trop attendrissante... S'il s'agissait vraiment de sa mère. Là, tout le monde pensera qu'il s'agit du "neveux" de mon personnage. Il se ferat ainsi une réputation de gay et de pédophile. D'une pierre deux coups ? Si seulement ils pouvaient être meilleurs...

Comme ils sont à la mercie de potentiels voyeurs, Alessandro pense à redevenir sérieux... Un petit peu. Remettre son masque d'hypocrite le temps de faire rentrer maman à la maison. Après ils pourront jouer au ballon, à la dinette même ! Si elle aime cela... Mais avant de pouvoir poursuivre ses jolies petites pensées, il se prit un coup de pieds suivit de ces quelques paroles :

- Ecoute moi bien. Mon nom est March Windyood. Je ne sais même pas qui tu es, et même pas ton nom. Je ne comprend même pas pourquoi je suis ta mère. Alors que je ne le suis pas. J'aimerais que tu me lâches, que me laisses partir, que tu enlève tes sales mains répugnantes de moi. Sinon je n'hésiterais pas à te faire manger tes cailloux de force.

Si seulement l'autre savait que cela ne sert pas à grand chose de s'énerver. Il a tellement l'habitude que cette personne lui envoie ces paroles blessantes. Sauf les cailloux, car lorsqu'elle était vivante il ne les possédait pas encore. Enfin voilà, cette fois s'en est trop. D'habitude elle s'en allait et son enfant n'avait qu'à subir une ou deux correction. Cette fois ce doit être la troisième si se n'est plus. J'ai vraiment, je vous avoue, la flemme de recompter. Alessandro se relève, ne cherche pas à entrainer March et se poste derrière la porte du jardin dans lequel ils ont atteris. Tout cela pour ne pas être vu, et oui. Même dans ce genre de situation il trouve le moyen de penser à sa réputation. Cet homme est vraiment indécrottable. Sa propre famille n'est pas plus importante que sa réputation. Quel malheur d'être devenu ainsi, mais la faute à qui ? Je vous le demande. La faute de cette défunte que ma petite créature si fragile voit à travers ce jeune homme aux cheveux blancs.

Il se trouve donc derrière la porte, entrouvre une fenêtre pour que celui qui se situe dehors puisse bien l'entendre. Il est certaint que personne d'autre ne pourra l'apercevoir que maman. C'est alors qu'il se mit à parler, sans pleurer.

- Pourquoi ? Pourquoi tu as toujours été si méchante ? J'ai tout fait pour être un bon garçon... Je voulais que tu sois fière de moi. C'est parce que je suis moche c'est ça ? Tu le dis tout le temps. Tu ne m'aime pas parce que je ne suis pas beau. Pourtant j'ai fais des efforts, je te jure... Même avec mes cailloux magique je ne suis pas assez bien pour toi. Qu'est-ce que je peux faire ? Dis-moi s'il te plais...

Et il se met à verser des larmes. Il tente de se retenir comme il peux, comme les enfants lorsqu'ils ont fait une grosse bêtise et qu'on les dispute. Il ne faut pas se mettre à "chialer", comme disent les parents, parce que sinon en se fait encore plus disputer. On nous dit qu'on va nous donner une bonne raison de pleurer et on nous met une fessée. Ne peuvent-ils pas comprendre que si on pleure c'est parce qu'on a honte de nous-même ? Honte d'avoir fait quelque chose qui ne plait pas à nos parents et surtout peur qu'ils ne nous aiment plus ? Pourquoi est-ce qu'une fois devenus adultes on oublie que nous aussi nous sommes fait gronder ? C'est injuste. On oublie ce sentiment de honte et on le redonne à nos enfants alors qu'il ne devrait pas exister dans ce que l'on appelle l'enfance. Ou du moins il faut s'en rendre compte tous seuls. Il ne faut pas que se soit les hurlements de papa qui nous fasse en prendre conscience car rien n'est pire que cela. Après on s'enferme dans sa chambre et on pleure. Maman vient nous consoler, parfois et ensuite on ose resortir. Le chef de famille est toujours en colère alors on ose pas lui parler. Parfois on renifle un peu quelques larmes qui restent. Et c'est seulement le soir lorsque papouni nous met une caresse sur le crane en disant "bonne nuit" que l'on recommence à lui sourire. Mais, car il y a toujours un mais, dans le cas d'Alessandro, c'est maman qui crie. C'est maman qui dispute. Et comme papa n'est pas à la maison, il ne vient pas nous réconforter alors on continue de pleurer. Et une fois le temps du dodo arrivé, il n'y a pas de caresse parce que l'on nous déteste. Et l'on vit toujours dans cette ambiance. C'est comme voler l'enfance d'un gosse. C'est une chose inadmissible et qui laisse un grave traumsatisme qui est visible ce soir.

Comment va réagir March, lui qui est victime des séquelles des actes de cette femme ? Si j'ai bien saisit son caractère, il va encore être violent, méchant. Cela va-t-il arranger les choses ? Je ne pense pas. L'idéal serait qu'il dise, d'une voix la plus douce possible au pauvre noble qui est revenu en mode fontaine : "il est tard Sandro, il faut aller se coucher. Tu vas être fatigué demain.". Alessandro irait se recoucher. Et demain matin, il y a quatre-vingt pourcent de chances pour qu'il ait tout oublié. Que se ne soit plus qu'un rêve dont on ne se rappelle pas. Mauvais ou bon... A vous de juger le rp. Et dans le pourcentage restant, il aurait trouvé à quoi occuper ses journées : rechercher March Windyood. Et s'il ne peut pas l'emmener chez lui, tous les jours il passerait le voir, ou presque. Cela déprendra du temps et s'il est invité à une fête ou non. Ô, qu'il aimerait y aller avec maman ! Il lui apporterais des oranges, des gâteaux, et il promènerait Wendy avec lui. Ce serait si beau !

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Ven 4 Juin - 21:05

Après ses paroles, le regard du jeune garçon était toujours aussi froid. Seulement, march commençait en avoir vraiment marre des idioties de ce mec. D’abord, encore le coup de la nappe ça avait été. Encore le fait qu’il se coince le caillou dans le nez avait plutôt été humiliant, mais juste le fait qu’il le nomme « maman » ne pouvait que lui casser ses pauvres nerfs qui n’en pouvaient plus les pauvres. Qu’il se taise, qu’il le laisse tranquille était la seule pensée que March à cet instant précis. Qu’il ferme sa bouche, qu’il aille se recoucher, qu’il le laisse s’en aller. Comme ça le jeune garçon aux cheveux blancs allait pouvoir reprendre sa vie normale, voler pour vivre, voler dans les airs, ne plus jamais revoir la tête de ce mec qui n’a certainement pas beaucoup de cerveau pour être aussi idiot… Et moche. Enfin, il faut avouer que pour le jeune garçon aux cheveux blancs, tout ou quasiment tout est moche. En fait, ce n’est pas qu’il trouve la personne en face de lui moche, juste qu’il…Qu’il…Qu’il ressemble à un clown. Et que les cheveux longs pour un garçon c’est très…Bizarre.

Sûrement que March n’a jamais vu de traversti pour dire ça, mais bon. Et puis, voilà que le timbré l’emmène il ne sait pas où. Mais il n’arrivera pas à se débattre de toute façon, vu sa chétivité et voilà que l’autre se met à parler, encore et encore.

- Pourquoi ? Pourquoi tu as toujours été si méchante ?

Pour la je ne sais plus combien de fois j’ai la flemme de recompter, comme la joueuse d’Alessandro, March avait envie de lui dire une bonne fois pour toute qu’il n’était pas et qu’il ne sera jamais sa mère. Et puis déjà c’était un garçon.
D’ailleurs le jeune garçon aux cheveux blancs comprit bien vite quelque chose. La mère de cet homme en face de lui ne semblait vraiment pas être gentille. March quant à lui, avait toujours eut des parents tellement gentils et heureux d’avoir leur enfant alors que chez l’autre ça semblait être le contraire, alors pourquoi aimait-il autant sa mère ?

- J'ai tout fait pour être un bon garçon... Je voulais que tu sois fière de moi. C'est parce que je suis moche c'est ça ? Tu le dis tout le temps.

Ainsi, c’est parce que March disait que l’autre était moche, que celui-ci croyait qu’il était sa mère. Tout s’expliquait. En fait c’était juste un gosse en manque d’affection maternel qui avait cherché à remplacer sa mère par le petit garçon, en espérant que cette nouvelle maman finirait par l’aimer ne serait ce qu’un peu. Seulement, March n’avait pas put comprendre ça, et ça se comprend, parce qu’imaginez qu’on vous agresse en vous appelant maman sans que vous ne sachiez pourquoi…Comment réagiriez vous ? Sûrement mal, surement prendriez-vous la personne en face de vous pour un fou… Mais Alessandro est-il réellement fou ? N’est-il pas juste un peu un enfant dans sa tête et puis voilà ?

- Tu ne m'aime pas parce que je ne suis pas beau. Pourtant j'ai fais des efforts, je te jure... Même avec mes cailloux magiques je ne suis pas assez bien pour toi.

Encore une information lui révélant le pourquoi des cailloux par terre. Il croyait que ces espèces de minis graviers à qui il donnait affectueusement un nom étaient magiques, comme la pierre que March possédait dans son dos. Et il voulait tellement être aimé de cette mère qui ne l’aimait pas qu’il avait voulu à tout prix un caillou qui rendait beau. Sûrement n’avait-il pas compris que sa mère lui disait qu’il était moche juste parce qu’elle ne l’aimait pas. Quelle femme odieuse ! Seulement, March n’était pas comme ça, car dès qu’il n’aimait pas quelqu’un, il lui disait directement et il n’allait pas jusqu’à le blesser avec des paroles méchantes. Quoique… Enfin, ça dépendait.

- Qu'est-ce que je peux faire ? Dis-moi s'il te plaît...

Il le regarda. Ses yeux devenaient quand même un peu plus tendres parce que March avait tout compris. C’était simple. La mère de ce mec était juste un être qui n’aimait pas son fils et qui se conduisait de manière très méchante avec lui en le rabaissant, et qui, finalement à fini par le traumatiser. Imaginez qu’on vous dise depuis votre enfance que vous puez. Après, vous finissez peut-être par y croire et faites le plus d’effort possibles pour ne plus puez. Alors que c’est juste parce que la personne qui vous dit ça, soit ne vous aime pas, soit souhaite vous détruire. Au choix.
March avait toujours été adoré de ses parents, ceux-ci étaient tellement gentils avec lui, et puis ils étaient différents de ses nobles stupides qui passaient leur temps à faire les hypocrites. Ils étaient sincères et avaient même appris à leur enfant d’être sincère et franc, et voire même insolent. Il les aimait les deux, et les avait perdu tous les deux dans un incendie il y a deux ans déjà.

Le jeune garçon aux cheveux blancs s’approcha du petit garçon à la grande taille et leva le bras. Non il n’allait pas le frapper comme il avait pourtant l’habitude de le faire, mais lui frotta très doucement la tête. Ceci était un vrai geste maternel. March avait compris. S’il devenait la mère de ce type, alors sûrement que ce timbré le serait un peu moins, conclusion, il se devait d’être le sauveur de cet abruti aux cheveux rouges.

- Tu n’as rien à faire. Parce que tu ne peux rien faire. Tu sais, tes cailloux ne te rendent pas plus beaux. La beauté ce n’est qu’un principe, qui peut changer selon chaque personne.

Il parlait comme une grande personne, comme ce qu’il avait lu dans les livres. Son ton était calme et doux, et le printemps du nuage revenait peu à peu

- Ecoute moi bien, tu vas me rappeler ton nom, parce que tu vois, si je suis ta mère, je ne me souviens pas de comment tu te nommes. Ensuite, tu vas aller faire de la place dans ta chambre pour que les gens puissent te voir sans écraser tes graviers. Et enfin….Tu es vraiment moche quand tu pleure. Alors arrête. T’es moins laid quand t’es stupide.

L’affection si particulière de March était ressorti, au grand bonheur de moi-même et sûrement d’Alessandro.

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Dim 13 Juin - 20:53

La douce paume d'une main fit un passage sur le front d'Alessandro. Puis un autre, et encore un autre jusqu'à ce que cela se transforme en un agréable petit geste affectueux. Personne ne lui avait jamais fait ça. Surtout pas sa mère ! Elle ne le touchait même pas. Et les filles qui se retrouvent à le toucher carressent autre chose si vous voyez ce que je veux dire. Enfin, ne nous étalons pas en détails sur le sujet. Le noble était fatigué, il pleurait. Ses yeux étaient rouges et gonflés tandis que certaines larmes se retrouvaient coincés dans des cernes affreuses qui ressemblaient plus, sur le coup, à des rides. Comme si le personnage se trouvait extrèmement fatigué par la vie. Ce geste arrivaient comme une bouffée de jeunesse et de fraicheur dans un atroce cauchemard. Un cauchemard où il se trouve éternellement perdu sur une immense scène et ou le public n'applaudit pas. Quoi qu'il fasse, il n'entend que des chuchotements dont il ne décèle pas le sens. Personne ne tape dans ses mains, personne ne manifeste d'enthousiasme. Lui est persuadé que cette torture prendra fin lorsqu'il obtiendra un signe de contentement... Qui n'arrive jamais. Avec le levée d'un rare soleil sur cette ville de Londres, une corde tombe sur la scène. Elle est rattachée à une fenêtre de lumière. Un tout petit espace d'ou arrivent des rayons lumineux qui réchauffent le coeur. Elle ne touche pas le sol, non. Elle se trouve à quelque mètres du rouquin. Saurat-il la saisir ou resterat-il perdu à tout jamais ?

March lui parlait de ses pierres qui n'étaient pas magiques et de la beauté qui n'était que quelque chose de superficielle. Toi qui reçoit ces paroles comme sorties de la bouche de ta mère, comment les ressens-tu Alessandro ? Tu ne les écoute que d'une oreille, n'est-ce pas ? Tu es trop absorbé par le regard doux que t'envoie le jeune garçon. Se sont les yeux de ta mère, n'est-ce pas ? " Oui, se sont eux." Mais les yeux de cette personne n'étaient-ils pas bleus comme les tiens ? Enfin, la lumière naissante altère les couleurs. C'est pour cela que tu ne te rends compte de rien. Ceux de cet enfant, ils sont verts, non ? Il n'y a pas la couleur du ciel dans cet orbite. Tu auras beau la chercher, tu ne trouveras rien. Mais vas-y ! Cherche Sandro ! Cherche et ensuite va te recoucher ! Tous ceci sera oublié ! Comment cela tu ne veux pas ? Mais tu vas y aller ! C'est moi qui commande, ce n'est pas toi ! Enfin... Il faut dire que le language d'adulte du gosse aux cheveux blancs n'arrangeaient pas les choses non plus.

- Ecoute moi bien, tu vas me rappeler ton nom, parce que tu vois, si je suis ta mère, je ne me souviens pas de comment tu te nommes. Ensuite, tu vas aller faire de la place dans ta chambre pour que les gens puissent te voir sans écraser tes graviers. Et enfin….Tu es vraiment moche quand tu pleure. Alors arrête. T’es moins laid quand t’es stupide.

Maman ne se souvenait pas de son nom ? Bon, en même temps cela fait longtemps qu'elle est morte. En tout cas, maintenant elle admet être vraiment sa mère. Cela y est, Alessandro se fait ses petits projets : il lui amménagera une chambre dès le lendemain. Il créera une nouvelle salle de bain rien que pour elle. Il fera faire une annexe où elle aura ses quartiers personnels, mais pas trop ! Il ne faut pas qu'ils recommencent à vivre tottalement séparés l'un de l'autre. Cela pourrait recommencer à tourner à la catastrophe. Et si les gens se posent des questions, il dira que c'est son cousin car personne ne peut comprendre. Qui croirait que la mère de monsieur Gabrielli s'est réincarnée dans le corps d'un enfant des rues ? La réponse est simple... Non, ce n'est pas "personne", c'est Sandro. Il n'y a que lui pour croire dur comme fer en ce genre de bêtises. Même le plus naïf des enfants n'y croirait pas. Quand je pense à la pauvre Wendy qui doit subir les excentricités de son maître... Cette innovation risque de l'achever, la pauvre.

- Tu m'as baptisé Alessandro ! Tu te souviens ? C'est la femme de chambre qui te l'avais conseillé car tu n'arrivais pas à choisir entre Rien et Inexistant !

Débile un jour, débile toujours ! Je ne l'ai pas encore dit au cours de ce rp ? Et bien je le dis ! Et là, tout le monde se demande "est-ce qu'il se rend compte de ce qu'il dit ?"... Et bah nooooon ! Pour lui, c'est son papa qui avait proposé ses noms, alors que c'est faux. C'est bien madame qui voulais le baptiser ainsi. Monsieur n'était même pas présent au moment de l'accouchement. Etait-il seulement au courant que sa femme était en sceinte ? Ouais, peut-être. Je dois avouer ne pas savoir. Cet homme, je ne sais pas grand chose sur lui. Juste que, comme sa moitiée, il ne se souciait pas de l'existence du petit rouquin. Sauf que comme il n'était jamais à la maison, cela ne se voyait pas. Sandro croyait dur comme fer que cet être l'appréciait car dès qu'il rentrait, il jouait avec lui... Défois. Mais c'était uniquement car il considérait ce fils comme un jouet. Une petite poupée rigolote à qui l'on peut faire faire n'importe quoi. Et s'il le recroisait aujourd'hui ? Comment régirait-il ? Très mal sûrement. Il serait certainement dégouté de voir que, sur l'apparence, il lui ressemble autant. Car oui, les cheveux rouges, cela vient du côté paternel.

Il lui demande de faire de la place dans sa chambre... Mais il y en a de la place ! Pleins de place pour de nouveaux cailloux ! Il faut aussi en mettre dans la cuisine pour tenir compagnie à Bryan ! Dans le salon ! Dans la salle de bain ! Dans la chambre de la servante même ! Il serait capable de lui en offrir pour la remercier de "ses bons et loyaux services". Se serait plus un trophé pour supporter ses caprices tous les jours, mais passons... Jamais. Ô ça jamais !

- Ah mais non maman ! Je ne peux pas enlever ou pousser Marie-christine, Elisabeth, Marcel, Antonio, Casimir et les autres ! Enfin... Je peux toujours mettre une ligne rouge par terre pour indiquer le chemin ! Mais si tu demande à Wendy de nettoyer ma chambre, dis-lui de ne pas toucher à Cyril ! C'est mon plus précieux !

L'âme de gosse qui remonte. Les idées farfelues qui arrivent. Un cas désespéré qui apparait. Enfin, s'il est capable de telles paroles, c'est bien qu'il a saisit la corde. Car à ce moment-ci de la journées, certaines personnes sont déjà levées et suceptibles de le voir. Ce qui était une catastrophe il y a quelques minutes n'en est visiblement plus une. Est-ce temporaire ou définitif ?

Pour ce qui est de la fin de la phrase de March, il n'est pas nécessaire d'y répondre. Il s'est déjà arrêté avec la caresse sur le front. Maintenant, il a le sourire d'un enfant de quatre ou cinq ans qui va dans un parc avec ses parents. Il est tout heureux, ne tient pas en place et surtout, surtout... Il a l'air un peu bête. Et ouais, on a beau dire tout ce que l'on veux avec "c'est mimi et gnangnangnan", un gosse ça a souvent l'air stupide ! Il n'y a que les parents pour ne pas s'en rendre compte. Ils sont capable de dire "c'est mignon" lorsque, lors du spectacle de l'école, même s'ils ne suivent pas la chorégraphie et qu'ils ont l'air franchement débiles. Je prend un exemple tout bête : mon frère a eu sa fête de l'école aujourd'hui. Il s'est mit à tourner sur lui-même en se tenant le froc au niveau des fesses... Et bah seul ma mère disait que c'était mimi ! Moi je me pliait en deux de rire tellement il était drôle et ridicule. Voilà, ma théorie est prouvée !

Il prit les mains de sa chère maman et effectua un petit pas de danse. Il était fin heureux mon Sandro. Cela fait plaisir à voir... Enfin, March risque plutôt de faire une tête bizarre, mais on s'en fiche. Par ce geste, il se retrouvèrent à passer au travers de la porte qui se trouvait à côté. Ils étaient au salon je crois. Chez les nobles, toutes les pièces se ressemblent. C'est juste trop décoré et souvent de mauvais gout... Mais si je dis cela à mon noble, il va me faire un scandale alors je me tais.

- Maintenant que tu es revenue maman, on va pouvoir vivre tous les deux !

Et ouais...

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Mar 15 Juin - 22:33

Comme si la pluie qui tombait à grosses gouttes le matin même c’était arrêté. Comme si les traits furieux du visage de March c’étaient adouci. Comme si soudain l’air était devenu plus calme. L’atmosphère c’était apaisé dès l’instant où la douce main enfantine du petit garçon aux cheveux blancs c’était posé sur la tête du grand enfant aux cheveux rouges. Comme une mère à son enfant. Un grand frère à son petit frère. Comme la joueuse d’Alessandro pour un certain minus. La tempête c’était calmé. C’était même quasiment comme si March avait oublié toutes les imbécilités que l’autre imbécile en face de lui avait pu faire. A croire que même avec les gens stupides et immatures comme cet homme plus grand que lui, il ne pouvait s’empêcher d’être mal à l’aise quand il pleure. Décidemment, tous les gens pleuraient autour de lui. Après le chiot qu’il avait croisé lorsqu’il avait voulu prendre la fuite suite à un vol, voilà que c’était un noble abruti par l’eau de javel qui semblait être traumatisée par une mère pas toute nette dans sa tête.

Enfin, le voilà qui pleurait, comme un gamin, alors que le seul gamin qui était censé être présent dans ce post, dans ce lieu, entre les deux, c’était March et pas l’autre. Mais décidemment, le caractère de mon personnage était celui d’un adulte et celui d’Alessandro un enfant. On se serait cru dans une pièce de théâtre. Dans un film fantastique même si je ne suis pas sûr que Les Lumières existe déjà en 1873… En tout cas, la situation était anormale, comme si les deux avaient échangés leur corps, comme dans Freaky Friday avec la mère et la fille qui échangent leur corps. Bref. Tout ça pour dire que c’était extrêmement bizarre… De plus, l’homme aux cheveux rouges semblait tout de même vieillir car voilà qu’il possédait des cernes affreusement laids qui en effet le rendaient absolument hideux, pas du tout beau à voir, et plus à éviter. Sûrement pour ça que March lui annonça qu’il devait arrêter de pleurer… Dans un sens il avait raison.

Mais March continuait toujours d’avoir ce regard aussi doux qu’un nuage, qu’une crème chantilly, qu’un pancake….Ou qu’une maman. Il était tout mignon comme ça. Tout crémeux comme il faut. En même temps… Il savait qu’il fallait qu’il soit gentil. Parce que dans le fond, si l’autre était dingue c’était en partie de la faute de sa mère, et vu qu’il prenait justement l’enfant aux cheveux blancs pour sa génitrice, celui-ci pouvait essayer de réparer toutes les erreurs que cette femme avait dû commettre tout le long de sa vie. Quelle cruauté et lourd poids pour le pauvre enfant qui n’a jamais rien demandé à personne si ce n’est que Morgan arrête de l’embêter et Lucy de le coller.

March savait comment une mère devait se conduire. Elle devait être douce, affectueuse avec son enfant. Gentille, à l’écoute, sans trop réaliser ces caprices pour qu’il ne devienne pas pourri gâté et chiant. Et surtout…Très patiente et très calme. Et s’il fallait qu’il fasse cela pour faire grandir l’abruti en face de lui dont le cerveau devait avoir la taille d’un pois-chiche, pour qu’enfin il le laisse tranquille, il le ferait. Coûte que coûte. Que ça l’embête ou pas. Juste pour qu’ensuite l’autre l’oublie en se rendant compte qu’il n’est pas sa mère, et point final fin de l’histoire au revoir. Il retournerait plus souvent à ses occupations préférées comme voler dans les airs, voler les gens, lire et peut-être même jouer du violon. Et puis tiens, quand l’autre idiot ferait le capricieux, March n’aura qu’à lui jouer un petit air de violon pour qu’il se calme et paf voilà.

- Tu m'as baptisé Alessandro ! Tu te souviens ? C'est la femme de chambre qui te l'avais conseillé car tu n'arrivais pas à choisir entre Rien et Inexistant !

Ah oui quand même. Il n’aurait jamais pensé que cette femme était à ce point stupide, ou alors était-ce son fils qui fabulait. March ne savait même pas comment cet homme pouvait savoir cette information. Peut-être que justement cette dit femme de chambre en avait parlé au petit qui en avait gardé le souvenir… March savait que quand il était né, ses parents avaient hésités entre January, April, September et Arthur. Allez chercher c’est quoi le rapport entre les mois et Arthur, vous ne trouverez rien de bien intéressant vu que ça sera le grand vide. En vérité, c’était la mère qui voulait appeler son fils par un nom de mois, et le père par des noms normaux, surtout celui du roi de Grande Bretagne, Arthur. S’il avait été loufoque il aurait voulu l’appeler Lancelot, ou bien Perceval… Mais finalement la mère était parvenue à convaincre son mari, et l’enfant qui était se nomma ainsi March… Même s’il était né en janvier. Enfin bref, tout le monde était content, et il n’y avait aucune femme de chambre qui avait décidé du nom de qui que ce soit parce que les parents hésitaient entre rien et inexistant. C’était tout de même aberrant que cette mère haïsse à ce point son enfant. On aurait pu se demander pourquoi elle l’avait gardé.

En tout cas, le prénom du garçon semblait sonner comme un nom italien. Ainsi, Alessandro vu que tel était son nom était d’origine italienne. Enfin sûrement. D’où l’architecture très romaine et tout ça. March comprenait alors. Il s’en moquait un peu mais c’était toujours bon à savoir. Par contre, il n’avait jamais vu l’Italie, et savait juste qu’à l’intérieur il s’y trouvait le pape, et beaucoup de belles peintures datant de la Renaissance. Que d’ailleurs, Florence était le foyer européen de l’art durant cette période. Venise quant à elle était le foyer des commerces lors du Moyen âge. Oui je sais je ressors mes supers cours d’histoire en disant que March les as appris, mais je ne peux pas m’en empêcher.

- Ah mais non maman ! Je ne peux pas enlever ou pousser Marie-christine, Elisabeth, Marcel, Antonio, Casimir et les autres !

Une minute….Non même aller…Trois minutes… C’était quoi ces noms complètement idiots ? Bon March savait que l’autre surnommait ses cailloux et il trouvait cela débile, mais là… Elisabeth, ok….Marie-Christine à la rigueur s’il aime les français…. Antonio, bon pour un italien d’accord…Mais Marcel et Casimir….C’était quoi ces noms d’abrutis ?! Décidemment, faire grandir Alessandro serait bien long, et March le sentait. Il allait falloir préparer un plan, une stratégie, un moyen, assez puissant pour que ça soit rapide et efficace, et que l’autre comprenne à quel point il est débile. Quoique…Est-ce possible d’être aussi stupide ? Non…Quand même pas… Il devait tout de même avoir un peu d’intelligent…Un petit brin….Quand même… Non ? Il ne pouvait pas être aussi idiot…Quoique pour un noble… Bref. March semblait avoir repris son air blasé, sans même s’en rendre compte.

- Enfin... Je peux toujours mettre une ligne rouge par terre pour indiquer le chemin !

Mais oui voyons… Comme ça les gens verront la super ligne rouge et se poseront un milliard de question. Enfin, ça ressemblera à un jardin japonais comme ça. Vous savez, les jardins nippons sont composés d’un chemin, et tout autour pleins de pierres, galets, graviers, rangés correctement et formant parfois des formes comme des cercles. C’est joli à voir, mais tout de même un peu spécial. Ça donne à réfléchir…Ou pas.

- Mais si tu demande à Wendy de nettoyer ma chambre, dis-lui de ne pas toucher à Cyril ! C'est mon plus précieux !

Wendy devait être la fille qu’il avait vue au début. Non même, c’était sûrement elle. Et dire qu’Alessandro voulait qu’elle attrape March pour l’envoyer à la police, et que dorénavant il ne voulait même plus lâcher le pauvre garçon qui aurait bien aimé se tromper de chemin et aller chez un autre noble. Même maintenant qu’il avait prit sa décision super perturbante. Cyril….Bon passe encore. A croire qu’il était amoureux des cailloux. En tout cas, March saurait une chose : il aurait beau tout dire à propos de ces cailloux, jamais Sandro ne les bougerait…
Mais quel abruti… Enfin, tant qu’il ne lui saute pas dessus, ne s’enfonce pas un caillou dans le nez, ou ne se met pas à danser on ne sait pourquoi…

March à bien vu qu’Alessandro semble aux anges, vu le grand sourire qu’il a…On dirait un enfant, encore plus qu’avant. Ça donne envie de rire. Tellement c’est débile. C’est vrai quoi, l’autre il le regarde avec un regard de gosse, et il fait dans les 1m70… Mais le gosse aux cheveux blancs ne rit pas, se contente de regarder celui qui le prend pour sa mère, avec un air à peine blasé, à peine désespéré. En vérité, mon pauvre personnage n’a jamais aimé les enfants. Il se souvient que lorsqu’il était noble, des autres enfants de nobles voulaient jouer avec lui, du haut de leur 6 ans alors que lui il en avait 10, et qu’il refusait toujours parce qu’il trouvait ça barbant et inutile. Et oui, March Windyood était un jeune garçon qui avait grandi beaucoup trop vite. Tellement trop vite qu’il en était devenu rapidement mature. Trop rapidement…Bien évidemment.

Soudain Alessandro lui prit les mains, et se mit à faire des claquettes. Enfin ça y ressemblait…. Alors maintenant il dansait. Décidemment, sa folie devenait de pire en pire. Qu’est ce que ça allait être bientôt ? Il allait lui chanter un petit air tellement il était heureux ? Mais que quelqu’un le sorte d’ici…Enfin non, pas pour l’instant. D’abord il devait faire grandir l’autre là…

- Maintenant que tu es revenue maman, on va pouvoir vivre tous les deux !

C’est çaaa ! Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d’alu ! Mais oui…Bien sûûûr ! March allait quitter son joli taudis tout moisi, les rues de Londres, ses meilleurs amis – même s’il ne paraissait pas les aimer – juste pour aller vivre chez un abruti sans cervelle qui était à moitié caillousexuel… Et mon cul aime la choucroute. Désolé pour cette vulgarité mais bon… March le regardait déjà avec l’air de celui qui n’était absolument pas d’accord. Et son regard sembla se refroidir ne serait-ce qu’un peu. Alors là mon petit Alessandro, tu te fous le doigt dans l’œil aussi profondément que tu bois de l’eau !

- Il en est hors de question.

Simple. Direct. Sec. C’était un peu comme si March était redevenu le méchant petit garçon qu’il était. Mais franchement, c’était sorti tout seul tellement il ne voulait pas. Et, réagissant au fait que ses paroles avaient été sur le coup un peu dures et plutôt beaucoup très froide, le pauvre March dû se reprendre, et regarda Alessandro avec un infime sourire.
Oui vous venez bien de lire un infime sourire. Non n’allez pas le crier sur tous les toits. Non n’ouvrez pas votre fenêtre pour l’hurler à tout va, je ne suis pas sûr que vos voisins soit d’accord…Et non, ce n’est pas une faute de frappe, je n’ai pas voulu écrire soupire, parce que déjà ça s’écrit soupir dans ce contexte là. J’ai bel et bien écrit sourire. Oui oui vous n’hallucinez pas je vous dis bon sang ! Comment ça vous ne me croyez pas ?! Mais allez vous faire voir chez les grecs ! Vous allez voir, même s’ils ne savent pas lire le français, ils vont quand même vous dire que c’est écrit sourire !

Bref. Si March avait souri c’était pour vite apaiser l’atmosphère qui semblait être redescendu à la vitesse d’un morceau de béton qui tombe d’un immeuble. Pour vite calmer l’autre avant qu’il ne se remette à pleurer comme un pauvre petit co…garçon. Pardon, j’ai failli devenir vulgaire. Je m’en excuse. Mais c’est vrai quoi, à force les gens qui pleure tout le temps pour rien ou pour un infime truc, ça devient saoulant… Par exemple, ma cousine à perdue sa grand-mère, et pendant une période elle n’arrêtait pas de chouiner tout le temps. Alors à force ma sœur et moi ça nous embêtait, de fait on a fini par ne plus l’inviter aux soirées tente parce qu’on en avait marre qu’elle pleure…Le pire c’est qu’on ne savait même pas pourquoi, alors c’était forcément perturbant.

March regardait Alessandro avec cet infime sourire qu’il gardait toujours aux lèvres, et qui faisait peur parce que franchement, ça faisait frôler la crise cardiaque à tous les petits vieux du coin qui n’étaient pas habitués à ce que le « nuage » aie la capacité de sourire. Et il finit par lui dire :

- Alessandro, j’habite ailleurs moi. Et j’y suis très bien.

Il se mit à léviter dans l’air, à flotter un peu, et montra la fumée des usines, qui était d’une couleur si sombre que ça faisait peur – il faudrait qu’ils arrêtent de brûler du plastique franchement…ça pollue ! -, au loin. Oui il habitait là où la misère c’était répandu, là où personne n’osait aller de peur de se faire voler quelque chose. Tout ça parce qu’il ne pouvait plus être noble.
Son sourire disparu, parce qu’il n’en avait plus besoin. Et sur un ton très calme et très doux il continua de parler :

- Mais je viendrais te voir.

Mensonge. Enfin pas vraiment, mais quand même un peu. Vu la motivation de March, il ferait de son mieux pour voir tous les trente-sept du mois l’autre dingue aux cheveux rouges. Juste histoire de voir comment il évolue, de voir comment il se comporte face aux autres…Et histoire de lui voler quelques biens quand il le regarde pas. Comme ça mon personnage est un enfoiré ? Ben oui, sinon pourquoi je l’aurais crée ? Mais non, mais c’est parce que vous comprenez, le jeune garçon aux cheveux blancs est un voleur, alors il est bien obligé…
Sur ce. J’ai réussi mon pari. Et même plus, mon plus long post qui à battu celui d’Eiri. Comment ça je suis hors sujet ?! Bref. C’est sur un dernier sourire que March se reposa à terre et regarda Alessandro. Après, je sais pas, c’est à la joueuse de Sandro de voir.

[EDIT : .......127 lignes Very Happy]

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Dim 27 Juin - 17:27

Clair, net, précis, tranchant. Telle avait été la phrase prononcée par notre chère March Windyood. Comme le patron qui annonce d’un ton sec et vif « vous êtes viré » à un ou plusieurs employés. Tout de suite après il s’en va. Il voulait en finir vite et ne laisser aucune place pour des discussions futiles. Quoi de plus normal ? Car, à moins d’être le plus grand des pourris, je pense que l’on est mal à l’aise lorsque l’on se trouve à la place de cet homme. Forcé d’annoncer un renvoi à une personne que l’on apprécie ou qui fait du bon travail ; forcé de le dire à un vrai blaireau à qui on a tellement pas envie d’adresser la parole que même cette minuscule phrase nous écorche la bouche ; forcé de parler à un imbécile pour qui les paroles rentreront par une oreille et ressortirons par l’autre… Un truc bien pénible quoi. Qui voudrais se coltiner ce travail si ce n’est notre cher président de France Télécom qui pousse carrément ses employés au suicide s’il n’arrive pas à les congédier. Un petit mental qui a une incapacité totale à s’extraire du présent qui ne mériterait rien de mieux que la réhabilitation de la guillotine ! Comment cela ça n’entre pas dans le contexte du rp ? Bien sûr que si. Notre gugusse aux cheveux blanc vient clairement de virer Alessandro ! Pas dans le même sens, bien sûr, mais il l’écarte dans sa vie. Une autre expression que « virer de sa vie » vous viens à l’esprit ? A moi, non. Enfin si, mais se sont des synonymes. Toujours est-il que je ne dis pas non plus que cet enfant doit se faire couper la tête ! Oh, pour rien au monde. Même si c’est une petite teigne, mon Sandro serait vraiment trop triste pour qu’il se passe un truc pareil. Vous rendez-vous compte ? Sa pauvre petite maman… Ne parlons pas de malheur, je vous prie ! Comment ça c’est moi qui ait lancé le sujet ? Ah ! Ne m’accusez pas de faire du mal à mon rouquin chéri ! Cela va mal se passer sinon, je vais l’envoyer pour vous pourrir la vie ! Il aime ça. Surtout si vous êtes de classe sociale basse. Et comme je reprends l’expression d’un certain nain : vous allez pleurer vos mères !

Notre noblaillon, brusqué et secoué par ses paroles s’apprêtait à verser de nouveaux quelques larmes. Et oui, quand on est un sale gamin pleurnichard et capricieux, on y reste quoi qu’il se passe. Il sent les gouttes salées lui venir aux yeux qu’il n’a plus besoin de cligner tellement ils sont humides. Il se demanda un instant pourquoi les larmes étaient si salées, mais on s’en fiche un peu. Les lèvres tremblantes, il commençait à se mordre la lèvre inférieure pour se retenir et, au pire, il se mordrait et il aurait une bonne raison de pleurer. Il pisserait le sang, certes, mais il aurait une excellente raison de chouiner et maman ne lui mettrait pas de fessé sous prétexte que « je vais te donner de quoi pleurer ! ». Je n’ai jamais compris ce système. Si les parents ont mal aux oreilles, pourquoi faire crier encore plus ce pauvre enfant qui a certainement déjà une bonne raison ? Et si c’est pour un caprice, il faut trouver un autre moyen que la violence… Sauf si cela part tout seul. La, j’avoue, on y peut rien. Parfois cela coupera le sifflet au pleurnichard, parfois cela fera les tambours du Burundi dans votre salon puissance dix et version pleurée. Un vrai massacre ! Et lorsqu’il se calmeras, vous aurez le cœur des femmes Touareg en reniflements autres petits « bouhouhou ». De quoi vous pourrir la soirée même s’il va se coucher tôt ! Si nous restons un minimum réalistes dans le contexte du jour, je ne pense pas que le jeune garçon qui fait face à mon grand gamin serait capable de lui donner une grosse tape sur les fesses. Même s’il le faisait, cela ne risquerait pas d’être bien douloureux. Cela pourrait peut-être même être comique. Aller March ! Mers une fessée à Alessandro ! Vas-y Marchinou ! Hum… No comment s’il vous plait. Pour revenir au sujet du moment, va-t-il survenir un miracle qui ferait en sorte que la maison ne soit pas encore plus humide qu’elle ne l’est déjà ? Quelque chose pour éviter que les habits de Sandro ne soient pas totalement transformés en éponge ? Que les constructeurs qui doivent être déjà sur l’affaire renoncent à construire un parc aquatique ? Bon, OK, le dernier est une blague, j’avoue. Nulle en plus. Enfin bref, le miracle se produisit et nous faillirent entendre un « hallelujah ». Le temps s’arrêta. Les oiseaux cessèrent leur chants matinaux, Londres sembla transporté dans un autre espace temps durant quelques millièmes de secondes. Un lieux où les choses étaient figées. Mises à l’état de statues pour capter cet instant exceptionnel : March Windyood venait de sourire. Maman venait de sourire à son fils. Les bords des lèvres s’étaient soulevées. Un mouvement presque imperceptible, mais si exceptionnel…

Jamais, presque jamais il n’avait vu cela. Cette femme ne lui adressait cette si belle expression que lorsqu’il partait en vacances chez un proche ou un ami de la famille. Lorsqu’elle savait qu’elle ne reverrait pas son fils pendant longtemps. Elle en était débarrassé, elle était heureuse. Bien sûr, notre petit ne l’interprétait pas de la même manière. Lui, il pensait que c’était pour le rassurer. « Ne t’inquiète pas, maman va vite revenir te chercher » Et il ne se doutait de rien lorsqu’elle décalait la date de le récupérer dans rasons valables. Pour lui, cette mère n’attendait que de venir le plus vite possible pour revoir son petit garçon d’amour. Les excuses bidons étaient les plus plausibles pour lui. Cela a certainement déteint sur lui d’ailleurs. La dernière qu’il a jugé bonne était de prétexter une envie d’aller au toilettes pour fausser compagnie à un scribouillard perfide. Cette anguille avait faillit l’avoir, mais il avait habillement déjoué ses plans machiavéliques. Sur le coup il s’était senti comme un chevalier face à un démon… Sauf qu’il ne libérais aucune princesse. Pourquoi faire ? Il n’avait pas besoin de s’attirer un pot de colle. Enfin, toujours est-il qu’une sorte de sceller qui était posée sur son âme s’était levé. Combien y en avait-il encore pour qu’il soit libéré du traumatisme de cette femme ? Car, précisons-le, celui-ci était tout petit. Dommage ? Ah mais je ne compte pas le laisser partir aussi vite. Bien sûr il en gardera à tout jamais des séquelles de débilitée, mais si je lui rend sa liberté tout de suite, les rps avec la joueuse de March seront tout de suite moins drôles. Je ne veux pas perdre ce comique qui anime les posts que je réalise avec lui. Peut-être qu’ils ne font rire que moi, mais si je retire ceci, ce ne sera plus vraiment Alessandro, n’est-ce pas ?

L’enfant des rues lui annonça qu’il habitait déjà ailleurs. Il parlait certainement du paradis. Mais alors… Elle ne serait revenue que pour lui ? Il ne l’avait pas rencontrée par hasard ? Il n’en croyait pas ses oreilles. Alors elle éprouvait vraiment de l’amour pour lui. Un amour si grand qu’elle a demandé à Dieu le droit de revenir sur terre afin de pouvoir s’occuper de son fils. Normalement c’est interdit. Il se demandait par quels moyens elle avait bien put le convaincre, mais sur le coup, il n’en voyait aucun. Une nouvelle fois il se retint de verser des larmes. Elle le lui avait demandé alors il allait obéir. Il allait devenir un bon petit garçon, c’était promis. Plus jamais il ne la décevrais. En plus, quand il est bien coiffé et tout et tout, c’est le plus beau ! Cela, il le sait. Il en est absolument certain. C’est cela qu’elle voulait maman. Elle voulait que tu sois le plus beau mon Sandro. C’est ce que tu es devenu grâce à Cyril et tous les autres. Leur en seras-tu jamais assez reconnaissant ? Tout ce que je sais, c’est que jamais tu ne les jetteras et qu’il faudra éponger ta chambre à cause de l’érosion car ils risquent de s’abîmer. Je trouve cela trop mignon. Vous trouvez cela pitoyable, stupide, totalement abruti. Je le sais, ce n’est pas la peine de me mentir. Aller, moquez-vous de mon petit rouquin ! Il vous le rendra ! Je vous assure ! Pour le moment, il est occupé avec sa maman, mais dès qu’il aura fini, je l’enverrais s’occuper de votre cas. Préparez-vous. Il ne sait pas faire de karaté, mais il est capable de vous faire péter un plomb en cinq minutes. Bien fait pour vous !

Le substitut maternel s’éleva un peu en l’air. Dans sa tête, mon personnage le compara à un ange. Il n’avait pas d’ailes, mais les cheveux blancs qui flottaient dans le vent du matin faisaient offices de jolies petites plumes qui lui encadraient le visage. C’était comme une vision divine et, si cette scène avait put être retranscrite en peinture, nous aurions facilement peut visualiser le rapport de force. Maintenant, maman était au dessus de son fils. Elle était plus forte, plus grande. Lui était fragile et très petit dans sa tête. Il se trouvait en dessous sur tous les plans. L’enfant lui montra les usines. Ces trucs tous moches qui pourrissent notre chère ville, mais qui rapportent un pactole aux patrons, au riches et à notre chère Queen Victoria. C’est la plus noble des nobles, après tout. Pourquoi ne serait-elle pas aussi hypocrite qu’eux ? Alessandro ne l’avait jamais rencontrée, mais il l’imaginait bien dépassant sa propre hypocrisie. Allant jusqu’à serrer la main des gueux !.. Hurk. Respect votre majesté. C’est décidé, un jour, il irait dans les rues pour serrer la main des plus pauvres et des plus sales. Il n’ira pas jusqu’à aller chercher ceux qui sentent à dix mètres. On a pas dit qu’il allait être suicidaire non-plus. Même si March l’a viré, c’est pas un employé de France Telecom mon personnage !

- Mais je viendrais te voir.

Mensonge ! Ce n’est qu’un mensonge. Je le sais, je commence à connaître le personnage. Il tente de rouler mon rouquin d’amour. Je ne le laisserais pas faire… Enfin, ce n’est pas comme si j’influençait sur le caractère de Sandro. C’est à lui d’être assez intelligent pour ne pas croire en ces belles paroles, mais ça… Ce n’est pas gagné, oh non ! Son cerveau n’est pas de la taille d’un pois, c’est juste qu’il n’utilise presque que les parties appelées « connerie » et « hypocrisie ». Celle que l’on nomme « bon sens » n’est que très peu employée. Je me demande si elle n’est pas en train de moisir dans un coin à ce moment même. Peut-être que dans peu de temps elle lui coulera par les oreilles et finira sur le carrelage ou la pelouse. Wendy le nettoiera et s’en sera fini de cette zone si importante à la survie. Je suis certaine que la « naïveté » qui a eut l’occasion de s’étendre aujourd’hui piquera toute la place disponible. Ce sera un vrai massacre. Il ne sera plus capable de voir les masques que portent les gens et la sienne, de partie « déguisement » sera détruite. Au final, il ne restera rien d’autre que la partie naïve et mon noble deviendra un gros niais. Ah non ! Je n’ose même pas imaginer la chose. Vitre, il faut que je me rassure… Les cerveaux ça coule pas par les oreilles ! Voilà. Je suis rassurée maintenant. Tu es rassuré aussi, p’tit Gabrielli ? Enfin, maintenant il faut que tu trouve quelque chose pour répondre à maman. Tu as envie de la garder encore un peu plus auprès de toi, non ? Je vais t’aider, ne t’inquiète pas. Je te laisse penser et je me charge de guider tes pas grâce à cet écrit.

A vrai dire, l’endroit où elle peut bien résider intrigue fortement mon abruti bipode. Les usines signifient-elles que la mère travaille dedans comme ouvrière ? Affreux. En même temps, cette hypothèse rend très heureux mon petit personnage : elle aurait accepté cette condition barbare juste pour pouvoir le revoir. Quelle joie ! Une chose aussi belle est-elle déjà parvenue à ses pensées ? Je ne sais pas. C’est si fantastiques, si beau… Waw ! Il ne trouverait rien d’autre à dire. Une deuxième idée lui vint soudain à l’esprit. Bien moins belle si vous voulez mon avis : elle aurait été envoyée en enfer. Un lieux noir comme les fumées qui sortaient des grandes cheminées. Plusieurs questions se posaient alors. Pourquoi ? Comment était-elle revenue ? Y a quoi au petit déjeuner ? La dernière car l’aube pointait le bout de son nez et qu’il commençait à avoir faim même s’il était encore très tôt. Enfin, se n’est pas très intéressant pour le moment. S’il faisait une réflexion sur le sujet, il fallait mieux qu’il l’expose à sa servante plutôt qu’à March. Elle en serait sûrement blasée, mais c’est pas grave. Ce sera toujours rigolo pour mon rouquin. Il adoooore l’embêter, mais je suppose que vous l’aviez deviner. Passons aux autres interrogations. « Pourquoi ? » Qui signifie en version longue « Pourquoi est-ce que maman a été envoyée en enfer ? ». Aurait-elle commis un vraiment gros pêché qui lui aurait valu de se faire envoyer dans les profondeurs infernales ? La seule explication plausible pour Alessandro car il la considérait vraiment comme une sainte était que quelqu’un l’avait, un jour, forcée à faire quelque chose d’affreux et que Dieu ne le lui pardonnera jamais. Il ignorait ce que pouvait être cette chose et il se retenait d’y réfléchir. Il n’avait pas envie d’avoir des images de sa chère petite maman trempant dans des affaires pas très belles. Nous allons donc passer directement au « Comment ». Vous avez la question complète quelques lignes plus haut, je ne vais donc pas prendre la peine de la réécrire. Il suffit d’utiliser la roulette où de lever les yeux ; un effort les feignasses. Elle avait certainement trouvé un escalier pour remonter et elle avait échappé de justesse à Cerbère… Mais oui ! C’est pour cela qu’il lui fallait un si petit corps ! Elle s’était fait manger les jambes par le chien à trois têtes et si elle avait pris un corps d’adulte elle aurait flotté dedans. Celui d’un enfant est juste bien pour elle. Voilà, tu as résolu l’énigme Sandro ! Et nous avons le petit single du professeur Layton qui nous passe dans les oreilles. Enfin, ne croyez pas le contraire : je vous vois de derrière vos écrans. Vous êtes bouches-bées par la stupidité des propos. Et bien cette fois moi aussi. Je me demande où il va chercher tout cela. Enfin, je commence à avoir l’habitude. Et si tu revenais au sujet initial mon abruti ? Tu sais, trouver un moyen de retenir cet être chère ou de rester avec elle un peu plus longtemps. Tu peux le faire, on peut le faire. Yes we can !

- Montre-moi !

C’est tout ce qu’il a trouvé. Court, pas précis… Nul quoi. Petit Windyood peut facilement esquiver le truc et partit en lui montrant un bout d’herbe. C’est hors contexte, certes, mais il aura satisfait les exigence du grand gamin qui se trouve en face de lui. Il lui aura montré. Et Alessandro l’aura dans le cul, si vous me permettez d’utiliser l’expression et non, je ne parle pas de la pelouse. N’aller pas imaginer des trucs aussi stupide que cela non plus. C’est limite censuré là. Changeons de sujet, mes amis. Cela ne colle pas avec ma ballade Nord Irlandaise. Il faut que mon personnage trouve quelque chose de mieux. Jamais elle ne restera avec un truc aussi maigre. Il lui vient à l’idée d’aller vivre avec elle pendant quelques jours, le temps que Dieu lui a accordé sur Terre. Il décide que s’il concrétise cette idée, il ira chercher sa couette pour être certain d’avoir un truc pour dormir, il laissera un mot à Wendy pour qu’elle ne s’inquiète pas trop et bien sûr il fera une sélection parmi ses chouchous pour les embarquer avec lui. Car, il faut le savoir, tous ses graviers sont ses chouchous, mais le plus chouchou de tous les chouchous c’est Cyril. C’est pénible le mot « chouchou » autant de fois dans une même phrase, pas vrai ? Une prof de français me tuerais pour les répétitions. Peut-être Jean-Rodolphe aussi, mais il ne faut pas toucher à Bryan sinon la cuisine deviendra moche. Il emmènera peut-être Catherine faire un dernier voyage car il compte s’en séparer et la donner à sa domestique. Pour qu’il n’y ait pas que ses cheveux qui soient agréables à regarder. Peut-être que ça lui fera un méga boost de poitrine grâce à une modification de gène provoquée par le cailloux ! Après tout, ils sont magiques. Les modifications physiques se doit être dans leurs cordes.

- Enfin je veux dire… Montre-moi où tu habites !

Il faut peut-être quelques arguments avec ceci. Pour convaincre maman de te laisser aller chez elle car, rappelle-toi mon Sandro, jusqu’ici elle semblait te détester. Pourquoi te montrerait-elle où elle vit juste parce que tu lui demande ? Enfin, ici tu prononce ceci comme un ordre. Je ne sais pas si tu as bien fait. Elle risque de mal le prendre ou plutôt il risque de très mal le prendre. Je ne pense pas que l’enfant aux cheveux blancs apprécierait de recevoir un tel ordre de la part d’un homme qu’il considère sûrement comme un débile profond. A sa place je n’aimerais pas. Aller, argumentation, cours de français que tu n’as pas pris ! Je sais que tu es très doué pour rouler les gens étant donnée que tu ne fais que cela dans la vie avec ton joli petit masque. Pourquoi n’y arriverais-tu pas avec cette personne ? C’est un humain comme un autre.

- Je veux dire… Il faudrait que tu me montre maintenant l’endroit où tu habite comme ça moi aussi je pourrais te rendre visite. Je sais que, avant, tu étais souvent trop fatiguée pour jouer avec moi alors comme ça, tu économiseras tes forces !

Doutez-vous bien qu’en réalité elle n’était pas fatiguée du tout. Elle n’avait tout simplement pas envie de le voir. Elle restait toute la journée assise sur son lit à ne rien faire. Au moins une fois par jour son fils venait lui demander si elle voulait jouer avec lui, mais elle répondait que non, qu’elle était trop fatigué pour cela. Peut-être demain. Et lui n’a jamais compris. Ce petit manège avait pourtant tourné pendant des années et des années. Il espérait, car l’espoir fait vivre. Je ne sais pas ce qu’il serait advenu de lui s’il n’avait pas eu en lui ce sentiment. Il se serait enfui pour retrouver son père, sûrement. Mais une fois qu’il aurait été rejeté des deux côtés, que se serait-il passé ? Il n’y aurait eu plus rien. Un enfant rejeté par ses parents a de grandes chances de devenir ce rien dont je parle. Une ombre, un corps sans vie. Qui ne prononce que des phrases toutes faites, qui n’a plus la volonté de parler par lui-même. Une plante que l’on cesse d’arroser et qui se meurt peu à peu. Une fois devenu adulte il serait devenu un robot, n'agissant que par mouvements prédéfinis. Dans un sens je remercie cette madame naïveté qui a permit à Sandro de vivre tout le long. Dans une illusion, certes, mais il ne serait pas ici aujourd’hui sans elle. Merci.


["Je voulais planter, un oranger
Là où la chanson n'en verra jamais
Il a fleurit et il a donné
Les fruits soucrés de la liberté !"
Tous le long de l'écriture de mon rp. Je sais pas pourquoi, là j'ai envie de pleurer et les larmes aux yeux... xD]

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"Il ne faut pas manger tes ongles parce qu'ils sont à toi. Si tu aimes les ongles, mange ceux des autres."
Moi j'aime pas les ongles,
mais c'est toujours sympa de se servir des autres...
Wendy ! Fais-voir tes ongles !
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March Windyood

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Dim 11 Juil - 18:20

Il c’était rattrapé, vraiment de justesse, parce qu’il n’avait vraiment pas envie que l’autre abruti déverse trop de larmes, qui lui donnerait envie de le tuer, de le frapper, de s’enfuir. Parce que la patience de March était équivalente au temps qu’il fallait à une dynamite pour exploser, c'est-à-dire, assez peu de secondes. Ainsi, son sourire avait servi à calmer l’autre abruti d’italien, qui était encore plus immature qu’un gosse de 10 ans. Mais franchement, quel âge avait-il ? 4 ans ? 5 ans ? Peut-être moins. Décidemment, sa mère avait vraiment raté son éducation, et c’était vraiment au jeune garçon aux cheveux blancs de la reprendre. Ça allait être barbant, nul, vraiment très dur aussi, mais il ferait tout pour y arriver, dans un but qui paraissait sonner comme une simple fausse excuse. Voyons, changer quelqu’un juste pour qu’il nous lâche c’était totalement aberrant et impossible. Il ne voulait pas s’avouer gentil, tant sa fierté était grande. Décidemment, ça aurait dû être March qui aurait dû avoir vingt ans et pas le contraire. L’autre en faisait six, si on ne comptait pas sa taille de géant. Même Ryuichi Sakuma, Son Gokû, et moi-même était bien plus mature que lui ! Alors c’est pour dire à quel point il était enfantin. Enfin, il fallait dire que le jeune garçon aux cheveux blancs ne connaissait pas l’Alessandro hypocrite, le noble qui drague ses dames, qui les emmène dans son lit. Tout ce qu’il avait vu pour l’instant c’était un imbécile incapable de dire un seul truc raisonnable et qui le prenait actuellement pour sa mère. Bref, tout ça pour dire que March avait été obligé de rassurer l’autre pour ne pas qu’il pête sa crise comme un enfant capricieux.

D’ailleurs, ce qui était très étrange, c’était que les enfants qui voulaient toujours qu’on leur fasse tout sur le champ sinon ils pleuraient, n’avait pas de mère qui les traitait comme des chiens. Enfin, d’après ma théorie et de tout ce que j’ai vu, tous ses gosses n’étaient que des abrutis, qui comme Alessandro n’avaient jamais reçu d’affection de leurs parents et c’étaient renfermés dans les sous, dans ce qu’on leur donnait. Voyant qu’ils suffisaient de demander quelque chose pour l’obtenir, ils devinrent ainsi capricieux. Quoiqu’il y a des exceptions. Certains reçoivent tellement de tendresse et d’affection de la part de leurs parents, qui sont sous leurs ordres, qu’ils en deviennent capricieux et stupides, parce que leurs géniteurs sont trop mamans ou papa poules. Bref, s’il y a bien une leçon à donner à tous ses abrutis de gosses, c’est qu’ils sont stupides et qu’ils devraient apprendre la vraie vie à la dure, où il faut faire une tonne d’efforts pour obtenir quelque chose, et encore, il arrive parfois que ça ne marche pas. Regardez ceux qui passent leurs concours, qui bossent comme des malades, et qui ne l’ont pas alors que ceux qui l’ont eut, n’en ont pas besoin, parce qu’ils l’ont fait juste pour avoir un diplôme de plus, ou parce qu’ils ne savaient pas quoi faire.

Enfin bref, il avait bien vu que sur le coup de cette phrase aussi sèche qui avait raisonner comme un coup de fouet, l’autre avait fait une tête de deux cent pieds de long – j’ai jamais compris cette expression, je sais même pas si je peux l’utiliser là -, et avait encore failli se remettre à pleurer. La raison du pourquoi les parents fessent leur enfants quand y chialent trop est simple : ils en ont marres, et ils se disent que ça va calmer le gosse. Ce qui est comme le dit la joueuse d’Alessandro, totalement illogique vu que la douleur fait pleurer. C’est du pur sadisme, alala, bourreaux d’enfants. Moi mes enfants, j’essaierais de les calmer en riant un peu, en faisant des blagues tout ça…Et March lui, il les frapperait sûrement. Quoique, sachant que ça sera ses enfants, il risque d’être un peu plus calme, et de les calmer, dans une froideur qui lui est propre, qui leur permettront de comprendre qu’il ne faut pas énerver leur papa chéri vu son air menaçant…Bon, je crois que Morgan sera leur baby-sitter quand le pauvre garçon aux cheveux blancs n’aura plus aucune patience.

Mais autant vous dire tout de suite : March ne mettra jamais de fessée à Alessandro. Plutôt un coup de pied dans les dents, histoire que ça fasse plus mal, et qu’il pleure pour quelque chose, ou même, qu’il perde des dents, qu’il les avale, qu’il s’étouffe et qu’il ne puisse plus parler. Vous avez dit, méchant ? Vous le trouvez méchant mon petit March ? Vraiment ? Moi aussi je vous rassure. Mais n’est ce pas super bien, d’être en face de quelqu’un qui à un sale caractère ? C’est tellement agréable, de se prendre des insultes en pleine figure. Ou même des coups. Moi je trouve ça amusant personnellement. Moi masochiste ? Pas du tout, juste beaucoup.
Enfin, voilà que March s’était mit à sourire, ce qui n’arrêta pas la Terre de tourner, le soleil de briller, les oiseaux de chanter, les corbeaux de croasser, les usines de fumer, les voleurs de voler, les tueurs de tuer, les violeurs de violer, les nobles d’hypocriser – comment ça ce mot n’existe pas ?! Vous connaissez le néologisme ?! -, les pauvres de mourir, et moi-même d’écrire. Parce que dans le fond ce n’était pas si rare que ça. Je vous assure. Il y a des jours où le jeune garçon se réveille, de bonne humeur, gentil, comme un vrai petit garçon et tout. Bon, ça ne l’empêche pas de voler et ça arrive toutes les trente six du mois, mais franchement ça arrive.

Sûrement que pour Alessandro, voir cette femme qui le détestait, qui le traitait même pas comme son fils, qui faisait tout pour ignorer son existence, se mettre à sourire, et surtout, surtout, sourire pour lui, ça devait être encore plus choquant qu’écrire que March Windyood venait de sourire. En effet, la véritable phrase était : March Windyood, qu’Alessandro Gabrielli prenait pour sa mère, venait de Lui sourire. Et le pire dans tout ça, c’est qu’il ne neigeait pas ! Et aussi, que les journalistes n’avaient rien pu prendre en photo… ça devrait pourtant être écrit dans la une du journal…
Enfin, s’il avait sourit ça ne signifiait pas qu’il était de bonne humeur, loin de là. Ses pensées étaient résumées à un plan pour s’enfuir, pour frapper l’autre idiot, pour vite s’en débarrasser. Hypocrite ? Presque. Parce que dans le fond, March était sincère. Quand il souriait, il était toujours sincère. C’était comme ça. Bref, il c’était vite rattrapé, avait vite annoncé qu’il habitait ailleurs, avait pointé les usines toutes moches, toute pas belle. Et dire qu’avant il vivait dans le même endroit qu’Alessandro, dans un grand manoir, beau, riche, où il vivait paisiblement avec ses parents.

Lui il n’avait jamais été capricieux, parce que ses parents lui avaient toujours appris à partager, à être bon, honnête, et qu’il ne fallait demander que ce dont on avait vraiment besoin. Donc, il c’était contenté d’un violon, et de prendre des cours tous les uns que les autres ennuyeux, sauf ceux de violon et peut-être ceux de l’histoire. La géographie ? Si March avait bien un défaut c’était ça, il était incapable de se repérer sur une carte, et encore moins capable de dire quelle était la capitale de la Russie.
Ensuite, personnellement, je tiens à dire que moi, je suis tout à fait du côté d’Alessandro. Bon, les cailloux ne le rendent pas beaux, mais s’il en prend soin c’est très bien, il faut qu’il continue sur cette voix. Je le félicite. Mais pour March, je pense juste qu’il prend ça comme un acte de débile, que ça ne servait à rien, et qu’au lieu d’avoir un milliard deux millions trois cents mille cailloux inutile, il ferait mieux d’en trouver un vrai.

Enfin bref, après il avait dit qu’il viendrait le voir, ce qui en un sens était presqu’un simple mensonge, vu qu’il n’avait aucunement pas envie d’aller voir cet abruti, pour qu’il lui saute dessus et l’appelle maman. Mais, il viendrait quand même. Si si, je vous jure. Il irait le voir, si ça peut faire plaisir à l’autre, si ça peut soudainement le faire devenir intelligent. Il lui enseignerait l’intelligence, la maturité, le fait qu’il ne faut pas tout le temps avoir des cailloux dans sa chambre, lui rapporterait un vrai caillou magique, se débarrasserait des autres qui ne lui serviront plus à rien. Et surtout, il lui ferait comprendre qu’il n’est pas sa vraie mère, qu’elle est morte, et que noon ! Il n’est pas sa réincarnation, parce que dans ce cas, moi je suis la réincarnation de Son Gokû dans Saiyuki. Comment ça vous en avez marre des anachronismes ? ça fait un bail que je voulais le faire le coup de la réincarnation et de Saiyuki, alors je fais ce que je veux ! Et puis, d’abord, c’est moi l’écrivain ici, vous vous n’êtes que le lecteur, si ça ne vous plait pas, j’ai une super idée, vous quittez notre post, na ! Enfin bref, March espérait vivement que l’autre réponde, qu’il blablate encore un peu, et que enfin il puisse s’en aller, loin de cet abruti sans cervelle, aux boyaux qui ne repoussent pas et aux yeux de je ne sais pas quel couleur. Pour les cheveux, ils sont rouges, comme le kappa dans Saiyuki. Et oui, rien que pour vous embêtez je parle encore de Saiyuki, na !

Enfin, maintenant le jeune garçon aux cheveux blancs regrettait vaguement d’avoir dit où il habitait. Bon, il avait juste pointé les usines, mais vu le caractère de l’autre, il risquerait de le voir se pointer un jour, dans les rues…Et s’il rencontrait Morgan, qu’est ce que ça donnerait ? Et Lucy ? La prendrait-il pour sa petite sœur morte et réincarnée ? Enfin, il y avait peu de chances qu’il débarque un jour, comme ça, ou même qu’il le trouve vu que March avait cette habitude de vagabonder un peu partout et surtout nulle part. Ainsi, quand l’autre cherchera dans les poubelles, dans les taudis, dans les rues étroites, dans les bars malfamés, en se faisant voler, piller, peut-être violer, peut-être tuer, surtout agresser, March volera dans les airs, restera sur les toits, sera ailleurs, et il ne saura jamais où il est, ne l’embêtera ainsi pas. Et ça sera tant mieux pour lui. Pas pour Alessandro vu qu’à la fin de la journée il finira comme dans la chanson de Renaud, Laisse béton, tout nu, parce qu’il aura « gentiment » donné tout ce qu’il avait.
Et j’avoue que ça, le jeune garçon aux cheveux blancs s’en moquait, et même, ça l’arrangeait, parce que comme ça, l’autre apprendrait à ses dépends à quel point la rue c’est dangereux, et qu’il ne faut pas y aller. Donc, il n’y retournera plus, et March aura la paix.

Bref, là il attendait juste la réponse de l’autre pour enfin se débarrasser de lui et qu’il disparaisse ne serait-ce qu’une semaine ou deux, pour revenir et lui apprendre la vie. Et non, s’il vous plait, pas de pensées déplacés, je rappelle que March fait un mètre cinquante cinq et à quatorze ans, et qu’Alessandro en fait dans les un mètre soixante dix et qu’il à vingt ans, donc les yaoistes shota, tout le tralala, je vous le dit tout de suite, mon perso à beau être seme – ce qui est rare chez moi – il ne va absolument rien faire au grand enfant aux cheveux rouges, donc, sortez vos envies perverses, il n’y aura rien.
Il lui apprendra juste à être un peu plus grand, c’est tout. Et encore, il ne sait même pas encore comment il va faire, et sûrement qu’il va se débrouiller….

Et cette réponse attendue comme la venue du messie même si March se contrefichait de dieu, de la religion, et qu’il croyait principalement en lui, vint. Courte, deux mots, et sur un ton de gosse, et qui était aussi imprécis que deux plus deux ne font pas quatre. Comment ça ma comparaison n’a aucune signification…Ah bon ? Bref, cette phrase – si ça pouvait être considérez comme tel, quoique c’est de l’impératif donc bon… - était :

- Montre-moi !

Ah oui d’accord. Mais montrez quoi aussi ? Ça pouvait même dériver quand on y pensait autrement. – qui à dit que j’étais perverse ?! -. Bon, March savait que ça concernait le lieu ou il habitait, mais vu à quel point il ne tenait pas à ce que l’autre vienne chez lui, il comptait bien lui montrer autre chose. Et puis, montrer c’était facile, il suffisait de lever son bras, en évitant les crampes, soulever sa main, plier tous les doigts excepté l’index, et pointé avec ce dernier doigt la chose. De plus, il lui avait montré non ? Il avait pointé de son petit doigt les usines. Bon, il ne vivait pas réellement dans les usines, mais presque, non ? Il vivait dehors, et respirait quand même ses fumées si polluantes que Londres est nommé « smog » ou je ne sais plus ce qui est nommé smog, mais toujours est-il qu’il y a quelque chose qu’est nommé smog et que c’est en rapport avec les fumées noires des usines de Londres. De plus, quand on vous parle de cette ville, vous pensez forcément à la pluie, à la reine, à la pollution et à mon amour de Jack the Ripper. Ou bien à Sherlock Holmes.

Bref, il allait pointer quelque chose d’autre du doigt, parce qu’une telle phrase était juste digne d’un imbécile, et Alessandro en était un, mais il n’en eut jamais l’occasion, car l’autre tenta à nouveau de s’exprimer. Il sembla ainsi se rattraper, vu le début de sa phrase, car cette fois, c’était bel et bien une phrase, et même il y en avait deux. Une affirmation et encore je ne suis pas sûr que ça soit une affirmation, et une autre à l’impératif. Encore. Le prenait-il pour son chien ? Non sûrement pas, il tenait juste à ce que March lui « montre ». Sûrement pour le garder encore un peu, ce que le jeune garçon ne tenait absolument pas. Décidemment qu’est ce qu’Alessandro était différent du petit aux cheveux blancs, et je peux utiliser le terme petit parce qu’il l’est vraiment.

Mais tout ça provient de l’éducation. Et c’est là que je vais expliquer le pourquoi du fait que j’écoute Marchand de cailloux. Pas parce que dans le post précédent – je parle celui d’Alessandro – la joueuse écrivait sur la ballade irlandaise qui est du même chanteur. Juste parce que je trouve que ça va bien avec cette histoire. Vous ne trouvez pas ?
On jette des cailloux sur les gosses, obligés d’être battus, qui ne reçoivent pas d’éducation, où qui en ont reçu une – je parle de March -. Croyez vous que mon perso a réussi à se défendre contre son oncle quand celui-ci à voulu le tuer, hein ?

Regardez bien. March était noble, ses parents l’aimaient, lui ont appris à ne pas être capricieux, prenaient soin de lui et il a tout perdu, il est devenu pauvre, devant voler pour survivre, pour manger. Froid, il est bien vite devenu adulte, c'est-à-dire qu’il à prit des décisions de soi-même et qu’il à enduré les douleurs de la vie. Qu’il est petit, qu’il est jeune, et qu’il vit dans un taudis, qu’il fait ce qu’il veut, et que sa manière de pensée est souvent raisonnable. Qu’il sait se défendre, et qu’il n’aime pas s’attacher aux gens.
Et puis ensuite, observez Alessandro. Noble, il n’a jamais été apprécié de ses parents qui ne voulaient même pas en entendre parler. Il lui suffit de claquer des doigts pour obtenir absolument tout ce qu’il veut, même des cailloux stupides qui ne lui servent à rien, mais personne ne lui dit, parce qu’il est riche. Sa manière de pensée est souvent bien débile, j’ignore s’il sait se défendre mais ça m’étonnerait un peu, il est grand et plutôt âgé (pour moi vingt ans c’est vieux !) et il ne montre pas souvent qui il est vraiment.

Conclusion : Les deux protagonistes de cette histoire sont totalement différents et à la fois ressemblants.
Pour la musique, écoutez la bien ; le marchand de liberté fait référence au fait que March crève de faim et qu’Alessandro peut manger autant qu’il veut. Celui de tendresse est l’inverse. Mon personnage à reçu de l’affection, et pas Sandro. Maintenant, comprenez-vous pourquoi cette musique ressemble à ce post ? Il y a peu de « ressemblances » mais pour moi, il y en a suffisamment assez, et puis c’est du Renaud alors c’est très bien. Donc, comme je dis, March à été éduqué totalement différemment de Sandro, d’où les réactions si différentes.
Revenons au sujet.

- Enfin je veux dire… Montre-moi où tu habites !

Lui montrer où il habitait. Il se foutait le doigt dans l’œil aussi profondément que les abysses de la mer. Car, je ne vais pas vous redire pourquoi, vous le savez très bien, je l’ai dit plus haut. En résumé : Il ne veut pas que l’autre l’embête vingt quatre heures sur vingt quatre. Mais comment esquiver de telles paroles sans faire pleurer Alessandro ? Tel fut la question que March se posa sur le champ, et il avait vraiment intérêt à trouver une solution. Mais l’autre continua de parler.

- Je veux dire… Il faudrait que tu me montre maintenant l’endroit où tu habite comme ça moi aussi je pourrais te rendre visite. Je sais que, avant, tu étais souvent trop fatiguée pour jouer avec moi alors comme ça, tu économiseras tes forces !

Un argument plausible – ou pas -, révélant encore que la mère de cet abruti n’était qu’une femme odieuse qui au lieu de tout faire pour le fuir, aurait du mieux l’éduquer. Ah, ça pour maudire la mère d’Alessandro, March la maudissait vraiment. Maintenant, l’autre le prenait pour sa mère, et il avait dû prendre l’horrible décision de l’éduquer de lui-même pour qu’il cesse d’être bête. Enfin, l’autre tenait vraiment à ce que le jeune garçon aux cheveux blancs lui montre où il habite.

Et là lui vint une idée. Horrible, certes, mais une idée quand même. Il n’allait pas l’emmener dans la rue, lui montrer un de ses nombreux taudis de remplacement, ça il en était hors de question. Il allait jouer avec les mots, avec le passé, avec les temps du français même si ça se passe en Angleterre.

- Très bien.

Non, ne croyez pas qu’il allait l’emmener voir ses taudis, comme j’ai dit, il avait autre chose en tête. C’était méchant, et ça allait lui faire mal à lui-même, mais tant pis. March comptait emmener Alessandro en face des ruines de son ancien manoir. Là où tout avait été incendié, là où l’herbe avait repoussé depuis deux ans, et qu’un cerisier et non pas un oranger, avait poussé juste en plein milieu, bon il est encore jeune et va sûrement mettre pas mal de temps avant de ressembler à quelque chose mais bon.
C’est ainsi qu’il commença à marcher en direction du « manoir des Windyood » ou tout du moins ce qu’il en restait. Et attention, pour que l’autre ne se perde pas, il lui prit la main. Il savait qu’il n’était pas loin, parce que comme un criminel revient sur les lieux du crime, March revenait toujours aux environs de cette maison qui avait été la sienne.

- Mais, s’il te plaît Alessandro, tu te tais jusqu’à ce que nous soyons arrivés.

Un ton des plus doux, comme un ton maternel. Autant calmer la bête avant qu’elle se mettre à aboyer trop fort. Et puis, il suffisait d’une minute pour y aller. D’ailleurs, la minute passa vite, et les quelques pas aussi. Il arriva finalement en face d’un arbre, de fleurs, de diverses choses, qui étaient les restes de sa maison.

- Voilà.

Et maintenant, comment allait réagir l’autre ?

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Lun 16 Aoû - 17:34

Chouette ! Maman avait accepté ! Alessandro était aux anges. Il allait voir l’endroit où avait élu domicile cette personne si chère à son cœur. Elle était partie si longtemps qu’il ne comptait pas la lâcher aussi facilement. Jamais la douleur qu’il avait ressenti ne devait revenir. C’était trop. Trop pour un enfant pour lui car oui, je le répète pour ceux qui n’auraient pas encore compris, cet homme est un grand gosse. La mentalité d’un écolier piégée dans un grand corps de plus d’un mètre soixante-dix. Il doit y en avoir du vide dans la partie réservée à l’âme ! Pour comparer les tailles, nous allons prendre des tiroirs. Le premier et celui que l’on trouve dans les boîtes à musique. Vous savez, l’espace ou quand tu mets un papier dedans ça y est c’est plein, tu peux plus y glisser la moindre petite pièce c’est fini ça sert à rien d’insister idiot tu vas tout casser… Ah ! Je te l’avais dit ! Un dix centimètres par dix plié en deux, pas plus ! Maintenant va falloir expliquer à grand-mère pourquoi que t’as défoncé le cadeau qu’elle t’as offert – car ne l’oublions pas, il n’y a que les mamys pour offrir ça – pour ton anniversaire ! Enfin bref, laissons ce morveux inconscient de ses actes se faire disputer dans son coin. Qu’il se prenne une taugnée ou non, nous ne sommes pas là pour savoir ça. Tout ceci pour dire que cette première boîte de rangement représente la place que prend l’esprit de notre primaire. Ensuite, regardez le gros tiroir du meuble de télé. Celui ou traînent tous les programmes télés et les magasines de maman ou grande sœur sans oublier les télécommandes qui se perdent entre les fils de branchement qui se trouvent oubliés là au milieu. Bref c’est un énorme foutoir dans lequel on peut mettre tout plein de trucs. C’est tous ce qu’il y a à retenir et cela représente notre espace chez l’adulte. Et bien je suis désolée, mais chez moi il flotte le bout de papier ! Si ça marche pas chez vous, il faut penser à vérifier vos tiroirs. Et si on secoue un peu – ce qui représente l’action de marcher – le trésor minuscule caché fini en bouillie. Cette longue tirade pour vous dire que l’esprit de Sandro c’est de la bouillie et ça va pas s’arranger s’il continue de gesticuler partout ; qu’il ne va pas cesser de sitôt d’être totalement stupide et qu’à moins que March ne soit magicien il ne pourra pas faire grand chose. Quoi qu’avec une camisole de force ça pourrait s’arranger. A ne plus pouvoir bouger, son esprit cesserait de se cogner de tous les côtés et commencerait à se reformer… … Comment ça qu’est-ce que j’ai fumé ? Mais rien du tout ! Vous pensez que je raconte n’importe quoi et que c’est moi qu’il faudrait envoyer en psychiatrie ? Sachez que je vous enquiquine aussi profondément que s’enfonce votre ignorance sur mon personnage et mon géni personnel.

March n’ajouta rien de plus. Il se contenta de se diriger vers la sortie du manoir puis du jardin pour rejoindre la rue. Monsieur Gabrielli aurait très bien pu se prendre un poteau en pleine figure : il ne regardait pas du tout où il allait. Il avait autre chose à faire. Quelque chose de bien plus important ! En effet, sa mère avait daigné lui prendre la main pour le guider. Joie ! Ô joie immense qui empli son cœur et pénètre au plus profond de son âme ! S’il avait pu devenir aveugle, là, tout de suite… Sa stupidité lui aurait permit de le faire. Il n’aurait plus pu contemplé la visage maternel, mais il espérait se faire guider jusqu’au bout. Non, pas le bout du chemin, mais le bout de sa vie. Je vais encore dériver, mais je ne résiste pas. Voici que je m’apprête à vous parler d’une chanson de Benureau qui me fait bien rire : La maman de ma maman. Vous ne connaissez pas ? Allons, vous avez certainement déjà entendu les paroles. D’ailleurs, pour illustrer mon idée, je vais vous recopier un petit peu du début :

« Je ne peux pas te dire je t’aime, j’aime trop ma maman. Femme de soixante ans au visage d’enfant. Même si t’as vingt ans de plus que moi maman, tu restes avec mémé, ma première fiancée… »

Pour information, il faut savoir qu’Alessandro n’a jamais dit à une femme qu’il l’aimait. Et ceci car il tient trop à sa maman… Comme dans la chanson ! Si vous l’écoutez pour voir, oubliez tout ce qui concerne la grand-mère, d’accord ? Pour en revenir à l’action, avoir sa main dans celle de sa génitrice est un des plus grands bonheurs qui soient. Etre ainsi jusqu’à la fin de ses jours ne le dérangerait pas plus que ça. Bon d’accord, je ne vous contredit pas là-dessus, il est possible qu’il change d’avis lorsqu’il sera devenu vieux, impuissant, con, ramolli et stupide d’une autre manière. Sa mère deviendra « la vieille peau » et lui sera devenu, aux yeux des gens du quartier « le vieux ridé »… Quelle vision affreuse ! Ce rouquin vieux… Argh ! Non ! Horreur ! Il ne peut pas vieillir, c’est impossible. Dans un rp, j’irais lui faire trouver la fontaine de Jouvence. Je sais pas comment cela s’écrit et j’ai la flemme d’aller vérifier, ah c’est beau une rpyeuse glandouilleuse ! Si vous ne comprenez pas le vocabulaire, c’est pas grave… Et je n’explique que celui de mon personnage, pas le mien.

Changement de paragraphe. Maman demande à ce que son fils n’ouvre pas la bouche du trajet. Il comprend bien, les autres nobles ne peuvent pas comprendre. Eux ils n’ont jamais vécu de belle réincarnation, ils ne sont pas assez naïfs pour ça… Quoi que certaines petites idiotes un peu simplettes pourraient l’être. Vous savez, toutes les Estellise (dans Tales of Vesperia) qui culpabilisent quand elles tuent des vilains monstres. Je me souvient d’un dialogue où elle dit qu’elle va se souvenir de chacun d’eux et leurs faire une tombe quand elle sera rentrée. C’est n’importe quoi. Avec tous ceux que j’ai mis à mort elle aura la centaine qu’elle n’aura pas fini. Enfin bref, c’est du hors contexte pur… N’empêche qu’il y en a pleins. Si Alessandro était une fille il serait de ce wagon là en moins moche et timide. Parce qu’il faut le dire, elles sont toujours stupides, introverties et organisées avec des couleurs pas possibles. Je reprend l’exemple du personnage précédent : cheveux roses, coupe au carré, robe de bouffon blanches avec froufrous rose plus ou moins foncés. Et ouais c’est moche. Comment ? Ca se voit que je ne peux pas la blairer ? Si vous le dites. Enfin toute cette théorie visant à dénigrer un personnage pour dire que l’italien ne compte ouvrir la bouche tant que la petite famille ne sera pas arrivée. Au bout d’une minute de trajet, ils se retrouvèrent devant des ruines et de la friche. Il semblait que tout avait brûlé et que plus personne ne s’occupait de cet endroit depuis longtemps, mais il ne saurait fixer un nombre d’années. Au début, il ne voulait pas croire que cet endroit soit celui où voulait l’emmener March, mais si. Il en eut la certitude lorsque la miniature des Windyood lâcha un simple « voilà ». Dans le ton, on sentait bien que ce décor ne le choquait pas plus que ça. On y aurait peut-être même senti de la lassitude. Il faut dire que la présence d’Alessandro doit être très fatigante. Je suis sa créatrice, mais j’avoue qu’au bout d’un moment je commencerais à avoir du mal… Je supporte pas les gosses, le bruit, les gros niais… Je déteste Sandro en fait… Pourquoi les gens que je déteste dans le réel sont mes favoris dès que l’on passe à l’irréelle. Un nouveau mystère à résoudre. Hooooolmes !!

- Mais tu vas te faire mordre par un serpent !

Ah oui, excusez-moi. Pendant mon monologue stupide mon imbécile réfléchissait. La seule chose sur laquelle cela a abouti fut ceci. Que si les herbes continuaient à être si hautes cela finirait infesté de serpents et maman risquait de se faire mordre et mourir alors qu’elle venait à peine de revenir à la vie. Vous rendez-vous compte du drame ? Ouais, non, personne ne réalise tellement cette phrase est inattendue. L’enfant aux cheveux blancs risque de faire une drôle de tête aussi. Mais attendez, ce n’est pas tout. Rien ne pouvait préparer le public qui se résume à une personne à ce qui va se dérouler ensuite ! Impressionnant, hilarant, stupéfiant ; appelez-le comme vous voulez. Toujours est-il que mon esprit tordu a encore bien travaillé. Je pense que je fais souffrir ma partenaire de rp, mais bon… Tant pis.

Un saut sans élan. Juste un, mais qui va étonnement loin. Alessandro a toujours été doué en saut en longueur je crois. Je ne me suis jamais attardée sur ses capacités sportives. La compétence cité plus haut, ouais. Vous venez d’assistez à la définition des aptitudes en EPS d’un personnage ! Youhou ! Enfin, il fait un bond, soit. Et alors me direz vous… Et bien il finit à sauter sur place, à pieds joints, dans la friche. Et voici la réponse à la question que tout le monde se pose :

- Saletés de serpents ! Prennez-ça ! Barrez-vous ! Vous aurez pas ma maman !

Et il n’a pas l’air décidé à s’arrêter. C’est lui qui va finir par se faire mordre s’il continue ses sottises. C’est bon Sandro, arête-toi. Bon, bah… Il m’écoute pas. Bonne chance March.

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Lun 30 Aoû - 14:43

March regardait les ruines. Imaginant sa maison quand il était jeune. Enfin, il était encore jeune, mais passons. Il se voyait encore gambader dans la prai….Euh, parler avec son père, comme deux adultes discuteraient ensemble de la philosophie du doute – je n’ai pas trouvé mieux -. Depuis son enfance – ah il était encore enfant -, March était un adulte dans le corps d’un enfant. Seulement, au fond de lui il restait un gamin. Et c’est pour ça qu’il avait fait couler des larmes quand ses parents étaient morts ou quand il y repensait trop fort. Mais ça, il ne le montrerait jamais à personne. Parce qu’il détestait pleurer. Il trouvait ça faible, alors il faisait toujours de son mieux pour retenir ses petites larmes. Contrairement à l’autre gamin, qui était en fait un adulte, et qui en cet instant précis, venait à nouveau de beugler une telle idiotie que March allait commencer par être désespéré avec un cas pareil.

- Mais tu vas te faire mordre par un serpent !

Mais oui, mais oui. Il n’y a pas de serpents dans de telles ruines. Enfin sûrement que si, mais de toute manière, March ne vivait plus là, il y avait juste vécu, avant que tout disparaisse…A jamais. De toute manière quand il aura accompli sa vengeance, il sera riche, et retrouvera sa noblesse d’antan. Même si, au fond de lui, il savait qu’il perdrait Morgan et Lucy, et ça, il ne le voulait pas tant que ça, en fait. Enfin revenons au sujet. Alessandro croyait que March allait se faire mordre par un serpent. N’importe quoi…. Vraiment, vraiment, n’importe quoi. Sûrement pour ça que le gamin aux cheveux blancs le regardait avec un air totalement blasé. Du genre : « mais qu’est ce qu’il raconte encore celui là »

Et le voilà qui fait le lapin, et qui saute. Mais pourquoi March avait hérité d’un crétin pareil comme soi-disant fils ? Il espérait qu’il pourrait bientôt s’en débarrasser histoire d’être un peu tranquille. Bon, alors le voilà sur la friche, que vas-t-il faire maintenant ?!

- Saletés de serpents ! Prennez-ça ! Barrez-vous ! Vous aurez pas ma maman !

Il tenait vraiment à sa mère apparemment. March soupira. Bon, comment se débarrasser le plus vite possible d’un abruti pareil ? Attendre et patientez… Ou allez lui demander gentiment de s’en aller parce que maman doit s’occuper toute seule comme une grande des serpents. D’ailleurs, est-ce qu’il y en avait vraiment ?

- Idiot…

Le mot était sortis tout seul de sa bouche, il n’avait pas pu l’arrêter. C’était plus fort que March d’insulter les gens, et oui. Enfin non, en fait là je suis d’accord. Idiot. Même si moi j’aurais bien rigolé si j’avais vu ça…Mais là, March était limite entrain de se demander pourquoi il continuait de regarder Alessandro et qu’il ne partait pas le laissant se faire mordre par des serpents peut-être imaginaire. En plus, le plus frustrant, c’est que ce débile ne s’était même pas rendu compte que March ne puisse pas vivre ici. Non, il y croyait vraiment ! Il était vraiment désespérant. Et le gamin commençait à en avoir assez, bien qu’il ait promis de tout faire pour le changer.

- Alessandro, il n’y a pas de serpents. Et…

Non, il ne devait pas dire qu’il ne vivait pas ici, sinon l’autre allait encore l’embêter pour savoir où il habite. Et il n’en avait pas envie.

- …Reviens ici.

C’est bien il s’était rattrapé à temps. Et heureusement.

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Sam 25 Sep - 20:26

Les herbes sèches sous les pieds d'Alessandro font le même bruit que les feuilles mortes écrasées distraitement par des enfants inconscient. Et oui, ils ne se rendent pas compte de la menace que peuvent représenter ces petites choses sans grande signification si on les regarde sans plus d'attention que cela. Un jour la race végétalo-arborifère (<= vocabulaire de Sandro) dominera le monde ! Et oui, une fois encore c'est un gros délire qui vous attends, mais je veux d'abord vous en exposer les causes : monsieur stupiditée se change les idées parce que c'est bien beau de sautiller dans le pré et tralala avec les bisounours qui dansent et font des gâteaux dans un coin, mais à force on s'ennuie. Et comme il ne sait pas combien de temps il faut s'agiter pour faire fuir des serpents il continue et élabore des théories un peu étranges... Voici la toute nouvelle sortie : le coup d'état arboricole, comme le koala.

Un beau matin, madame la reine aura eu du mal à se lever. Elle aura demandé à quelques sujets de prendre congé afin de pouvoir se détendre un peu et ne montrer à presque personne que lorsqu'elle a la tête dans le brouillard elle communique comme un adolescent, à coups de "wueeeeeeeur scooter !" et "ché pas". Vous imaginez la honte ? Enfin bref, elle irait se poser quelques instants sur son balcon, en supposant qu'elle en possède un dans sa chambre, bien sûr. La douce brise du matin viendrait soulever ses petites mèches rebelles du matin. Une feuille, emportée par le vent, viendrait se poser à ses pieds. Ne se doutant de rien la jeune femme ne daignera même pas baisser les yeux pour connaître l'identitée de celle qui entrainera sa perte... Quelle grave erreur. Vous venez de signer votre arrêt de mort. Chafouinement, d'autres viennent s'amasser au côté de sa majesté. L'une d'entre elles la percute de plein fouet ! Elle se colle sur sa bouche pour l'empècher d'hurler. La reine tombe à la renverse. Elle ne peut plus rien faire. Les renforts feuillaires arrivent. Les morceaux de végétaux la recouvrent petit à petit. Elle mourut étouffée en quelques minutes. Point. C'est fini. Les arbres ont réussit leur coup d'état grace aux feuilles. Ils arrivent au pouvoir et montent un conseil. Les écorces jouent les ministres. Elles sont toutes différentes pour que les débats soient animés et rigolos. On y parle de la situation sociale, mais aussi de "qu'est-ce qu'on va manger ce soir ?" parce qu'ils dinent ensembles et forment une grande famille. Londres aura été rebaptisée "Tree-city" et les habitants ne seront plus des londonniens, mais des "Treetitiens". Les petites pousses auront la priorité à droite sur les enfants humains. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. C'est une petite dictature qui ne fait de mal à personne... Mais si ! Il y a des blessés dans l'histoire. Les feuilles, cest grands soldats qui ont sauvagement assassinés la reine, que sont-il devenu ? Rien, absolument rien. Elles sont réduites à l'état de gardes. C'est triste... Mais la révolution n'est pas loin. "Les feuilles au pouvoir, les arbres au placard !". Et...

- Idiot...

Merci, March, de résumer la pensée générale. Et tu l'as coupé dans son élan, tant pis. Alessandro s'était arrêté net et avait tournée la tête vers sa maman. Elle l'avait encore traitée d'idiot, cela voulait dire qu'elle ne l'aimait pas. Et oui mes amis, il était sur le point de pleurer. Il se demandait pourquoi sa mère ne l'aimait pas alors qu'il avait Cyril et ses amis pour le rendre beau comme elle le voulait. Est-ce que par hasard... Il se serait fait arnaquer ? Non ! Ce n'est pas possible ! A moins que se soit Wendy qui ait décidé de mener la rebellion et ait tout préparé à l'avance. Mais oui, c'est elle la cause de tout !

- Alessandro, il n’y a pas de serpents. Et… Reviens ici.

Ouf, il n'y avait pas besoin de s'inquêter en fait. Le jeune garçon voulait juste que son fistion ne se fatigue pas à chasser les serpents alors qu'il ne comptait pas y aller, dans les hautes herbes. Il revint donc, en trainant les pieds quand même et fixa cette mère de substitution dans les yeux. On pouvait voir dans le regard de Sandro tout l'amour qu'il pouvait porter à sa vraie maman... Amour qui ne fut jamais réciproque bien sûr. Il y avait une chose qu'il avait toujours voulu faire avec elle : lui faire un câlin. Et oui, il n'en avait jamais eu. Il allait donc tenter sa chance aujourd'hui, Go Sandro !

- Dis maman, tu peux te mettre à genoux ?

Mouais, c'est plutôt ambigue, mais je ne me tuerais pas à vous exposer les deux parties. Il n'y pensa qu'après avoir parlé. Tant pis, il allait laisser un gros moment de doute à March. Cela permettra à sa joueuse de faire tout l'exposé de ses pensées si elle en a envie. Je sens venir le gros bordel, mais je ne vais pas m'étendre en commentaires. Pour mieux illustrer ses propos, le noble se mit à genoux. Il regardait le garçon aux cheveux blancs qui avait le troisièmes poil de sourcil un peu plus retroussé que les autres et l'ongle du pouce plus long de quelques milimètres que celui de l'index - vive les moyens débiles pour éviter les répétitions qui n'existent pas - avec un énorme sourire banane.

- Enfin je veux dire... Que je puisse mettre ma tête sur tes genoux pour te faire un calin.

Il rougissait de plaisir à la perspective de la première marque d'affection qu'il allait recevoir de cet être.


[J'ai du finir en précipitation donc le final est pas terrible, désolée >_<"]

_________________



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Moi j'aime pas les ongles,
mais c'est toujours sympa de se servir des autres...
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March Windyood

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Sam 2 Oct - 22:17

Bâteau sur l’eau, la rivière, la rivière
Bâteau sur l’eau, la rivière et plouf dans l’eau.
[Bâteau sur l’eau – Comptine pour gosse]


Après que vous ayez lu le magnifique délire de Sandro sur les arbres qui règneront sur le monde, j’ai une annonce à faire : Ce seront les koalas qui règneront sur le monde, point barre, et si jamais vous croisez un petit blond répondant au nom de Morgan Ungry, et qu’il vous dit que c’est les pandas qui règneront sur le monde, ne l’écoutez pas, merci d’avance.
Et c’est sur cette magnifique – je me répète – annonce que je poste !

Là, à l’instant vous voyez, March il vient de demander à l’abruti d’Alessandro qui se prend pour son fils, de revenir ici, parce que c’était stupide, il n’y avait pas de serpents, il y avait juste un gros cerisier tout moche – contrairement aux vrais cerisiers – en pleins milieu d’une baraque complètement détruire, pas loin de l’endroit où un pauvre caillou magique de couleur étrangement vert pomme acidulé à la menthe, c’est perdu dans l’herbe, et à voulu jouer a caméléon pour piéger un humain, ce qui a permit à mon personnage d’avoir le pouvoir de la lévitation. C’est cool hein ? Alors tous ensemble, on met une autre citation pour une autre partie du sujet ! Youpi !

Maman les p'tits bateaux
Qui vont sur l'eau ont-ils des jambes ?
Mais oui mon gros bêta
S'ils n'en avaient pas
Ils ne march'raient pas
[Maman les p’tits bateaux – Comptine]


Je tiens à signaler qu’il y a un jeu de mot dans la dernière phrase de la chanson. Mais que je n’ai pas fait exprès, j’ai été cherché les paroles sur internet et c’est ce qu’ils m’ont donnés. Donc, oui, où est ce que j’en étais moi ?
Ah oui, March regardait Alessandro qui le regardait. Magnifique hein ? Moi aussi je trouve ! Enfin, faut dire que le regard de l’autre débile était un peu bizarre. Comme s’il désirait vraiment quelque chose, mais super fort. Plus fort que s’il était tombé sur une vraie pierre ! Wouah, vous imaginez…Il tombe sur une pierre en pensant à ça, son pouvoir ça sera faire des câlins à tout le monde. Flippant.

- Dis maman, tu peux te mettre à genoux ?

Hein ? March ne comprit pas. Mais qu’est ce qu’il racontait comme connerie ? Et puis déjà ça sera pas le gros bordel les pensées de March ! ça sera tout con ! Je viens de les faire ! Mince, je viens encore de me perdre… Zut… bon… Donc oui j’ai dit que March ne comprenait pas. Et que c’était à ses risques et périls. Vous imaginez, il se met à genou, c’est comme s’il priait dieu ! Et March il ne croit pas en Dieu ! – je crois -. Il ne croit qu’en lui-même ! Comme les quatre dans Saiyuki ! Comment ça je vous embête à parler de Saiyuki ? Mais je vous entut ! Zuuuut je me suis encore perdu, maieuh. Bon je laisse tomber…
SUIVANT !
Voilà qu’Alessandro se met à genou. …. ….. ?

Maman les p'tits bateaux,
Qui vont sur l'eau,
Ont-ils des ailes ?
Mais oui, mon gros bêta,
S'ils n'en n'avaient pas,
Ils ne voleraient pas !
[Maman les petits bâteaux – Variante de chez moi]


- Enfin je veux dire... Que je puisse mettre ma tête sur tes genoux pour te faire un calin.

Ah oui d’accord. Alors maintenant, on fait des câlins à genoux. … Pourquoi pas. Après tout, un jour, Snow le frère de Yuki qui me remplaçait ne serait ce qu’un instant, à bien vu la joueuse d’Alessandro et celle de Tyna Lou se frotter la tête pour un câlin. Et ma nièce, quand elle fait un câlin, elle se frotte contre ta joue. C’est trop chou d’ailleurs. C’est chou les bébés. Mais je m’égare.
March a du mal à comprendre vraiment ce que veux Alessandro, pourtant c’est super simple à comprendre. Et puis en plus, il le trouve juste stupide. Mais pas que. Assez maladroit aussi. Parce que, depuis tout à l’heure, Sandro essaye de se rattraper dans ce qu’il dit, de tout faire pour que sa maman soit gentille avec lui et tout. Moi je trouve ça trop chou. Et peut-être que c’est suffisant pour que soudainement, le gamin aux cheveux blancs se mette à genoux.

Dans un soupir, il posa ses genoux sur l’herbe, comme l’on fait sa prière, et attrape doucement la tête de Sandro pour la mettre sur ses genoux. C’était tout doux, et super bizarre aussi. Qu’un gosse est un grand sur ses genoux. Mais qu’importe. Personne ne pourrait les voir, sauf peut-être le fantôme des parents de March.

- Espèce d’idiot.

Mais c’était sur un ton doux que le jeune garçon avait prononcé ses mots. Il frottait doucement la tête d’Alessandro, comme la joueuse de Sandro pour Yuki. Ça devait être alors super agréable, parce que comme je sens tout ce que sens Yuki, ben c’est super agréable, ça donne envie de faire dodo et tout ! Je t’aaaimeeeeeeeee !!!!
Après cette déclaration à la joueuse, je continue. March ne fit aucun sourire, rien, se contentant juste de frotter la tête d'Alessandro :

- Après, il faudra que tu retournes dans ton lit, d'accord ?

Histoire qu'il s'en débarrasse. Parce que forcément, March y pense toujours le petit gredin ! Et c'est ainsi que je termine sur ces mots :

Il était un petit navire
Il était un petit navire
Qui n'avait ja, ja, jamais navigué
Qui n'avait ja, ja, jamais navigué
Ohé, ohé...
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
[Il était un petit navire]

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Alessandro Gabrielli
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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Dim 24 Oct - 2:33

[En fait les parents de March comme c'est des fantômes c'est aussi ceux de Caspérine ! Donc Caspérine c'est la soeur de March et Tyna Lou, mais c'est aussi la fille de Sandro et Tyna Lou donc c'est trop strange ! Wouhahou ! *o*]


Dans la vie, des miracles se produisent parfois. Pas souvent, mais ça existe. Quelques personnes sont soignées en allant à Lourdes, d'autre gagnent au loto pile au moment où ils ont besoin d'une grosse somme d'argent, certains survivent à un accident grave mortel et il y en a aussi qui retrouvent un membre de leur famille perdue par hasard, au milieu de la nuit, par une fenêtre, sans prévenir. Comme ça.

Ils apparaissent alors que l'on ne s'y attend pas, qu'on les croit perdus pour toujours, qu'on les a vu mettre un pied dans la tombe et puis l'autre. On a entendu le sermon de l'homme d'église comme quoi cette personne allait rejoindre Dieu au ciel. Il nous a demandé si l'on voulait voir une dernière fois le défunt. On a dit ou, on s'est avancé et l'on a regardé en versant des larmes ce visage. Inanimé, recouvert du maquillage qui a pour but lui rendre des couleurs, mort. On a pleuré encore plus quand le cercueil a été refermé parce que l'on ne pourrait jamais la revoir. Ensuite les grands nous ont demandé de partir, mais on a dit non, qu'on voulait rester avec maman. Aller sous terre avec elle, se faire manger par les vers de terre avec elle, monter au ciel avec elle et aller à la porte du paradis avec elle. Alors on regarde les gens remplir le trou de terre jusqu'au bord et puis tasser pour poser la pierre tombale. On s'assied dessus, même si les monsieur nous disent qu'on a pas le droit parce que c'est la place des fleurs. On pleure et on s'aggripe au bout de cailloux qui nous empèche de creuser pour retrouver notre maman. On crie, on blasphème. On maudit le Tout Puissant de nous l'avoir pris trop tôt, de n'être qu'une personne injuste qui mériterait de mourir aussi même s'il ne peut pas. Pour finir et parce qu'on fait trop de bruit, les adultes viennent nous chercher, nous arrachent de la tombe et nous remmène à la maison. Si on crie, ils nous crient dessus aussi et nous tapent parce qu'on est grand, qu'on ne devrait pas pleurer comme un bébé et que l'on est stupide. Alors on s'arrête, mais c'est parce que ça fait trop mal de se faire frapper.

Ca, c'est le premier miracle d'Alessandro aujourd'hui. Maman et apparue. Elle est revenue pour voir son fils. C'était une énorme explosion de joie dans le coeur de l'enfant. Comme si ses artères avaient été bloquées pendant des années et des années et que d'un coup le sang recommençait à affluer en lui. Comme s'il était mort en même temps que sa mère et qu'il revivait avec elle. Il avait envie de sauter partout, de courir, de rire et de vêtir son visage, pour la première fois depuis très longtemps, d'un sourire sincère car il est vraiment heureux, enfin. Mais il arrive quand même à se contrôler, quand il la regarde. Il se sent apaisé, il se calme, il pourrait rester des heures ainsi. Il examine chacun des détails de son joli visage, repasse plusieurs fois dessus, pour les graver au fond de sa mémoire car il a peur qu'elle disparaisse encore. Ses grands yeux bleus, ses cheveux gris, son air enfantin, sa petite taille d'environ un mètre cinquante. Oui, elle est toute petite, ou plutôt il est tout petit. Car il ne s'agit pas de madame Gabrielli dans son corp initial. Elle a perdu ses cheveux d'or et son sourire angélique que son fils a eu la chance d'apercevoir quelques fois. Les morts ne peuvent pas revenir à la vie tel qu'ils étaient avant. Après tout ils se sont fait manger par des vers. Alors à la place de ses formes féminines, maman qui apparemment n'a aucun goût pour la réincarnation, s'était tournée vers cet être de petite taille. Un enfant des rues, un voleur, un gueux qui ne l'est pas tant que ça puisqu'il abrite une âme noble. Une créature minuscule qui s'appelle March Windyood. Il n'est pas aisé de deviner que sous cette apparence se cache la femme la plus chère au coeur d'Alessandro, mais il a réussit quand même. Il y est parvenu car il lui a dit que le noble était moche. Cette phrase c'est tout un symbole. C'est la première que madame ait prononcée à l'égard de son fils. Qu'elle le trouvait laid. On ne sait pas pourquoi, c'est comme ça. Peut-être pour ses cheveux, peut-être pour ses yeux, peut-être pour son cordon ombilical. On ne sait pas et l'on ne saura sûrement jamais car la réincarnation cela n'existe pas. Cette personne n'est pas sa mère, mais il ne faut pas lui dire. Sinon il moura une nouvelle fois.

Ceci n'est que la première partie du premier miracle. D'habitude, maman est toujours méchante avec son fils. Elle ne lui sourit pas, elle ne lui parle que lorsque c'est vraiment nécessaire, elle lui crie dessus, elle ne s'occupe pas de lui, elle ne l'aime pas. Quand il demande si elle peut jouer avec lui elle dit non, quand il demande si il peut lui faire un calin elle dit non, quand il demande si elle peut le regarder elle dit toujours non. Aujourd'hui maman l'a regardé, elle lui a parlé gentiment et elle lui a sourit. C'était comme si elle avait totalement changé de personnalité, qu'elle était devenue une vraie mère, celle dont a besoin chaque enfant. Son séjour au paradis l'avait lavée de toutes les impuretées qu'elle avait pu accumuler lors de son passage sur Terre. Celles qui l'avaient empècher d'aimer son fils, de lui rendre ne serait-ce qu'une bribe de l'amour que ce-dernier lui envoyait. Elle se rattrapait désormais. Elle lui envoyait, dans une courte durée, tous ce qu'elle n'avait pas su lui donner auparavent. Du moins c'est ainsi qu'Alessandro voit les choses. Lui, cet enfant qui n'a jamais su ce qu'était l'amour maternel qu'au travers de ce qu'il en voyait chez les autres. Son modèle était donc celui de la noblesse. Des enfants sans-cesses confiés à des nourisses, certes, mais que l'on ne cachait pas. On les emmenait toujours pour aller chez des "amis", on ne les laissait pas à de multiples leçons de musique pour qu'ils ne soient pas avec nous. On ne trouvait pas une excuse à la dernière minute pour ne pas aller aux soirées. On posait les mains sur leurs petites têtes pour montrer que, même si ce soir on a pas le temps de s'occuper d'eux, on les aime quand même, qu'ils ont un calin avant d'aller au lit, qu'on leur dit des gentillesse et que l'on leur apprend personnellement les règles de bienséances adaptées au milieu comme notre mère l'a fait avant nous. Enfin, il commençait à le vivre.

Là, Sandro venait de forcer le destin. Un petit peu, pas grand chose. Il voulait juste aider en demandant un câlin à cette personne. Il l'avait fait de manière maladroite, comme un enfant qui ne sait pas encore bien tourner ses phrases. Il a eu peur de la réponse, mais il s'est produit un second miracle. Il n'était pas visible les premiers instants. Au début maman s'était agenouillée, certes, mais elle l'avait traité d'idiot et il eut très peur de se prendre une baffe. Quand elle le traitait d'imbécile, avant, elle le frappait défois. Ca lui faisait très mal sur la peau, mais surtout dans le coeur. Il déchirait à chaque fois et au final il n'en est resté que des petits morceaux qui se recollent peu à peu aujourd'hui. Alors le jeune garçon qui sert de corp d'emprunt avait pris la tête du noble sur ses genoux et il avait commencé à lui caresser le haut du crane. Comme les autres mères nobles. Sauf que là il est privilégié : il n'y a pas toute une flopée de gens autour pour regarder. C'était un moment rien qu'à eux-deux.

La tête tournée vers le haut, il pouvait encore voir la lune qui se fondait dans le ciel. Le soleil pointant son nez, cette dernière s'effaçait petit à petit. Bientôt elle disparaitrait pour ne revenir que la nuit venue. C'était peut-être la première fois qu'il prennait le temps de la regarder avec attention. Il n'avait jamais vu que de multiples crevasses étaient visibles sur sa surface. Il prit alors conscience qu'il avait raté pleins de choses à ne penser qu'à obtenir cet amour qu'il possède aujourd'hui. Parce que les trous de la lune c'est vachement beau et apaisant tout de même. En présence de cette femme il prennait conscience qu'un monde avec des trucs magnifiques comme les nuages avec leurs formes bizarres ou encore la couleur du ciel le matin se trouvait autour de lui. Il gravitait autour de son ancien centre du monde : sa mère. Point de repère qu'il, après l'avoir perdu, avait recentré sur lui-même. C'était comme si ses yeux s'ouvrait pour le première fois.

- Après, il faudra que tu retournes dans ton lit, d'accord ?

Oui maman. C'est promis, il irait. Il ne désobéirait pas, il n'insisterait pas. il n'avait aucune envie de la mettre en colère. Il allait agir comme un gentil garçon. Celui dont rêve toutes les mamans nobles. Un enfant qui n'a pas de caractère et qui se contente de dire "oui", "non" ou "je ne sais pas" selon les circonstances. La plupart des questions posées étant "tu aime ta maman ?", "tu aime ton papa ?", "tu m'aime, moi ?" ou "tu est content d'être né noble ?" la grande majorité des réponses prononcées sont des "oui". Et lorsque la question n'est pas fermée on répond "je ne sais pas". Car c'est ça le role des enfants et des femmes. C'est de ne pas savoir.

En attendant la fin du câlin qu'il savoure pleinement, il s'est lassé de regarder autour de lui car le visage de maman est bien plus intéressant. Il observe cette neutralitée et les quelques battements de paupières régulièrs qui ponctuent le temps qui passe. Il fait de plus en plus jours. Alessandro voudrait que le temps s'arrête avec cette main posée sur sa tête, mais il sait que c'est impossible. Il essaye de s'ennuyer pour que le temps passe moins vite, mais n'y parvint pas. C'est tellement nouveau, il est impossible d'avoir ce sentiment en soi. Cela passe trop vite. March va retirer sa main. Non, pas tout de suite. Encore un peu... Mais le noble a promis qu'il ne ferait pas de caprice. C'est écrit dans la paragraphe précédent.

C'est fini. La main s'envole, retourne à son propriétaire. L'enfant Gabrielli se relève. Il regarde le jeune garçon en qui il voit sa génitrice et tente de lui communiquer, en un regard, tout l'amour qu'il lui porte. Il lui demande aussi de ne pas retourner au paradis sans lui, que si elle le fait, qu'elle le tue avant comme ça ils y seront tous les deux.

- Je t'aime, maman.

Il tourna les talons et pris le chemin pour rentrer chez lui, laissant cette apparition seule. Au début il pleurait. Parce qu'il ne pourrait peut-être jamais la revoir, parce qu'il n'en avait peut-être pas assez profité, parce que tous ceci était faux. Dans le fond il n'est pas plus stupide qu'un autre. La réincarnation, la prise de possession d'un autre corps, il sait très bien que cela n'existe pas. Que ce n'était pas madame sa mère, que c'était juste un pauvre gosse des rues, un gueu, un voleur, une vermine de la pire espèce. Que jamais il ne reviendra le voir. Que maman est morte. Bien morte. Jamais elle n'a été là. Jamais elle n'est apparue par une quelconque fenêtre. C'était juste un parfait inconnu qui lui a dit qu'il était laid, stupide, qu'il ne voulait pas de lui, qu'il devait le laisser tranquil. Mais surtout qu'il était laid. Cette phrase avait eu tellement d'impact tout au long de sa vie qu'il n'avait su l'éviter à ce moment-là.

C'était maman, c'est maman et se sera toujours maman.

Et tandis qu'il s'éloignait les larmes séchaient petit à petit. Comme s'il oubliait progressivement cette immense mascarade que le destin lui avait servit. Ce n'était qu'un rêve, un bal masqué comme tous ceux auquel il avait déjà assisté. Celui-ci était juste un peu plus vrai. Un peu plus douloureux. Mais il avait beau se dire cela, pour se consoler, il restait persuadé au fond qu'il s'agisait bien d'elle, mais en même temps, dans le fond du fond, c'était juste un gosse. La contradiction était grande dans son esprit, mais comme la deuxième vérité était plus dure à encaisser, il se contenta de ne garder que la première. Maman est là, elle sera toujours là pour me consoler. Il suffira de la retrouver à ce manoir en ruine, brulé. Elle attendra sous le cerisier. Elle sera assise et aura un beau sourire qui réconfortera déjà un peu. Il s'avancera vers elle, doucement, comme s'il apprivoisait un écureuil qui pourait avoir peur au moindre mouvement brusque et s'enfuir. Il lui raconterait ses malheurs, elle dirait que tout va bien se passer, qu'elle est là pour l'aider. Alors ils changeraient de sujets et à un moment maman se mettrait à rire. Un rire mélodieux qui ferait chanter les oiseaux et apaiserait tous les coeurs. Et un jour elle dirait :

"Je suis fière de toi Alessandro"
"Tu es l'enfant le plus beau de la Terre"
"Je t'aime, mon fils"

Chimères.

Il arriva sur le pas de la porte de son manoir. Il avait été lent, le soleil était complètement levé. Il devait être aux environs de six heures du matin. Il ne regarda pas derrière lui et entra directement. Soudainement, son sourire habituel revint danser sur son visage. Une pointe d'hypocrisie, une pointe d'ironie et le tout saupoudré de chiantise. Il était de nouveau celui que tous connaissent. Un noble. Capricieux, arrogant, lunatique, qui ne sait pas ce qu'il veut, qui pour tromper ses moments d'ennui fait s'arracher les cheveux à son nouveau jouet qui se nomme mademoiselle la servante.

- Aller, je vais réveiller Wendy sous prétexte qu'en tant que servante elle doit me préparer à manger quand il me plait et ensuite je vais me recoucher parce qu'il ne me plait pas vraiment de manger si tôt.

Le centre du monde s'était de nouveau déplacé. Il était redevenu ce qu'il avait été durant tant d'années. Le jour, Alessandro Gabrielli est mort.


[Bon, la flemme de compter si j'ai gagné mon pari. L'est trop tard x_x]

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MessageSujet: Re: Grincement de porte. [PV Sandro <3]   Dim 24 Oct - 20:56

L'image que l'on donne
N'est pas toujours la bonne

[Les hirondelles – Cowboys Fringants]

Ma maman, quand j’étais petite, m’emmenais souvent au cathéschisme vers ma marraine. Et on a apprit pleins de choses sur les miracles. Un jour, Jésus il est venu devant une petite fille qui était morte et il a dit : « lève toi et march…e » et elle s’est levée et elle à marché. Ou il rendait la vue aux aveugle et tout. Mais on l’a crucifié parce qu’il ne pouvait pas être le roi des juifs, et qu’on a préféré condamné Dieu plutôt que Barcarabosse ou je sais plus qui, qu’avait tué pleins de gens. Même que dans le film de la Passion du Christ, ben il est trop moche Barabassobe. J’ai jamais été plus loin que Jésus qui se fait fouetté, mais je trouve ça stupide de condamner le type qu’a ressuscité pleins de gens, plutôt que celui qui les as tué… Mais bon, les juifs ils étaient un peu bête en ce temps là, du coup, y attendent encore le messie (et certains on cru que c’était Mahomet), mais bon, là je m’égare.

March, lui il est un peu comme Jésus. Il a produit un miracle. Il a changé la vie de quelqu’un, juste par son existence. Il lui a suffit de dire « t’es moche » pour que l’autre croit qu’il était sa mère. Je trouve ça rigolo. Mais en même temps un peu triste, parce que bon, une maman c’est fait pour aimer son enfant, et pas l’enfermer dans sa chambre, dans le noir et lui donner pleins de punitions. Je dis ça, parce que je connais quelqu’un qui a vécu ça.

Un enfant c’est fait pour être aimé, pour gagatiser dessus comme pour ma nièce, pour qu’on dise « kyaaaa il est trop choupinoumignonroudoudou !!! ». Pas pour qu’on lui parle et que l’autre y réponde juste « oui maman » comme Lady Agatha dans l’éventail de lady nomdemerde d’Oscar Wilde. Enfin bref…. Moi j’en veux trois, deux garçons une fille. Déjà dans ma tête j’en ai trois. Deux jumeaux et une gamine. Le garçon il s’appelle Gabriel Eiri Arthur et son petit frère (même s’ils sont jumeaux) c’est Tohma Ludwig Pan. La petite elle s’appelle Yuuta Nathanielle Alice. Mais en fait ça on s’en fiche.

Pour l’instant, March il se contente de frotter la tête à Sandro, sans un bruit, en repensant à ses propres parents. Sa mère l’adorait. Et il l’adorait aussi, lui faisant toujours pleins de câlins. Nombreuses sont les fois où il courait vers elle en hurlant « mamaaaaaaaaaaan » et bam dans le mur…Enfin non, dans les jupes de sa maman chéri, et il s’accrochait à elle, et il lui posait parfois trois cent millions de questions même si la plupart du temps il restait calme, qu’il se taisait, et qu’il se contentait de regarder le monde à côté de sa génitrice, tout content d’avoir cette protection maternelle si agréable et chaleureuse.
Qu’il n’aurait plus jamais.

Mais j’en ai déjà parlé un millard trois cent million de fois alors zut, la flemme de répèter. Et puis parlons donc de ce que pense March. Et bien, il se dit juste qu’il fait froid, que la lune est blanche et que Morgan va encore le saouler, et qu’il n’a en résumé, rien pu voler. Mais, il est au moins sûr d’une chose…
DEUX PLUS DEUX FONT QUATRE !

Non pas ça en fait. Qu’Alessandro n’était qu’un enfant intérieurement oui. Il lui avait même suffi de passer quelques minutes pour lui pour le deviner. Puis il s’arrêta, se doutant un peu qu’Alessandro voulait continuer, mais il n’avait pas que ça à faire.

Volent, volent les hirondelles
Même les beaux plumages
Peuvent être une cage


Ce fut comme une musique qui se brise. Un rythme s’arrêtant brusquement. Sans raison. Pour March ça ne faisait rien, parce qu’il s’en fichait un peu, mais sûrement que le pauvre Alessandro en voulait plus. Mais March étiat un garçon, il n’avait pas l’instinct maternel qu’il aurait pu avoir éventuellement. Il n’avait pas envie de gagatiser sur Sandro en disant « ouuuh qu’il est choupi » sinon il ne lui aurait pas dit qu’il était moche. Même si ce n’est pas tout à fait vrai, il n’est pas si moche que ça sandro, il est même plutôt joli. Mais March aime déjà quelqu’un. Il se releva, et entendit quelques mots :

- Je t'aime, maman.

March eut envie de soupirer. Il se rendit compte qu’il s’était embarqué dans quelque chose dont il aurait du mal à sortir. Tant pis, il avait commencé, il finirait. Coûte que coûte, jusqu’à ce que ce soit la fin. Mais quelle fin ? Allez savoir. Même moi je ne sais même pas comment ça finira, mais ça sera peut-être amusant.
Sûrement.

Mais Sandro, te rends-tu compte que March n’est pas ta mère ? Même pas sa réincarnation ! Il à juste un caractère égal au sien, rien de plus. Mais peut-être, juste peut-être, que l’espoir à fait naître en lui l’équivalent de la phrase les koalas pondent des œufs. Que sa mère soit vivante. L’espoir fait vivre, il suffit d’y croire. Et je sais de quoi je parle, vu que c’est moi qui croit fermement en cette phrase des koalas pondent des œufs. J’y ait cru parce que je voulais rencontrer une personne trop loin. Et elle est devenu ma phrase qui me soutient en quelque chose qui à très peu de chances d’arriver. Je me suis accrochée pendant deux ans. Et j’ai fui. Peut-être que maintenant je ne fuirais plus. Et qu’Alessandro croira toujours que March est sa mère.
Utopie.

March, lui, il est déjà parti depuis longtemps. Il n’a pas eut le temps de voir la vérité, le retour de ce masque. C’est triste, c’est dur, mais dans le fond, qu’on soit les beaux les laids, on a les même secrets.
On ment, on ment, mais au fond, ça nous tue. March, vous pensez vraiment qu’il est juste froid et méchant ? Bon, maintenant, vous ne le pensez plus trop, mais vous avez raison. Il est très gentil en fait. Bon pas autant que Yuki, il est juste… Juste lui. March est March. Comme dirait Clow.

Passons au futur. Maintenant il fait jour, on est même l’après midi. March vole dans les airs, doucement, un papier à la main, il vole autour du manoir de Sir Gabrielli jesaispascombiendunom et voit que la fenêtre est ouverte. Alors, doucement il pose le bout de papier sur la table de nuit, de sa petite main d’enfant, et s’en va comme il est venu, laissant Marcel, Margaux, Giselle, Louis, Philibert et tout le reste tranquille.

Volent, volent les hirondelles
Quand elles sont épuisées
Elles piquent du nez


Sur le mot, quelques mots sont écrits avec une petite main d’enfant :

« J’habite en vérité dans la rue, là où ton rang ne va jamais. Là où les enfants volent les gens. Mais n’essaye pas de me trouver, je vagabonde tout le temps. Alors, si tu me cherches, évite les ruines et le cerisier. Et n’oublie pas : il n’y a pas de serpents là bas.
March Windyood, ou comme tu m’appelles si bien : Maman.

Ps : Ne t’enfonce pas de caillou dans le nez pendant mon absence, personne ne pourra te le retirer sinon, idiot. »


Bonne nuit tout le monde, à bientôt.
Et surtout, si vous voulez voler quelqu’un, évitez de rentrer dans cette maison parsemé de cailloux, parce que je ne suis pas sûr qu’Alessandro réagira de la même façon qu’avec March.

Fin

_________________

"On aime, ou on aime pas, mais on aime et on aime pas à la fois, c'est pas possible."
Fondateur Invitément débile ~
Soyez pas timides, alors posez des questions si vous en avez ! <3

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Namoureux de Tyna Lou Trewens
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Grincement de porte. [PV Sandro <3]
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